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Affaire du rappeur Tarik Andrieu dit Ademo, du groupe PNL : Une condamnation pour usage de stupéfiant, outrage et rébellion, requise (MàJ : Il est relaxé)

05/01/21

Le rappeur Ademo, du groupe PNL, a été relaxé par le tribunal correctionnel de Paris des poursuites le visant pour « outrage » et « rébellion », après son arrestation mouvementée par la police en septembre dernier. Une décision prise au nom d’exceptions de nullité avancées par la défense, qui estimait que l’anonymat des policiers n’était pas justifié dans cette procédure, selon cette source.

Dans ce dossier, le parquet de Paris avait requis lors de l’audience le 14 avril deux mois de prison ferme, à effectuer sous bracelet électronique, cinq mois de prison avec sursis, et 1000 euros d’amende contre le musicien de 34 ans. Tarik Andrieu, de son vrai nom, ne s’était pas présenté.

Ademo avait été interpellé alors qu’il se préparait un joint de cannabis en marchant dans la rue à Paris, avec sa femme et leur fils en poussette. Les images de son arrestation mouvementée avaient largement circulé sur les réseaux sociaux. On l’y voyait notamment se montrer virulent envers les policiers, puis se faire plaquer au sol pendant que des passants invectivaient les forces de l’ordre.

Le Parisien


14/01/21

Le procureur de l’affaire requiert la condamnation de Tarik Andrieu pour les trois faits : sur l’usage de stupéfiant, sur l’outrage et sur le rébellion. Elle requiert 2 mois de prison de ferme sous surveillance électronique à domicile, 5 mois de sursis et une amende de 2000€.

La juge a d’annoncée que la décision en délibérée aura lieu le 5 mai 2021 à 9h00.


Extraits de l’audience du 14 Avril 2021 :


27/01/21

La juge décide de renvoyer le procès au 14 avril 2021, 9h00.


05/09/20

Le rappeur Ademo a été interpellé à Paris. Plusieurs vidéos ont été diffusées sur les réseaux sociaux. Il a été placé en garde à vue

Le rappeur Ademo, l’un des deux frères du groupe PNL, a été placé samedi en garde à vue au commissariat du XIVe arrondissement de Paris pour “usage de stupéfiants”, “outrage” et “rébellion”, selon une source judiciaire.

Sud-Ouest

Selon une source policière, Ademo était en train de fumer du cannabis accompagné de sa compagne et de son enfant dans la rue, lorsqu’il a été contrôlé par les policiers. Contrôle auquel il a réagi avec des insultes et des menaces.

lLe Parisien

Consommation de drogue : une amende de 200 € à partir du 1er septembre.
Après un premier déploiement, depuis le 16 juin 2020, dans les villes de Rennes, Reims, Créteil, Lille et Marseille, l’amende forfaitaire de 200 € pour usage de stupéfiant est généralisée à l’ensemble du territoire à partir du 1er septembre 2020.

Service-Public


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