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Les avocats d’une femme dont la fille est détenue dans un camp en Syrie avec ses trois enfants ont saisi mercredi le tribunal administratif de Paris pour qu’il contraigne l’Etat à aider financièrement cette dernière ou d’autoriser sa famille à le faire, ont-ils indiqué à l’AFP.

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La fille de leur cliente, âgée d’une trentaine d’années, est retenue dans le camp de Roj (nord-est de la Syrie) avec ses trois enfants âgés de 2 à 8 ans.

“Si l’État fait actuellement le choix de ne pas organiser le rapatriement de ses ressortissants, il lui incombe de venir en aide matériellement et financièrement à ces derniers ou à tout le moins de permettre à leurs familles de le faire” sans risquer des poursuites pénales, résument Mes Vincent Brengarth et William Bourdon dans un référé-liberté dont l’AFP a obtenu une copie.

Cette requête “inédite” met l’accent sur “l’aspect humanitaire”, a souligné Me Brengarth, rappelant les conditions sanitaires dégradées et la malnutrition dans les camps, auxquelles s’ajoute l’épidémie de coronavirus.

La Provence


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