Fdesouche

09/09/2020

Elle a dénoncé les faits aux responsables du séjour qui ont saisi les autorités. Son agresseur a été interpellé et jugé à Malte où il a été condamné à de la prison avec sursis“, a précisé la magistrate.Ce jeune homme, majeur, est de nationalité algérienne et vit en France, mais pas en Isère.

La Provence


En classe dans un internat sécurisé

Aujourd’hui, Mila “est obligée de suivre ses études dans un internat sécurisé” , selon Le Canard enchaîné. Fin janvier, Mila avait dû changer d’établissement scolaire pour avoir critiqué la religion musulmane. La “gravité des menaces” a “imposé une déscolarisation temporaire et une prise en charge de l’adolescente”, avait expliqué le 23 janvier le parquet de Vienne.

Cette déscolarisation “temporaire” faisait suite au déferlement de menaces de mort survenu sur les réseaux sociaux en réaction à une vidéo, postée le 18 janvier, où l’adolescente avait tenu des propos hostiles à l’islam et aux religions en général.

Huff Post


08/09/2020

L’adolescente, déscolarisée en janvier après avoir subi une vague de cyber-harcèlement pour avoir insulté la religion musulmane, a de nouveau été prise à partie le 15 août dernier. Reconnue lors d’un séjour linguistique à Malte, Mila a été menacée de mort et de viol “au nom d’Allah”. L’agresseur a été condamné à 1 an de prison avec sursis.

(…) En effet, le journal satirique révèle que Mila a été “reconnue dans un restaurant de son hôtel” par un jeune homme le 15 août, alors qu’elle participait à un séjour linguistique à Malte. L’intéressé lui a demandé si elle était bien Mila, et après confirmation, l’a violemment injuriée : le Canard enchaîné évoque des menaces “de mort et de viol“, telles que : “On va te violer dans une cave“, “Je vais violer ta mère“, des insultes proférées “au nom d’Allah“, a précisé Mila. “Que je ne te revoie pas, sinon je vais t’étrangler“, a conclu l’individu vindicatif, après avoir menacé la lycéenne de diffuser sur les réseaux sociaux le lieu où elle passait ses vacances. Le responsable du séjour linguistique a aussitôt averti la police et l’agresseur, qui réside en France, a été arrêté le lendemain dans sa chambre. Il a reconnu les faits et été condamné à un an de prison avec sursis.

Marianne


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