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Sur l’île grecque de Samos, des réfugiés s’entassent dans des bidonvilles insalubres

Des hommes, des femmes et des enfants, seuls ou en famille, arrivent tous les jours et le bidonville, faute de places, ne cesse de s’étendre dans les hauteurs de Vathy, le chef-lieu de la petite île de Samos. Joyce est arrivée il y a un mois avec ses deux filles de 2 et 14 ans. Cette jeune Congolaise explique mardi dans le 19h30 avoir été poussée à quitter son pays pour des raisons politiques…

Une allocation de 90 euros par mois pour les adultes et 50 euros pour les enfants permet à ces migrants d’acheter quelques produits de première nécessité au bazar de la ville.

 

Un homme explique que le camp est désormais devenu “une ville dans la ville”. D’après lui, la situation a changé au fil des années: »En 2015, les Grecs étaient très solidaires pendant la crise syrienne, ils voulaient toujours aider. Maintenant, les choses ont changé. C’est un autre type de population, des Africains et des personnes d’autres nationalités qui ne viennent pas des zones de guerre».

RTS


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