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Selon la première estimation du département du Commerce, le PIB des États-Unis a crû au rythme annuel de 3,5 % de juillet à septembre. Après les 4,2 % réalisés au deuxième trimestre, l’Amérique est donc en passe d’atteindre l’objectif de 3 % sur l’année que s’est fixé Donald Trump. De bon augure à dix jours des élections clés de mi-mandat.

Une fois de plus les consommateurs américains font figure de locomotives. Leurs dépenses qui représentent plus des deux tiers du PIB augmentent au rythme de 4 %, contre 3,8 % d’avril à juin. On explique cette flambée d’abord par les 1 500 milliards de dollars de baisses d’impôts effectives depuis l’hiver qui ont libéré du pouvoir d’achat. Le surplus de consommation induit par la chute du chômage, au plus bas depuis 1969, et la création mensuelle moyenne de 208.000 emplois sont aussi responsables de cette performance unique parmi les grands pays industriels.

Les baisses d’impôts accordées aux entreprises et la déréglementation en cours ont en outre créé des conditions favorables à l’embauche. La décision de Donald Trump de s’accommoder d’une hausse du déficit budgétaire en laissant filer les dépenses publiques, notamment militaires, est un élément clé des «Trumponomics». Le trou des finances fédérales s’est agrandi de 17 % durant l’année fiscale 2018, achevée le 1er octobre. À 779 milliards de dollars, le déficit budgétaire représente désormais 3,9 % du PIB américain. […]

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