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Nicolas Dupont-Aignan a estimé, lui, que cet enseignement de l’arabe se ferait au détriment de la langue française. “Je trouve ça très malsain”, a déclaré Nicolas Dupont-Aignan au micro de France inter. Pour lui, cet enseignement d’une langue vivante, qualifiée de “très grande langue littéraire” par Jean-Michel Blanquer, serait synonyme d’“islamisation de la France” et d’“arabisation”.

Franceinfo

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