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“Quand je suis arrivée sur les lieux, je me suis mise à pleurer, confie, ce mercredi, Neadra, une des filles du propriétaire du Franprix, à Bobigny (Seine-Saint-Denis). On a tout donné, on a consacré une grande partie de notre vie à travailler et c’est dur de voir cela.”
Quatre jours après les violences urbaines qui ont frappé Bobigny, en marge de la manifestation réclamant justice pour Théo, les propriétaires du Franprix et leurs trois enfants se remettent très difficilement du saccage de leur commerce. Voici leur témoignage.

Incidents à Bobigny : leur commerce saccagé… par leparisien

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