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Le premier magistrat et les Limouxins attendaient de voir arriver des réfugiés médecins… la ville en manque. Des familles… la ville voudrait voir plus d’enfants dans ses écoles. Oui, mais voilà, les désirs des uns ne sont pas forcément les obligations des autres. Et dans les 90 réfugiés qui vont arriver sur Limoux, il y aura bien des familles, mais aussi des hommes seuls.

À Calais, la population étant majoritairement masculine, ici aussi nous aurons des hommes seuls. Le directeur national de France Terre d’Asile, Pierre Henry veut rassurer la population : «Sur Limoux, nous allons accueillir 90 personnes : quelques personnes seules et une vingtaine de familles réparties dans 25 appartements, sur du logement diffus. Nous avons embauché une équipe de six personnes : quatre travailleurs sociaux, une secrétaire et un directeur d’établissement, Jean-Marc Izart, un Audois d’origine qui arrive d’un centre FTA dans le Cantal. Ce personnel devra suivre les réfugiés, visiter les habitations et les guider dans leur quotidien. Nous ouvrirons également une antenne de France Terre d’Asile à Limoux, (certainement en face de Mr Meuble, rue Jean-Mermoz). Si des bénévoles, dans quelques semaines, veulent nous rejoindre pour nous aider, ils seront les bienvenus

Selon le directeur de l’association, ces réfugiés, tous demandeurs d’asile, auront l’obligation d’apprendre le français et les valeurs de la République dans le cadre de cours dispensés dans les locaux de l’association, à Limoux, d’où les bénévoles. En attendant la régularisation de ses papiers, chaque réfugié recevra, tous les jours, une indemnité de 11€. Si sa demande est refusée, il devra repartir dans son pays d’origine. Si elle est acceptée, il pourra, à ce moment-là, chercher du travail, ici ou ailleurs, et prétendre aux avantages sociaux français. […]

La Dépêche

Merci à Romain

 

 

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