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Plusieurs incidents liés au discours du candidat républicain ont été signalé dans des établissements scolaires.


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C’est ce qu’il s’est passé dans une école de Virginie, dans le sud des États-Unis. Une mère d’élève a raconté sur Facebook ce que des élèves de third grade (notre CM1) ont fait à leurs camarades non blancs:
«Je viens de recevoir un appel du professeur de mon fils. Deux de ses camarades de classe ont désigné “les immigrés” de leur classe qui seront renvoyés quand Trump sera président. Ils les ont pointés du doigt et rigolé de leur couleur de peau.»
La version de la mère a été confirmée par l’établissement, qui promet avoir tout fait pour ramener le calme, et aussi par les élèves moqués par leurs camarades. L’un deux a confié à Petula Dvorak sa certitude d’être bientôt «banni». Tous les enfants attaqués par leurs camarades sont musulmans, a relevé la journaliste.
La même semaine, lors d’un match de basket-ball disputé dans un lycée catholique de l’Indiana, des jeunes ont brandi un portrait de Donald Trump et ont scandé «Build the wall» («Construisez le mur») ainsi que de nombreuses insultes racistes à l’intention des jeunes joueurs d’origine latino-américaine. Ils avaient également pris soin d’arborer des bandanas aux couleurs du drapeau américain ainsi que des t-shirt Captain America.
Autre État, autre mode opératoire. Dans une université californienne, des étudiants ont jeté des oeufs sur un étudiant fraîchement arrivé de Hong-Kong. L’un des agresseurs aurait également crié «Ching chang chong motherf—– gay». «J’avais choisi l’université de Californie du Sud dans le but de fuir le racisme, et en espérant m’établir dans une communauté moderne et empreinte de diversité. J’imagine que je me suis trompé», a confié Ivan Tsang, l’étudiant victime de ces attaques. Six mois auparavant, sur le même campus, la présidente des étudiants Rini Sampath, d’origine indienne, avait été qualifiée publiquement de «tas de merde indienne» par un camarade.
Dans l’école du fils de Petula Dvorak, des élèves ont traité les joueurs noirs de niggers. Autant d’événements qui rappellent à la journaliste «les années 60 et les foules hurlant sur le passage d’étudiants noirs» et qu’elle lie à la façon dont «la nation tolère désormais l’expression decomplexée du sectarisme».
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Merci à cathyB

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