La réalité dépasse bien souvent la fiction. Un professeur de Français avait demandé à ses élèves castrais de faire une rédaction sur le thème «Raconter un événement qui vous a marqué en insistant sur l’expression des sentiments». L’enseignant n’a pas été déçu en corrigeant la prose de deux de ses lycéens. Âgés de 15 et 16 ans, ils ont raconté par le détail comment ils avaient commis un cambriolage ! […]
Trois semaines auparavant, ils avaient décidé de «se taper un délire entre potes» en s’introduisant par effraction dans une maison visiblement abandonnée, située près du lycée, qui les intriguait depuis longtemps. Ils racontent qu’ils ont cassé un carreau afin d’ouvrir la porte du garage pour ensuite visiter la maison de la cave au grenier. […]
Et l’un termine sa rédaction en indiquant avoir été surpris par un «fermier qui les a menacés avec un couteau de boucher» alors que l’autre évoque une course-poursuite avec des policiers. Une fin romancée selon leurs propres aveux dans le but d’avoir «une meilleure note». C’est en tout cas ce qu’ils ont expliqué aux policiers qui les ont convoqués une fois avoir eu dans les mains leurs copies. Car les faits qu’ils décrivaient correspondaient bien à une plainte qui avait été déposée quelque temps auparavant par un proche du propriétaire des lieux décédé il ya quelques années. Les enquêteurs ont convoqué et auditionné tous «les potes» qui avaient participé à cette expédition en pleine journée, entre deux cours. Au total, sept lycéens du même âge scolarisés dans le même établissement. Tous plus bêtes que méchants. […]
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Merci à forestier





