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Ennahda s’engage à ne pas modifierle premier article de la Constitution qui garantit les principes d’un État civil.

Le gouvernement islamiste au pouvoir à Tunis a tranché: la future Constitution qui devrait être achevée avant la fin de l’année affichera un caractère séculier. Pas question d’introduire dans son préambule une référence à la charia comme le réclament les islamistes radicaux relayés au Parlement par un certain nombre de députés. Au cours d’une conférence de presse, lundi après-midi, Rached Ghannouchi, chef historique d’Ennahda, a confirmé que l’article 1 de la future Constitution stipulera que «la Tunisie est un État libre, indépendant et souverain», que «sa religion est l’islam, sa langue l’arabe et son régime la République». La charia, a poursuivi Ghannouchi, «est une notion un peu floue pour l’opinion publique, et des pratiques erronées dans certains pays ont suscité la peur». Ennahda ne souhaite donc pas graver dans le futur texte fondamental «des définitions ambiguës qui risquent de diviser le peuple». (…)

Le Figaro

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