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Extraits d’un article d’Y.M. Laulan, économiste, démographe et géopolitologue (a enseigné à l’Institut d’études politiques, Paris-Dauphine, Polytechnique…)
Les allocations familiales ont été un puissant levier pour relever la natalité française pendant les Trente Glorieuses. Avec les vagues successives d’immigration de masse (250 000 par an) et de naturalisations massives (150 000 par an), les allocations familiales ont été détournées de leur sens. Elles sont ainsi devenues un puissant instrument d’incitation à l’immigration et à la substitution d’une population d’origine étrangère (ou immigrée) à la population d’origine.
Cette situation est illustrée jusqu’à l’absurde par la récente départementalisation de Mayotte. Qu’on en juge : Voilà que la République va s’enrichir de 187 000 nouveaux citoyens, hier Africains, aujourd’hui Français, pratiquement tous musulmans et largement polygames. Leur taux de fécondité (le nombre d’enfants par femme) est de 8,2 contre 1,6/1,7 pour la France métropolitaine de souche.
Une publication récente indique qu’en Ile-de-France en 1999, les familles de 3 enfants ou plus représentaient environ 12,6 % du total des familles, les familles de 4 enfants ou plus représentaient 6 % du total.
L’écrasante majorité de ces familles nombreuses était constituée de ménages d’origine étrangère ou récemment naturalisés (il y aurait entre 30 000 et 50 000 familles polygames en France selon certaines sources, bien davantage selon d’autres), si bien que les familles nombreuses d’origine autochtone ne représentent qu’une faible proportion du total.
Une publication de l’INED montre que la proportion de jeunes d’origine étrangère est passée de 11,6 % en 1968 à 18,1 % en 2005, notamment en Ile-de-France où elle est passée de 16 % à 37 %.
En d’autres termes, bientôt le quart puis un jour le tiers de la population française sera d’origine étrangère (dont une très forte proportion naturellement provenant du Maghreb ou d’Afrique noire, donc musulmane). (Lire l’article complet sur Novopress)

A ré-écouter :
une interview d’Yves-Marie Laulan sur l’immigration ici


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