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Quand les antifas de No pasaran se posent des questions sur les réticences du mouvement afro-maghrébin des Indigènes de la République à accepter des Blancs à leurs côtés, leur vision angélique des sociétés multiculturelles se heurte aux réalités communautaires de la France d’aujourd’hui.

ALLAH EST GRAND MAIS LA CONVERGENCE EST DIFFICILE
Retour sur la marche décoloniale du 8 mai

Nous sommes allés à la Marche décoloniale « pour un mouvement politique antiraciste et decolonial autonome », organisée par le Collectif de la Marche Décoloniale. Elle avait pour but de « montrer que le chemin de la dignité passe par la convergence, au sein d’une même organisation politique autonome, antiracialiste et décoloniale, de tous ceux qui sont aujourd’hui traités comme des indigènes. » (…)

Avec notre vraie-fausse naïveté habituelle, nous avons posé quelques questions, du genre : « Pourquoi, dans les manifs et actions antifascistes radicales, il n’y a pratiquement que des Blancs ? » Et : « Comment faire la jonction entre l’anticolonialisme et la lutte contre l’extrême droite, qui nous paraît évidente sur le plan des idées ? Qu’en est-il de la convergence sur ce point-là ? »

Nous avons eu des réponses très variées. Une militante “des quartiers” nous dit que si on ne bougeait pas plus ensemble, c’était parce que nous ne venions pas les voir. « C’est vrai, mais vous non plus ! » Elle rigole et nous nous prend un journal, « en espérant qu’on se reverrait bientôt ».
Plus tard, une militante des Indigènes refuse d’échanger notre journal avec le sien. Une autre nous dit que s’ils ne viennent pas sur l’antifa, c’est que ce n’est pas leur problème : « avant tout ce qui compte pour nous c’est de nous organiser en autonomie ». Sans les Blancs ? On n’a pas pu avoir de précision. Suite

Merci à Artichaud


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