Ukraine : Timochenko prête à « mettre une balle dans la tête de ce salaud » de Poutine (vidéo)

Une communication entre Ioulia Timochenko et un député du Parti des régions datant du 18 mars a été interceptée puis diffusée sur internet. « Je suis prête à prendre une mitraillette et tirer une balle dans la tête de ce salaud », dit-elle, probablement à propos de Vladimir Poutine. [...]

TF1 News

Crimée/référendum : Merkel juge le réferendum illégal (màj)

Addendum 10/03/14

La chancelière allemande Angela Merkel, qui s’est entretenue dimanche par téléphone avec le président russe Vladimir Poutine, lui a déclaré que le référendum prévu en Crimée était « illégal », a rapporté son porte-parole dans un communiqué.

« La chancelière a fait valoir avec force la position allemande affirmant que le prétendu référendum du 16 mars sur la Crimée est illégal. Sa tenue est contraire à la Constitution ukrainienne et au droit international », a déclaré le porte-parole d’Angela Merkel, Steffen Seibert. [...]

Dans un communiqué évoquant cette conversation téléphonique ainsi que celle entre le président russe et le Premier ministre britannique David Cameron, le Kremlin a affirmé que M. Poutine avait qualifié de « légitimes » les autorités pro-russes de Crimée.

M. Poutine a « souligné en particulier que les mesures prises par les autorités légitimes de Crimée étaient basées sur les normes du droit international », et a discuté également du référendum prévu le 16 mars en Crimée, a précisé le Kremlin, dans un communiqué. [...]

7sur7

06/03/14

Le parlement de Crimée se prononce à l’unanimité en faveur du rattachement de la région à la fédération de Russie, selon l’agence russe RIA.

Les députés ont décidé « d’adhérer à la Fédération de Russie avec les droits d’un sujet de la Fédération de Russie », lit-on dans le texte approuvé. [...]

Hebergeur d'image

Le château du Nid d’hirondelle

Le Figaro

Jean-Pierre Chevènement : « Sans la Russie, il manque quelque chose à l’Europe »

Entretien de Jean-Pierre Chevènement au Figaro, samedi 8 mars 2014. Propos recueillis par Eugénie Bastié et Vincent Tremolet de Villers.

Le Figaro : Quelle issue voyez-vous à la crise ukrainienne ? 

Jean-Pierre Chevènement : Dans ce genre de crise, on fait souffler tour à tour le chaud et le froid. Une phase de désescalade, verbale en tout cas, semble toutefois avoir été amorcée par les déclarations du président Poutine. Celui-ci a mené une opération de « gesticulation calculée », comme disent les militaires. Ce qui importe maintenant, c’est de définir des axesde sortie de crise. Il n’y a plus aucune raison idéologique et militaire à une nouvelle guerre froide en Europe. Personne n’y a intérêt. Il y a trop d’interdépendance entre nous pour qu’on ne puisse pas chercher la voie d’une solution durable.

Ce n’est pas le chemin que nous empruntons… 

Dès le départ, il y a un grand malentendu : la politique de l’Union européenne visant à associer l’Ukraine tout en lui faisant miroiter une perspective d’adhésion, comme l’avait déclaré le commissaire européen Olli Rehn, est une perspective qui ne peut pas se réaliser dans des délais raisonnables. Une adhésion n’est d’ailleurs pas souhaitable. Il ne fallait et il ne faut pas mettre l’Ukraine devant cette alternative manichéenne : soit la Russie, soit l’UE. C’est un dilemme insoluble pour l’Ukraine compte tenu de son histoire. La réalité de l’Ukraine, c’est son hétérogénéité. Il y a à l’Est les russophones et à l’Ouest des populations catholiques uniates dont certaines ont fait partie de l’Autriche-Hongrie. Il n’est pas raisonnable de concevoir l’alternance démocratique en Ukraine comme étant tantôt le pouvoir des uns, tantôt le pouvoir des autres, comme on l’a vu depuis 1991 : Kravtchouk en 1991, Timochenko, puis Ianoukovitch. Je ne vois pas pourquoi l’Ukraine ne pourrait pas être un pays fédéral. Il paraît que c’est la thèse russe : ce n’est pas une raison suffisante pour disqualifier cette proposition, si elle correspond au bon sens. Quant à la Crimée, personnene peut contester qu’historiquement elle est russe. Sa population est majoritairement russe. Une autonomie substantielle est dans la nature des choses. Comme disait le général de Gaulle : « Il n’y a pas de politique qui vaille en dehors des réalités. »

 

Dans votre dernier livre, vous écrivez : « Sans la Russie, il manque quelque chose à l’Europe »… 

La Russie est un grand pays européen. Elle s’étend sur un espace à la fois européen et asiatique, mais son peuple est incontestablement un peuple européen : il manquerait quelque chose d’essentiel à notre culture sans le roman russe, Tolstoï, Dostoïevski, sans le théâtre de Tchekhov, la danse de Diaghilev, la musique de Tchaïkovski, la peinture de Soutine. Et puis, historiquement, la France est bien placée pour savoir tout ce qu’elle doit à la Russie : en 1914, nous étions bien contents d’avoir le front russe pour tenir sur la Marne, et plus encore pendant la Seconde Guerre mondiale. Nous sommes redevables à la Russie des sacrifices immenses qu’elle a alors consentis pour briser l’échine de l’Allemagne nazie. On ne peut pas biffer l’histoire d’un trait de plume.

Est-ce une démocratie ? 

La Russie est un État de droit depuis vingt-deux ans, certes imparfait mais qui comporte des éléments de démocratie en gestation : pluralisme politique, liberté d’expression – au moins de la presse écrite et sur le Net -, élections que l’opposition peut gagner, par exemple à Iekaterinbourg, quatrième ville du pays, en septembre dernier. La Constitution de 1993, toujours valable, a été suivie ; en France, vingt ans après 1789, nous avions usé au moins sept ou huit Constitutions. Il faut faire confiance au développement économique, au temps, à l’essor des classes moyennes : la démocratie procédera du peuple russe lui-même. La thèse d’une exportation de la démocratie est une thèse dangereuse : l’idéologie selon laquelle l’Occident devrait exporter ses valeurs, ses normes, ses standards, ne peut qu’alimenter des remugles de guerre froide. Il faut toujours essayer de comprendre ce qu’il y a dans la tête de l’autre : les Russes considèrent que les Occidentaux et particulièrement les États-Unis n’ont pas renoncé à la politique du « regime change ».Ils n’ont pas oublié le Kosovo, l’Irak, la Libye, etc. La Russie défend ses intérêts géopolitiques mais elle n’est pas l’URSS. Celle-ci a disparu depuis vingt-trois ans. Il faut accepter que chaque pays évolue à son rythme et choisisse lui-même son destin. Je me réfère toujours à Jacques Berque qui disait que chaque peuple doit trouver en lui-même et dans ses motivations les raisons d’emprunter des concepts qui lui sont de prime abord étrangers, mais qu’on ne peut les lui imposer de force.

L’Europe a besoin de la Russie ? 

Puisque de l’autre côté il y a un projet de zone de libre-échange eurasiatique, pourquoi ne pas essayer de penser le problème dans son ensemble, de Brest à Vladivostok ? C’était l’esprit du partenariat stratégique conclu entre l’Union européenne et la Russie en 2003 : créer un vaste espace de libre circulation de l’Atlantique au Pacifique. Et depuis lors les intérêts se sont interpénétrés : il y a beaucoup d’investissements occidentaux, allemands et français en Russie, des interdépendances énergétiques et industrielles de toute nature. Il faut essayer de voir comment on peut aller vers cet espace de libre circulation qui doit, bien sûr, inclure l’Ukraine.

Vous dénoncez également la « russophobie ambiante »…

La Russie est devenue un très grand pays à la fin du XVIIIe siècle, avec la Grande Catherine et Alexandre Ier , Napoléon l’apprit à ses dépens. Mais la Russie a longtemps fait peur. Chez les Allemands et les Anglo-Saxons, il y a eu une russophobie politique, rivalité géopolitique de la Grande-Bretagne avec l’Empire russe, comme l’ont manifesté au XIXe siècle la guerre de Crimée et le « Grand Jeu » en Asie centrale. Entre les États-Unis et l’URSS, ce fut la guerre froide de 1917 à 1990.

Les Allemands en 1918 et 1941 ont eu la tentation de s’étendre à l’Est en refoulant les Slaves, selon la vieille thèse pangermaniste. Cette tentation a heureusement disparu et la politique allemande vis-à-vis de la Russie est devenue infiniment plus sage.

En France, il y a une russophobie idéologique. Elle a été formulée en 1839 par le marquis de Custine dans sa célèbre formule : « La Sibérie commence à la Vistule. » Cette russophobie idéologique est profondément contraire à l’intérêt de notre pays, et j’ajoute à celui d’une Europe pacifique. Dans Le Monde par exemple, l’historienne Françoise Thom parle de « choix de civilisation » s’agissant de l’Ukraine : allons-nous revenir à la guerre des civilisations dont parlait Samuel Huntington en 1994 ? Si Bernard-Henri Lévy et quelques autres pouvaient ressusciter Staline, ça leur donnerait enfin des raisons de vivre !

Comment jugez-vous Vladimir Poutine ? 

Après l’effondrement économique de la Russie dont le PNB avait diminué de moitié dans la décennie qui a suivi la fin de l’URSS, Poutine a considérablement amélioré la situation économique (croissance moyenne de 7 % l’an de 2000 à 2010). Il a pris des mesures socialement appréciées. Paradoxalement, il a contribué à développer une classe moyenne qui ne lui est d’ailleurs pas particulièrement favorable. Il a enfin rétabli le rôle international de la Russie. L’opinion publique russe l’apprécie. Les médias français pour la plupart donnent une vision au mieux réductrice de la réalité russe. Des choses peuvent nous choquer bien sûr : la « propagande homosexuelle » à l’égard des mineurs est réprimée par la loi. C’est une formulation qui prête à beaucoup d’interprétations. Mais on oublie qu’en France il y a trente ans, les atteintes aux mineurs étaient plus lourdement sanctionnées pour les homosexuels. Ça ne peut pas être le seul étalon sur lequel juger un pays. La peine de mort n’a pas été abolie en Russie, mais il y a un moratoire, et pas d’exécutions. On ne peut pas en dire autant de tous les pays, y compris certains de nos alliés les plus proches. Une majorité de la population soutient Vladimir Poutine, l’opposition est divisée. M. Navalny, chef de file des opposants, a fait 28 % des voix à Moscou.

Vladimir Poutine aime à se présenter comme l’héritier des racines chrétiennes de l’Europe…

Est-ce que nous sommes dans l’affrontement entre chrétiens d’Orient et chrétiens d’Occident ? Interrogés par sondage, 74 % des Russes de moins de 30 ans ignorent la signification du « filioque », la querelle théologique qui en 1054 a abouti au schisme entre l’Église byzantine et l’Église catholique de Rome. Il s’agissait de savoir si le Saint-Esprit procédait du Père ou à la fois du Père et du Fils. Ce qui m’étonne, c’est que 26 % des jeunes Russes savent encore de quoi il retourne ! La société russe est plus religieuse que la nôtre : il suffit de se promener dans les basiliques de l’Anneau d’Or pour voir de très nombreux fidèles, toutes générations confondues, prier avec ferveur devant les icônes.

La vérité est que la Russie a un problème d’identité, elle a été ramenée à ses frontières du XVIe siècle, elle voit que l’Otan s’est étendue bien au-delà des frontières de l’Allemagne occidentale, contrairement à l’accord de 1990. Les Russes se souviennent que l’Otan a voulu s’étendre à la Géorgie et à l’Ukraine en 2006 – la France et l’Allemagne s’y étant alors opposées. Ils considèrent que leur statut de grande puissance serait menacé par l’extension de l’Otan à ces deux pays. Ils exagèrent probablement la menace, mais ils ne rentrent pas facilement dans les raisonnements des dirigeants occidentaux. On a vu beaucoup de ceux-ci, il y a quelques semaines, se propulser place Maïdan en tenant des propos déraisonnables, ou en s’affichant en compagnie de personnages fort peu recommandables. Était-ce bien prudent ? L’accord passé avec Ianoukovitch et paraphé par les trois ministres des Affaires étrangères d’Allemagne, de France et de Pologne a été ensuite vidé de sa substance.

Et on parle d’ingérence !

Vous parlez dans votre livre de l’inéluctabilité de cette « Europe à géométrie variable », seule solution pour gérer une Europe à 28 et plus… 

Pourquoi ne pas imaginer des liens entre l’euro – monnaie unique ou commune – et le rouble : l’Europe représente plus de la moitié des importations-exportations russes. On a une forte interdépendance en matière énergétique et économique : peu de Français savent que plus d’un million d’automobiles construites en Russie, soit un tiers du total, sont produites par des marques françaises… Peu de gens ont l’idée des énormes investissements faits dans la péninsule de Yamal pour mettre en valeur des gisements de gaz naturel. Ce sont des investissements considérables (30 milliards) dans lesquels Total notamment intervient. La Russie est un pays réémergent proche, Moscou est à trois heures de Paris. Les entreprises françaises installées en Russie ne souhaitent pas du tout que la crise s’envenime.

Et l’alliance américaine ? 

Nous devons maintenir l’alliance avec les États-Unis, mais une alliance ne se confond pas avec une subordination. Le XXIe siècle ne doit pas se résumer au tête-à-tête de la Chine et des États-Unis. Il est souhaitable que l’Europe s’organise pour exister par elle-même. On doit réfléchir à une Europe à géométrie variable associant différents pays, chacun choisissant la manière dont il veut faire converger sa politique vers un intérêt général européen commun.Depuis huit mois, Européens et Américains négocient un accord commercial baptisé « Traité transatlantique », qui vise à améliorer les conditions du libre-échange entre les deux rives de l’Atlantique : avons-nous quelque chose à gagner dans cet accord ?Ma critique fondamentale, c’est que la parité de l’euro avec le dollar peut varier dans une proportion qui va de 1 à 2. L’euro était à 0,82 dollar en 2000, et en 2006 à 1,60 dollar. Alors que signifie dans ces conditions la suppression de ce qui reste de nos droits de douane (3 à 4 %) et l’harmonisation des normes ?Aujourd’hui, l’euro est à 1,40, un niveau très élevé pour l’économie française à la différence de l’économie allemande excédentaire sur les États-Unis. Derrière cet accord, il y a la volonté des États-Unis de regrouper tous les pays des bords de l’Atlantique comme ceux du Pacifique pour isoler la Chine.

Il y a enfin la volonté de certaines grandes firmes multinationales d’aller s’installer dans des plates-formes à bas coût : Mexique, mais aussi États-Unis pour des raisons monétaires. Je ne vois vraiment pas ce que la France peut y gagner.

Que pensez-vous des sanctions prises jeudi par l’Union européenne ?

Les sanctions européennes sont une arme à double tranchant. Elles visent l’ensemble des nationaux russes, à la différence des mesures américaines qui concernent les responsables, en dehors de Vladimir Poutine toutefois… La seule qualité que je vois à ces sanctions européennes est qu’elles sont aisément réversibles…

Chevenerment.fr

Pourquoi il y a tant de commentaires pro-Poutine sur le Web

D’où vient le fossé entre le désamour des médias français pour Poutine et la sympathie qu’il inspire à beaucoup de commentateurs des sites d’info? Réponses avec Pierre-Henri d’Argenson, haut fonctionnaire et ancien maître de conférences en questions internationales à Sciences Po.

(…) FigaroVox

Russie : Cohn-Bendit veut boycotter le Mondial de foot 2018

L’eurodéputé écologiste Daniel Cohn-Bendit a proposé aujourd’hui de menacer Vladimir Poutine de boycotter la coupe du monde de Football dans son pays en 2018. [...]

Hebergeur d'image« Vous l’avez vu à Sotchi ? Il pérorait ! », a-t-il poursuivi. « Si on lui dit : mon pote, si tu continues comme ça, tu seras seul dans tes stades et une Coupe du monde sans les Européens… » « Il faut l’isoler », a insisté l’élu allemand, « politiquement, humainement ». La Russie a été choisie pour accueillir la Coupe du monde de football qui suivra celle du Brésil.

Le Figaro

Racisme : Les blagues douteuses de la patineuse qui a allumé la flamme

On en a parlé avant, on en a parlé pendant, et on continue d’en parler après. La cérémonie d’ouverture des JO 2014 s’est déroulée avec faste le vendredi 7 février. Au lendemain des festivités, les critiques concernent Irina Rodnina, ancienne gloire du patinage artistique, et qui a fait partie des sportifs invités à allumer la vasque olympique.

En septembre, alors que les Etats-Unis et la Russie s’opposaient sur la question d’une intervention en Syrie, Rodnina avait suscité l’indignation pour avoir « retweeté » sur le réseau social Twitter un photo-montage d’un goût plus que douteux, mettant en scène le président américain Barack Obama et sa femme Michelle lors d’un match de basket, salivant devant une banane ajoutée par trucage. Un tweet jugé raciste par beaucoup, et que le journaliste de l’agence AP Terry Moran a relayé dans la foulée de la cérémonie d’ouverture des JO, vendredi 7 février.

 

(…) Big Browser

Poutine : « Les rebelles ont utilisé l’arme chimique »

Le président russe Vladimir Poutine estime dans le New York Times que ce sont les rebelles syriens, et non l’armée du régime de Bachar el-Assad, qui ont utilisé des armes chimiques le 21 août près de Damas, dans le but de provoquer une intervention des Etats-Unis.

Hebergeur d'image

« Il y a toutes les raisons de croire que (le gaz toxique) a été utilisé non pas par l’armée syrienne, mais par les forces d’opposition, pour provoquer une intervention de leurs puissants soutiens étrangers, qui se seraient mis du même côté que les fondamentalistes », affirme le président russe dans une tribune publiée par le quotidien américain et diffusée mercredi soir. [...]

Des frappes en Syrie pourraient déclencher une « nouvelle vague de terrorisme, (saper) les efforts multilatéraux pour résoudre le problème nucléaire iranien et le conflit israélo-palestinien, et déstabiliser davantage le Proche-Orient et l’Afrique du Nord », affirme en outre le dirigeant russe. [...]

TF1 News

Syrie : François Hollande lâché par l’Europe au G20

L’Union européenne a rejeté jeudi l’usage de la force en Syrie, souhaitant une solution politique dans le cadre de l’ONU. Une position déjà défendue par l’Allemagne. [...]

Hebergeur d'image

Membre du G20, représentant les 28 États membres de l’UE, le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, flanqué du président de la Commission José Manuel Barroso a clairement rejeté l’usage de la force en Syrie. «Il n’y a pas de solution militaire au conflit en Syrie» a-t-il déclaré à Saint-Pétersbourg, «seule une solution politique peut arrêter les massacres, les violations de droits de l’homme et la destruction de la Syrie».

Le président de l’UE a calqué sa position sur celle d’Angela Merkel, hostile aux frappes en Syrie, comme 70 % des Allemands, et favorable à une «solution politique dans le cadre de l’ONU».

Le camouflet est sévère pour le président français, venu en force au G20, accompagné de Laurent Fabius, Pierre Moscovici et Michel Sapin. Après avoir subi la poignée de main glaciale de Vladimir Poutine, François Hollande espérait un soutien, au moins moral de ses amis européens, à sa décision d’intervenir militairement en Syrie. Il n’en est rien.

«À ce jour, la France est le seul pays de l’UE» à vouloir punir militairement la Syrie, a rappelé Herman Van Rompuy, soulignant l’isolement de la France. [...]

Le Figaro

Hanovre : les Femen attaquent Poutine (MàJ vidéo)

Vladimir Poutine a commenté l’évènement avec humour :

[Merci à Philémon et Romégas pour le sous-titrage]

——————-