RTL matin 12/12/2012
USA
BHL honoré par le tombeur de Ben Laden et le gratin de l’appareil militaro-politico américain…
L’auteur du « Serment de Tobrouk » rayonnait, ce jeudi matin, à Washington DC…Bernard Henri Lévy était la semaine dernière, en effet, le seul invité français (et l’un des rares intervenants civils, non militaires) d’un symposium organisé par le groupe Newsweek-Daily Beast et intitulé, « The Hero Summit »: en français, le Sommet des Héros.
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Et il a expliqué, enfin, comment, sans comparer l’incomparable, ce qui fut fait en Libye devrait être riche d’enseignements quant à ce qui devrait et pourrait être fait dans la Syrie d’aujourd’hui. Pour Levy, une forme de consécration. Il était là parmi ses pairs et tenu, ce matin-là, comme un héros américain d’honneur! Pas moins
«Minorités majoritaires»
Addendum vidéo : Extrait du film « Président par accident » (2003)
(…) Pour les démographes attentifs à l’évolution de la population des Etats-Unis dans ses différentes strates, la nouvelle n’a rien de surprenant. Mais pour tous les autres, elle fait au moins sursauter, à défaut de provoquer un choc psychologique. Les bébés blancs dans les maternités américaines sont descendus de la barre des 50%, a révélé le Bureau du recensement dans des statistiques qu’il a publiées et qui portent sur une période de 15 mois d’avril 2010 à juillet 2011.
Le Texas prêt à faire sécession pour en finir avec Obama
Plus de 100.000 Américains souhaitent que leur État quitte la Fédération américaine sur le site de la Maison-Blanche qui recueille les pétitions.
Les signatures affluent depuis la réélection de Barack Obama. Des citoyens américains demandent dans des pétitions que leur État quitte la Fédération américaine. Le mouvement touche une vingtaine d’État, majoritairement duSud et favorables aux républicains. C’est le Texas qui mène la danse. Dans cet État où Mitt Romney a largement devancé Barack Obama à la dernière présidentielle, le seuil des 25.000 signataires, à partir duquel la Maison-Blanche s’était engagée à apporter une réponse publique, a été pulvérisé. [...]
Virginie (USA) : Un barème différent des notes des enfants en fonction de leur race
Traduction bienvenue
According to a story at Northwest Public Radio, the state of Virginia’s board of education has decided to institute different passing scores for standardized tests, based on the racial and cultural background of the students taking the test. Apparently the state has chosen to divide its student population into broad categories of black, white, Hispanic, and Asian — which takes painting with a rather broad brush, to put it mildly. From the article (there’s an audio version linked as well): « As part of Virginia’s waiver to opt out of mandates set out in the No Child Left Behind law, the state has created a controversial new set of education goals that are higher for white and Asian kids than for blacks, Latinos and students with disabilities. … Here’s what the Virginia state board of education actually did. It looked at students’ test scores in reading and math and then proposed new passing rates. In math it set an acceptable passing rate at 82 percent for Asian students, 68 percent for whites, 52 percent for Latinos, 45 percent for blacks and 33 percent for kids with disabilities. » (If officially determined group membership determines passing scores, why stop there?) Florida passed a similar measure last month.
(Merci à Mycky)
Les hommes blancs ont voté Romney, les minorités Obama
La sociologie du vote révèle une nouvelle fois les fractures de la société américaine.

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La fracture entre le vote des blancs et des minorités s’est encore accentuée entre 2008 et 2012.
Obama ne recueille plus que 39% des voix chez les blancs contre 43% en 2008. Dans le même temps, il creuse l’écart chez les hispaniques (71-27 contre 67-30 en 2008). Les tentatives de Romney pour draguer cet électorat crucial, qui représente un dixième de la population du pays, sont restées vaines. Chez les afro-américains, Obama reste plébiscité (93% des suffrages contre 96 en 2008) mais il enregistre surtout une forte percée chez les asiatiques avec 73% des voix, soit dix points de plus que lors de sa première élection.
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(Merci à Etre et Durer)
Le métis est l’aryen du 21ème siècle
« Cette victoire d’Obama c’est une victoire sur l’extrême droite, une victoire sur le racisme dans le monde entier », Bernard Kouchner. C’est reparti. Texte écrit il y a 4 ans, toujours d’actualité.
« Enfin un Noir président ! », « Obama ? J’suis heureux qu’il soit élu parce qu’il est noir », « Barack Obama est plus apte que les autres car il porte dans ses gènes une diversité qui forcément le fait appartenir à tous les continents, et ne peut que le guider vers une politique de paix ». Unanimité totale des Noirs, des Blancs, des Jaunes, des journalistes qui commencent tous leur JT par « Obama, premier président noir américain »…
Ils vivent l’extase. Ça y est. Un homme noir est à la tête d’une grande nation occidentale. C’est merveilleux. C’est même le début de la paix dans le monde. C’est unanime : le Nègre est l’avenir de l’Homme. Leur bonheur est total. Obama est peut-être ce qui peut nous arriver de mieux. Son aventure et surtout les réactions qu’elle a produites nous démontrent une bonne fois pour toutes la grande victoire de la race.
Ces occidentaux qui bandent devant l’épiderme mélaniné d’Obama sont des esclaves. En prétendant évacuer la race, ils ont créé la plus racialiste des époques. Ils ont jeté la croix gammée loin, très loin, elle leur est revenue en pleine gueule comme un boomerang. Ils ont mis sur pieds la mécanique d’un suicide blanc. Un monde où le bronzé est la finalité de toutes les finalités. Il est ontologiquement supérieur. Il est ce vers quoi nous devons tous tendre, ce vers quoi l’univers lui-même doit converger. Il est l’ultime idole des nouveaux inquisiteurs.
Ces gens ne sont en rien affranchis de la race, ils sont au contraire obsédés par elle. Ils se réjouissent ici et là de leur propre disparition.
À Richmond, l’ère post-raciale se fait attendre
En Virginie, où le souvenir de la lutte pour les droits civiques reste vivace, les quatre dernières années n’ont rien changé à la ségrégation de fait entre les communautés.
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Résultat, comme tant d’autres villes américaines, Richmond reste profondément ségréguée racialement et socialement. À l’ouest, les quartiers riches et blancs, avec d’excellentes écoles publiques. À l’est et au centre-ville, les quartiers noirs, véritable concentré de pauvreté visible à l’œil nu, avec leurs clochards aux yeux injectés et aux pantalons ballants qui errent dans les rues à la recherche de drogue, souvent armés.
Depuis peu, certains quartiers, comme le nord-est, se mélangent, grâce à l’arrivée de la bourgeoisie noire ou latino et de jeunes professionnels blancs type «bobos». Mais cela reste rare, regrette Moeser. Une raison vient de la persistance d’une ségrégation rampante, bien qu’illégale, du marché de l’immobilier, note Gary Orfield, professeur à l’université Ucla et spécialiste réputé de la question raciale. Il raconte que les agents immobiliers ne proposent pas de maisons aux Noirs aisés chez les Blancs et vice versa.
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