Mutinerie – prison de Nouméa : « Nous avons frôlé la catastrophe »

Après un début de mutinerie samedi 4 août, le climat est toujours « extrêmement tendu et dangereux » dans la prison de Nouméa, selon le syndicat FO-Pénitentiaire. Ce dernier appelle à la construction d’urgence d’un nouvel établissement pour éviter de nouveaux mouvements de colère des détenus.

La ministre de la justice, Christiane Taubira, a déclaré lundi au journal Les Nouvelles Calédoniennes qu’elle envisageait l’envoi d’une mission à Nouméa, pour améliorer les conditions de détention à la prison, appelée « Camp Est » et datant du XIXe siècle.

Dans un communiqué, le syndicat de surveillants refuse pour sa part « l’envoi sur place d’une énième délégation, qui chercherait à calmer le jeu, voire à se donner bonne conscience ».

Une centaine de détenus ont refusé samedi de regagner leurs cellules après la promenade, pour dénoncer l’insalubrité et la promiscuité dans cette prison, régulièrement dénoncées. Les forces de l’ordre sont intervenues pour ramener le calme.

« Nous avons frôlé la catastrophe », estime FO-Pénitentiaire, qui « attire l’attention du gouvernement et de l’administration pénitentiaire sur l’urgence de la situation en Nouvelle-Calédonie et plus largement pour l’ensemble de l’outre-mer ». (…)

Le Monde

Patrick Lozès : «Et si la binationalité n’était pas un problème mais un atout ?»

Patrick Lozès, Président du Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN), vante les avantages de la binationalité.

Oyez, oyez braves gens, la dernière urgence française c’est la binationalité. Rien n’est plus important, rien n’est plus grave : le chômage, le pouvoir d’achat, le système social, la croissance économique, les déficits publics ? N’y pensez pas.

Dans son discours d’investiture à la présidence de la République en 1981, François Mitterrand disait «Il est dans la nature d’une grande nation de concevoir de grands desseins». Faut-il vraiment que la France ait si peu confiance en elle pour avoir si peur de la binationalité ? La peur de l’autre est-ce vraiment-là le grand dessein que certains proposent à la France aujourd’hui ? Et qu’est ce que cette nouvelle propension française à ignorer son potentiel, voire à utiliser ses atouts contre elle-même ? […]

Blog de Patrick Lozès

Sevran : La rixe se finit aux urgences

Une rixe opposant deux bandes de Sevran (Seine-Saint-Denis) s’est terminée hier soir aux urgences à l’hôpital, où étaient soignés deux jeunes hommes blessés lors de la bagarre.

Les deux groupes, issus de Cité Basse, se sont affrontés dans un premier temps dans ce quartier. Deux jeunes hommes de 22 ans ont été blessés, l’un par un coup de couteau dans le dos, l’autre par des coups de marteau. Ils se sont ensuite rendus aux urgences de l’hôpital intercommunal Robert Ballanger, où leurs adversaires les ont poursuivis pour en découdre.

Le Figaro

La dette publique menace de relancer la crise financière mondiale, selon le FMI

Le Fonds monétaire international a prévenu que la crise financière mondiale pourrait entrer « dans une nouvelle phase, » nourrie par un gonflement de la dette des États qui risque de raréfier le crédit nécessaire à la croissance.

« L’attention s’est tournée vers les risques liés aux dettes des États qui pourraient saper les progrès dans la stabilité et faire entrer la crise du crédit dans une nouvelle phase« , a affirmé le FMI dans son rapport semestriel sur la stabilité financière dans le monde.

Dans cette nouvelle phase, si les États continuent d’emprunter des montants aussi élevés pour combler leurs déficits, les fonds disponibles pour le reste de l’économie seront limités.

« La demande croissante du secteur public risque d’évincer le secteur privé du crédit« , et « une hausse des primes de risque pour les États pourrait faire monter les coûts des emprunts pour le secteur privé« , a expliqué le Fonds.

Suite et commentaires sur Fortune

Le foot français au bord du gouffre ?

La DNCG a adressé un rapport alarmiste sur la situation économique du football français dont le bilan financier pourrait être déficitaire de 100ME à la fin de la saison. Des mesures drastiques sont indispensables selon l’instance sous peine d’une grave crise.

1604511130_small_dbd43La crise est passée par là. Et ses conséquences, conjuguées à une mauvaise gestion des clubs depuis de trop nombreuses années, pourraient directement conduire à la plus grosse crise économique que le football professionnel français n’ait jamais connu. C’est en tout cas ce que semble indiquer un rapport confidentiel de la DNCG (Direction Nationale du Contrôle de Gestion) .

Selon l’instance, qui a transmis ce document au comité exécutif du syndicat des clubs, une énorme crise est à prévoir pour l’ensemble des équipes de Ligue 1 et de Ligue 2, évoquant même une situation « insupportable pour la majorité des clubs et en particulier les petits et les moyens.» A la fin de la saison, le foot pro français devrait être déficitaire de 100ME !

« Si rien n’est fait, l’exercice 2010-2011 pourrait être très difficile pour les deux tiers des clubs, » annonce la DNCG, estimant que les clubs n’ont plus les moyens de leurs ambitions. L’instance estime que pour rectifier durablement le tir, il va falloir rapidement passer à une Ligue 1 à 18 clubs, réduire les effectifs à 23 joueurs par équipe, des salaires en baisse…

Suite et commentaires sur Fortune