Comment l’Union Européenne prépare la destruction de notre mémoire au nom du droit à l’oubli

oubli destruction mémoire

Au nom du droit à l’oubli, quel patri­moine pour l’Europe de demain ?

Pour éviter que de grands opé­ra­teurs pri­vés du web (Google, Facebook etc.) puis­sent conser­ver et uti­li­ser des don­nées per­son­nel­les, la Commission euro­péenne et le Parlement euro­péen se pré­pa­rent à adop­ter, pour le prin­temps 2013, une solu­tion radi­cale : un règle­ment qui obli­gera tous les orga­nis­mes publics et pri­vés à détruire ou à ano­ny­mi­ser ces don­nées une fois que le trai­te­ment pour lequel elles auront été col­lec­tées sera achevé, ou passé un court délai. La com­mis­sion veut ainsi assu­rer aux Européens un droit à l’oubli qui garan­ti­rait le res­pect de leur vie pri­vée.

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Hausse de 10 % de demandeurs d’asile au sein de l’UE en 2012

Toujours plus de demandeurs d’asile

En 2012, 332 000 personnes ont demandé l’asile dans un pays de l’Union européenne, soit une hausse de près de 10% par rapport à 2011.

Les 332 000 demandeurs d’asile sont essentiellement des nouveaux demandeurs (90%) et ont fait leur demande majoritairement en Allemagne (23%), en France (18%) et en Suède (13%), devant le Royaume-Uni et la Belgique (8% chacun). En tout, ces cinq États concentrent plus de 70% des demandes. Les réfugiés venaient d’abord d’Afghanistan (8%) et de Syrie (7%).

L’Essentiel

David Engels : Revivons-nous la chute de la République romaine ? (Histoire)

David Engels, titulaire de la chaire d’Histoire romaine de l’Université libre de Bruxelles, propose un parallèle entre la crise de l’Union Européenne et la République romaine tardive (avant le passage à l’Empire), dans Le Déclin, la crise de l’union européenne et la chute de la république romaine.


les matins – Europe : le déclin est- il… par franceculture

(Merci à Docteur Bazooka)

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Immigration : le chantage de Chavez à l’Europe (rediff)

20/06/2008

Les pays européens qui appliqueraient la nouvelle directive sur le renvoi des sans-papiers ne recevraient plus de pétrole vénézuélien.

La nouvelle loi de l’Union européenne (UE) sur l’expulsion des sans-papiers a déclenché un profond sentiment de colère en Amérique latine. Avec 18 mois de rétention et un bannissement de cinq ans, l’arsenal judiciaire de la «directive retour», votée mercredi au Parlement européen, a provoqué une levée de boucliers dans plusieurs pays du continent.

Le plus virulent est Hugo Chavez, président du Venezuela et chef de file de la gauche antilibérale, qui a menacé de couper les robinets de son pétrole aux pays européens.

Une menace à la portée limitée puisque selon les derniers chiffres disponibles, la part du pétrole vénézuélien dans la totalité des importations de pétrole de l’Union européenne ne représentait que 0,9% en 2005.

Autre riposte envisagée par Chavez: renvoyer chez eux les investisseurs étrangers présents au Venezuela. « De la même façon que les pays européens décideront de renvoyer des immigrants sans papier vers leur pays d’origine, les pays d’Amérique latine pourront de leur côté décider le retour des investissements européens », a martelé Chavez. Des menaces aussitôt jugées « disproportionnées » par le diplomate en chef de l’UE Javier Solana.

(…) Le Figaro

Législative partielle en Angleterre : deuxième place pour les eurosceptiques d’UKIP, camouflet pour Cameron (MàJ)

La deuxième place obtenue vendredi 1er mars par le parti anti-européen UKIP (United Kingdom Independence Party) lors de l’élection législative partielle d’Eastleigh (sud de l’Angleterre) a provoqué une tempête politique outre-Manche. Avec 28 % des voix, celui-ci arrive presque trois points devant les conservateurs, relégués à la troisième place.

Cela vient confirmer la percée de l’UKIP enregistrée dans les sondages depuis six mois. Lors du précédent scrutin législatif, en 2010, il n’avait recueilli que 3,6 % des voix dans cette circonscription.

L’élection partielle, provoquée par la démission d’un député, n’est certes pas représentative de l’ensemble du Royaume-Uni : la circonscription est dominée par les libéraux-démocrates, qui ont réussi à conserver leur siège, et les travaillistes y sont relégués à la quatrième place. L’humiliation n’en est pas moins vive pour le premier ministre conservateur David Cameron : il était venu en personne faire campagne à Eastleigh.

Sa récente promesse de tenir un référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne (UE), qui était censée dégonfler la « bulle UKIP », n’a visiblement pas fonctionné. Elle semble au contraire avoir apporté de l’oxygène à ce petit parti, qui milite pour sortir de l’UE. Traditionnellement, l’UKIP n’enregistre de bonnes performances que pendant les élections européennes, avant de retomber dans l’oubli. Pas cette fois-ci : ce résultat est le meilleur score de son histoire pour une législative.

« LES TROIS GRANDS PARTIS SONT TOUS SOCIAUX-DÉMOCRATES »
Son succès dépasse cependant la simple opposition à l’Europe. Il surfe aussi sur le rejet des partis traditionnels.

« Nos électeurs regardent les trois grands partis et voient qu’ils sont tous sociaux-démocrates et qu’il n’y a pas l’épaisseur d’un papier à cigarettes entre eux sur leurs politiques », affirmait dimanche à la BBC Nigel Farage, le chef de file de l’UKIP.

Lui se veut le tenant des valeurs de la droite traditionnelle : nationaliste, opposé à l’immigration et à l’UE, sans franchir la barrière du racisme. Il est également contre le mariage homosexuel, en faveur d’une baisse de la fiscalité sur les petites entreprises, sceptique sur le réchauffement climatique… Cela explique sa popularité auprès de l’aile droite des tories.

Nigel Farage est d’ailleurs un ancien conservateur, qui a démissionné pour protester contre la signature du traité de Maastricht en 1992 par John Major, alors premier ministre.

Le Monde

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Les libéraux-démocrates ont conservé jeudi leur siège de député d’Eastleigh, dans le sud de l’Angleterre, infligeant une défaite cinglante au premier ministre David Cameron, dont le Parti conservateur n’est arrivé qu’en troisième position derrière les nationalistes du petit parti UKIP.

Selon le président du bureau de vote, les libéraux-démocrates du candidat Mike Thornton ont obtenu 13 342 voix, soit seulement 1 771 de plus que la représentante de l’UKIP, Diane James, arrivée seconde avec 11 571 voix, la conservatrice Maria Hutchings n’arrivant que 3e avec 10 559 voix. « Cette nuit est une grande nuit pour les libéraux-démocrates sur le plan national. Un signal fort de soutien a été adressé à Nick Clegg », a déclaré M. Thornton.

[...]

« ÉNORME CHOC »

En fait, c’est le parti UKIP, l’outsider nationaliste, anti-immigration et anti-européen, qui, en capitalisant sur le désenchantement des électeurs, a remporté la deuxième place. « Si nous arrivons en troisième position, ce serait une crise », avait jugé jeudi sur la BBC le conservateur David Davis. Signe de l’enjeu du scrutin, David Cameron et Nick Clegg, avaient fait le déplacement à Eastleigh.

[...]
L’UKIP Diane James a estimé que sa deuxième place constituait « un énorme choc » qui montrait que le parti était devenu une force majeure du monde politique britannique.

Quant au chef de l’UKIP Nigel Farage, il a estimé que la focalisation de Cameron sur « les éoliennes et le mariage gay au lieu de s’occuper de la libre entreprise et des affaires, l’avait privé d’une partie de ses soutiens dans les fiefs du parti ».

Le Monde

« L’Union Européenne est résolue à promouvoir la mobilité** avec le Maroc » . Màj : 42% des Marocains veulent émigrer

Ajout :

Les résultats du rapport de 100 pages présentés à Rabat révèlent que 42 % de Marocains ont l’intention de partir à l’étranger pour y travailler.

Les hommes sont les premiers candidats à l’émigration avec 48 % contre 35 % pour les femmes. 

Ce sont les célibataires qui remportent la palme avec plus de 50 % (dont 62 % d’hommes et 49 % de femmes).

Plus de 70 % d’entre eux souhaitent s’installer en Europe.

Source
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[ ** Mobilité : mot de la novlangue de l'Union Européenne pour éviter le mot "immigration" => Voir déclaration de Franco Frattini, commissaire européen ]

[extraits] Une étude élaborée dans le cadre du projet « Migration et compétences » de la Fondation européenne pour la formation (ETF), une agence de l’Union européenne (UE) vient d’être publiée.

Elle vise à contribuer à l’amélioration des politiques migratoires à partir de données sur la migration, les compétences et l’emploi dans l’UE et les pays partenaires concernés.

(…) L’étude préconise la mise en œuvre d’un partenariat pour la mobilité entre l’UE et le Maroc en vue de créer un cercle vertueux qui implique que le pays d’origine réponde aux pénuries de compétences du marché du travail dans le pays de destination.

La ministre de la délégation de l’UE au Maroc a  affirmé que l’UE est fermement résolue à promouvoir la mobilité avec le Maroc.

SourceArticle partiellement remanié – L’info que nous soulignons n’est pas le sujet principal de l’article source. Les lecteurs curieux préciseront éventuellement où télécharger ce rapport et le parcoureront pour en savoir plus.NDLR

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Complément vidéo
Images de 1989 – Hassan II, roi du Maroc : «Vous n’êtes pas français»
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L’intégration est possible entre Européens. La trame est la même, c’est le même continent, les mouvement dans l’Histoire ont été Est-Ouest. Les Marocains ne seront jamais 100% Français, ils seront de mauvais Français, je peux vous l’assurer.» – Hassan II, roi du Maroc

75% des Français jugent l’action de l’Union Européenne inefficace

Une enquête BVA montre le désenchantement des Français à l’égard de la construction européenne. Notamment chez les ouvriers et les plus faibles revenus.

C’est un sondage qui fera certainement mal au cœur à tous ceux qui défendent encore ardemment l’idée européenne. Alors que la crise économique s’accroît et que les plans d’austérité se succèdent dans les 27 pays de l’UE, les Français n’ont jamais été aussi désenchantés vis-à-vis de l’institution bruxelloise.

Ils sont seulement 38% à considérer la construction européenne comme une source d’espoir, selon une enquête exclusive BVA réalisée pour l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris*). Alors qu’ils étaient 50% fin 2011 et même 61% en 2003!

Une dégringolade qui touche surtout les catégories les plus modestes. Car une fracture nette se dessine entre les « gagnants » de la construction européenne (cadres, seniors, urbains, hauts revenus…) et ceux qui se considèrent comme les « perdants » (ouvriers, employés aux revenus modestes, ruraux). L’Europe, qui se voulait protectrice face aux dangers de la mondialisation, est désormais vécue comme une entité anxiogène. D’ailleurs, les Français s’accordent massivement — ils sont 75%! — pour considérer que l’UE a été inefficace ces dernières années. (…)

Le Parisien