Le quotidien de jihadistes « français » en Syrie (vidéo)

C’est un document rare que s’est procuré BFMTV. Deux journalistes français ont pu récupérer, auprès de sympathisants de l’Armée syrienne libre, qui combat les jihadistes en Syrie, des vidéos filmées par des jihadistes français et belges engagés depuis plusieurs mois dans le pays. [...]

Pendant plusieurs jours, à la mi-février, ces jeunes gens ont filmé leur quotidien, celui du jihad. Le sourire aux lèvres, ils semblent prendre cette guerre sainte comme un jeu. Mais les images témoignent de l’atrocité de la situation: on y voit notamment de jeunes jihadistes parlant français traîner, jusqu’à une fosse commune, les corps de civils et de rebelles tués lors de violents combats. [...]

Vidéo choquante

BFMTV

Menaces islamistes contre la France et Hollande

Un site internet islamiste a diffusé des avis appelant à commettre des attaques ou des attentats contre les intérêts français et à assassiner le président François Hollande, en représailles aux interventions françaises au Mali et en République centrafricaine, rapporte SITE, service qui surveille l’activisme fondamentalisme sur le Web. [...]

Hebergeur d'image« A nos loups solitaires en France, nous disons : assassinez le président(…), terrifiez son gouvernement maudit, et faites exploser des bombes, effrayez-les, en signe de soutien à ceux qui sont vulnérables en République centrafricaine ! », lit-on sur l’un de ces avis.

Le Figaro

Syrie : un enfant de 4 ans appelle à « tuer les infidèles » (vidéo)

Une vidéo en provenance de Syrie montre un enfant de quatre ans à peine menacer de mort les « infidèles ». Interrogé par un homme dont on ne voit pas le visage, l’enfant, que l’on voit tirer au fusil d’assaut pendant que des adultes crient « Allah Akbar », explique qu’il est d’Ouzbékistan.

Il aurait été recruté par les djihadistes syriens. L’enfant encourage les musulmans à « se joindre à l’opération » en Syrie. Il ajoute, dans un sourire qui prouve qu’il ne se rend pas bien compte de ce qu’il dit, que les « infidèles seront abattus ». [...]

7sur7

Syrie : les rebelles sont toujours à Maaloula (màj)

Addendum 11/09/13

Les rebelles syriens se trouvaient toujours mercredi dans la ville chrétienne de Maaloula, près de Damas, malgré l’annonce la veille de leur retrait, et l’armée syrienne tentait de les en déloger, selon un responsable de la sécurité. « L’armée n’a pas encore repris Maaloula. Les combats sont toujours en cours, mais elle progresse », a indiqué cette source. « Il y a encore de petites poches rebelles à l’intérieur de Maaloula, ainsi que dans son périmètre. » [...]

La ville de Maaloula est stratégique pour les rebelles qui tentent de resserrer leur étau autour de Damas et menacer la route principale reliant la capitale à Homs, plus au nord, voie-clé pour le ravitaillement des troupes du régime. Les combats avaient commencé mercredi dernier et de nombreux civils avaient fui la ville.

Le Point

10/09/13

Des rebelles syriens ont annoncé mardi leur retrait de la ville chrétienne de Maaloula, près de Damas, deux jours après en avoir pris le contrôle.  »Pour s’assurer que du sang n’est pas versé, que les biens des habitants de Maaloula sont préservés, l’Armée syrienne libre (ASL, rebelle) annonce que la ville de Maaloula sera tenue à l’écart des combats entre l’ASL et l’armée du régime », a indiqué un porte-parole rebelle sur une vidéo mise en ligne sur internet.

Le porte-parole du Front de libération de Qalamoun, qui regroupe des forces anti-régime dans le secteur de Qalamoun près de Damas, a cependant indiqué que le retrait des rebelles était « conditionnel ».  »L’armée et ses chabihas (milices) ne doivent pas entrer dans la ville », a indiqué le porte-parole, dont le nom n’est pas mentionné. [...]

Le Figaro

08/09/13

Les combats ont fait 17 morts et plus de 100 blessés parmi les rebelles et des dizaines de morts et de blessés dans les rangs des forces gouvernementales et leurs supplétifs, selon des ONG. [...]

Hebergeur d'image

« Dans la nuit, les troupes du régime sont entrées dans la ville mais les rebelles y ont envoyé des renforts et ont pu prendre le contrôle de toute la cité », a déclaré à l’AFP le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane. [...]

Une habitante, jointe par téléphone, a confirmé le retrait de l’armée et la présence de forces rebelles à Maaloula, l’une des plus célèbres localités chrétiennes de Syrie dont les habitants parlent l’araméen, la langue de Jésus-Christ. S’exprimant sous le couvert de l’anonymat, elle a indiqué que la situation était calme dimanche matin. « Les rebelles sont à l’intérieur de Maaloula, dans toute la ville. Les troupes du gouvernement s’en sont retirées ». M. Abdel Rahmane a déclaré que « de violents combats ont opposé dans la nuit les forces du régime aux rebelles et les soldats se sont repliés aux confins de la ville ». Les rebelles sont constitués notamment de combattants du groupe jihadiste du Front al-Nosra, a-t-il précisé.

Maaloula, située à 55 km au nord de Damas, doit sa renommée à ses refuges troglodytiques datant des premiers siècles du christianisme. La majorité de ses habitants chrétiens sont grecs-catholiques.

TF1 News

Djihadistes français : la grande inquiétude du juge Trévidic (vidéo)

Invité de France Info ce jeudi matin, le juge antiterroriste Marc Trévidic n’a pas caché l’inquiétude que lui inspire le pourrissement de la crise syrienne. Ce qui le préoccupe le plus : l’augmentation de ce qu’il appelle « l’immigration djihadiste », ces jeunes Français qui partent combattre en Syrie et dont il faudra gérer le retour.

« La menace terroriste augmente depuis deux ans et demi. Tous les mois qui passent voient les rangs des islamistes grossir par des recrues européennes et françaises d’où l’inquiétude grandissante » affirme Marc Trévidic.

« Nos jeunes musulmans qui veulent en découdre, qui sont nourris depuis des années grâce à internet de cette théorie djihadiste comme quoi ils sont obligés de faire le djihad sont chauffés à fer blanc » explique le juge antiterroriste. Et c’est le retour de ces jeunes, ils seraient une centaine, qui l’inquiète beaucoup :

« Certains d’entre eux seront dangereux car ils voudront continuer le djihad chez eux« 

« Quand le conflit syrien n’existera plus, on aura affaire à pas mal de jeunes qui auront été entraînés, armés, pris en main par de vrais terroristes. Et qui pour certains d’entre eux seront dangereux car ils voudront continuer le djihad chez eux. C’est à moyen terme qu’on peut avoir peur de cette immigration djihadiste importante » a-t-il dit.

Une menace qui sera selon lui encore plus importante dans un an ou deux :

« Quand vous travaillez sur trente personnes qui reviennent d’Irak, ce n’est pas comme de travailler sur 200 qui reviennent de Syrie. Là c’est en train d’augmenter. C’est exponentiel ».

De 2’15 à 3, passage sur le braquage du quick pour financer le jihad :
« Cela fait partie du package idéologique. C’est un butin halal. C’est dans leur théorie, c’est codifié. (…) on peut voler légalement des mécréants parce que l’argent va servir la cause d’Allah. Il y a une théorisation de la licité de voler. »


Terrorisme : « l’inquiétude » du juge Trévidic par FranceInfo

France Info, merci à Milou

Les trains à grande vitesse ciblés par Al-Qaïda ? (MàJ vidéo)

Selon le journal allemand Bild, le réseau terroriste projette des attentats sur des trains à grande vitesse dans toute l’Europe.

Hebergeur d'image

Citant des sources proches des services secrets, le journal Bild affirme lundi qu’Al-Qaïda aurait comme projet de perpétrer prochainement des attentats contre les trains en grande vitesse circulant en Europe.

Selon le quotidien populaire allemand, ces attaques pourraient prendre la forme d’actes de sabotage sur les voies, dans les tunnels ainsi que des bombes dans les trains. [...]

TF1 News

Obama se décide à fournir un soutien militaire aux rebelles syriens

Après avoir conclu que Bachar al-Assad avait utilisé des armes chimiques, le président américain a décidé jeudi soir d’octroyer une « assistance militaire directe » aux insurgés. Mais il n’a pas encore précisé quels types d’armes il allait leur faire parvenir. [...]

Hebergeur d'image

« Y faut armes ! »

Le président américain avait déclaré que le recours à des armes chimiques par Bachar al-Assad serait une « ligne rouge » et qu’elle pourrait entraîner une intervention militaire. En attendant d’en arriver là -le gouvernement et la classe politique sont très divisés sur un engagement militaire-, le locataire de la Maison-Blanche a donc choisi d’aider les rebelles en leur fournissant une « assistance militaire directe ».

Reste cependant à savoir si ce soutien impliquera la fourniture d’armes létales. Cela  marquerait un changement de position de Barack Obama. Jusqu’ici, les Etats-Unis, et les Occidentaux, fournissaient essentiellement des moyens de défense et de télécommunications.

Après avoir subi de nombreux revers ces dernières semaines, avec notamment la perte de Qoussair, ville stratégique et symbolique, les insurgés disent avoir besoin « de grandes quantités d’armes et de munitions, d’armes antiaériennes et d’armes sophistiquées ». [...]

Mais certains analystes affirment aussi que les armes qui seront livrées finiront quoi qu’il arrive par tomber entre les mains des jihadistes.

TF1 News

A revoir : Syrie : Les « rebelles’ islamistes font déjà régner l’ordre au nom de la charia

Guerre au Mali : « des islamistes se sont rasés la barbe, ils peuvent intervenir n’importe où » (audio)

Attentats-suicides et affrontements ont ensanglanté Tombouctou ce week-end.

C’est peut-être le début d’une nouvelle offensive des islamistes. Ils se sont retirés devant l’armée française pour éviter les chocs frontaux. Et reviennent maintenant en choisissant la stratégie des attentats. D’autant qu’ils sont maintenant difficiles à identifier explique Pierre Cherruau, rédacteur en chef du site Slate Afrique.

France Info

Djihad : «L’ennemi de l’intérieur est toujours là !»

Article de Yves de Kerdrel dans Valeurs actuelles.

Ce n’est pas seulement le résultat d’un échec complet en matière d’intégration. Ce n’est pas seulement la faillite d’une politique compassionnelle à l’égard de l’immigration. C’est aussi le résultat d’une attitude béate consistant à croire que l’islam est soluble dans la société française.

La «cinquième colonne» du djihad est déjà implantée en France. Comme l’ont montré l’affaire Merah et ces Français retrouvés au Sahel dans les rangs des terroristes.

Il y a un an, avec les horribles tueries perpétrées à Toulouse et à Montauban, la France découvrait qu’elle abritait en son sein des terroristes islamistes. Des Français nourris d’allocations, vivant dans des quartiers tranquilles, mais prêts à se transformer, en l’espace de quelques secondes, en bourreaux infâmes, brisant la vie de trois de nos soldats et celle d’enfants juifs à l’entrée de leur école. [...]

Depuis que nos forces armées sont présentes au Sahel, il ne se passe plus de semaine sans que, parmi les terroristes faits prisonniers dans le désert, on trouve systématiquement de jeunes Français islamistes fanatisés et enrôlés dans cette «croisade» contre l’Occident. [...]

Surtout, tirer un trait définitif sur cette vision absurde d’un multiculturalisme dans lequel la France, ses racines, son histoire et ses habitants ont tout à perdre. Dans la violence, la barbarie et la haine.

Même Manuel Valls le reconnaît : «Il faut mieux combattre cette forme de terrorisme qui est née dans nos quartiers. » Des zones de non-droit que nous continuons à arroser de milliards dans le cadre d’une politique de la ville qui va d’échec en échec. [...]

Valeurs actuelles (Merci à Zatch)

Le Royaume-Uni utilise son droit de déchéance de la nationalité

  • Au moins 20 personnes suspectées de terrorisme ont eu la validité de leurs passeports britanniques révoquée pour les empêcher de retourner au Royaume-Uni
  • La ministre de l’Intérieur Theresa May insiste sur le fait que la citoyenneté britannique est un « privilège et non pas un droit« 
  • Après avoir été déchu de leur citoyenneté, certains terroristes ont été clairement identifiés puis tués par les attaques des drones américains
  • Ainsi donc, rien que dans les 2 dernières années, 16 personnes ont définitivement perdu leur citoyenneté britannique au motif qu’ils posaient une menace pour la sécurité du pays.

Suite du reportage ( en anglais ) sur :

Daily Mail

Etats-Unis : une école publique fait porter la burqa aux filles et promeut l’islam

Un sénateur du Texas a lancé une enquête après qu’un enseignant d’une école secondaire aurait invité ses élèves à porter la burqa et appelé les terroristes musulmans des « combattants de la liberté ».

Hebergeur d'image

Le sénateur Dan Patrick du Texas [président du Comité du sénat sur l'Éducation] a dit à Fox News qu’il était très perturbé par une photo publiée sur Facebook par l’une des élèves du cours de géographie mondiale de l’école secondaire Lumberton montrant les élèves portant des vêtements musulmans. Il enquête également sur des rapports selon lesquels des élèves ont été forcés d’écrire un essai basé sur un article du Washington Post qui blâme la démocratie plutôt que les Frères musulmans pour les troubles en Égypte. [...]

Les parents ont communiqué avec le directeur, qui a défendu le programme exigé par CSCOPE, un système controversé de curriculum électronique offrant des plans de cours en ligne aux enseignants. Selon le directeur, «ce cours vise à exposer les étudiants aux cultures, aux religions, aux coutumes et aux croyances du monde. Le cours n’enseigne pas une religion spécifique, et les élèves ont consenti à porter les vêtements musulmans ».

Selon Janice VanCleave, fondatrice de  Texas CSCOPE Review, qui surveille ce qu’on enseigne dans les écoles publiques, «c’est la réponse habituelle de toutes les écoles qui utilisent CSCOPE. Elles promeuvent certainement la religion islamique».

The Washington Times via Poste de Veille

Merci à domi et Uther

Terrorisme. Laurent Fabius évite d’utiliser le mot «islamiste» pour éviter tout «risque de confusion»

Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a répondu à 20 Minutes sur la situation au Mali et au Cameroun. Extrait des ses propos sur les groupes terroristes islamistes.

Nous devons les combattre. Cela n’a rien à voir avec des questions de religion ou de civilisation. C’est la raison pour laquelle nous devons faire très attention à notre langage. Par exemple, j’évite d’utiliser le mot d’«islamiste», parce qu’on risque de le confondre, surtout dans la traduction arabe, avec l’«islam» – alors que les musulmans sont pacifiques. Il existe un risque de confusion.

Vous reprenez l’expression de « guerre contre le terrorisme », utilisée par les néoconservateurs sous George W. Bush. Pourquoi ?

Comme vous le savez, je ne suis pas un disciple de M. Bush. Je ne parle pas de «terrorisme» en général, mais c’est une réalité qu’au Mali et au Sahel nous combattons des groupes terroristes et même narcoterroristes. Je constate les faits : ces groupes qui sévissent au Mali et ailleurs visent à mettre les populations sous leur coupe. Leurs buts et leurs méthodes sont contraires aux droits humains élémentaires. […]

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