Le Havre (76) : Après l’évêché, le rectorat demande l’expulsion de Roms

[...] Ces installations étant toujours illégales, plusieurs expulsions ont de nouveau été programmées. Entre juillet et octobre 2013, il y en a eu trois. La toute première avait fait sensation : elle avait été ordonnée par l’évêque du Havre, Monseigneur Brunin, après l’occupation, par une bonne vingtaine de personnes, des jardins de l’église Saint-Augustin.

Une nouvelle demande d’expulsion vient de voir le jour et concerne les familles de Roms installées depuis plusieurs mois, dans les vestiaires désaffectés de l’IUT de Caucriauville, qui jouxtent la résidence universitaire. Des adultes et 15 enfants sont concernés. Cette demande émane de l’Université du Havre, qui a l’usufruit de ce terrain, propriété de l’État. Le référé doit être examiné mardi 15 avril 2014, à 14h, par le Tribunal administratif de Rouen. Me Antoine Mary entend plaider l’irrecevabilité de la mesure.

À l’origine de cette demande d’expulsion, une pétition lancée par les étudiants, les plus proches riverains du campement, qui est revenue aux oreilles de la mairie, et du rectorat. [...] en janvier dernier, le camp s’est agrandi en accueillant une cinquantaine de Roms. « Et trois voitures d’étudiants ont été fracturées. Rien de bien méchant, mais c’est à ce moment que la pétition a circulé. Le Rectorat, le représentant de l’État qui est le propriétaire du terrain visé, a donc sommé le président de l’Université du Havre, d’agir », indique encore, quelque peu embarrassé, le directeur de l’IUT.

76 Actu

Coulogne (62) : le ras le bol contre l’immigration clandestine atteint son paroxysme (vidéo)

26/01/14

Page Facebook « Sauvons Calais »

24/01/14

Pendant une semaine, le 122 rue Émile-Dumont à Coulogne aura été le théâtre d’une confrontation entre des squatteurs et des Coulonnois. Ces derniers ont été rapidement rejoints par le collectif Sauvons Calais. Depuis dimanche soir, les squatteurs semblent avoir abandonné la fermette, dont la grange a été brûlée.

 La Voix du Nord

 

19/01/14

On leur donne tous les droits et nous on doit fermer nos gueules.

Lire la suite

Un Parisien tabassé par des voyous qui refusaient de quitter son hall d’immeuble

Six hommes ont été interpellés mardi soir dans le 9e arrondissement. Ils sont soupçonnés d’avoir passé à tabac et blessé à coup de couteau un homme qui leur avait demandé de quitter le hall de son immeuble.

Mardi soir, un homme rentre chez lui dans un immeuble du XIe arrondissement lorsqu’il croise dans le hall « six hommes qui n’habitent pas dans l’immeuble », a expliqué une source policière. Il leur demande alors de quitter le hall. « Et là il se fait passer à tabac, et va même prendre un coup de couteau, le blessant légèrement à la nuque », a précisé cette source. [...]

TF1 News

Marignane (13). Un couple de nonagénaires « dépossédé » de sa maison par des squatters. Màj : Les squatteurs relogés

Addendum 21 décembre : Heureux dénouement dans cette affaire qui avait ému, choqué et scandalisé de nombreuses personnes. La municipalité a proposé un logement aux squatters qui ont quitté les lieux.

(…) France 3 Provence Alpes

————————————–

C’est une situation douloureuse que vivent deux personnes âgées de Marignane. Ce couple se retrouve dans l’impossibilité de vendre sa maison alors qu’il comptait sur ce financement pour aller en maison de retraite. Mais des intrus s’y sont installés illégalement.

(…) France 3 Provence Alpes

Toulouse. Les Castalides, l’immeuble de la honte, les habitants manifestent à 2 jours de la fermeture. Màj : L’immeuble évacué par la police

Addendum 29 août : Les policiers sont intervenus tôt ce jeudi matin pour évacuer l’immeuble des Castalides de ses derniers occupants. De très nombreux policiers ont été déployés et deux hélicoptères sont intervenus.

(…) france 3 Midi Pyrénées

————————————–

Addendum 26 août : Déclaré insalubre, l’immeuble des Castalides au Mirail sera officiellement muré ce mercredi 28 août. Mais il reste encore des résidents en attente de relogement : ils ont manifesté ce lundi devant leur immeuble.

(…) France 3 Midi pyrénées

——————————————————–

C’est un ghetto insalubre situé dans la quartier du Mirail à Toulouse. Un immeuble qui ressemble à une déchetterie. Les habitants des Castalides, excédés par leurs conditions de vie, organisent ce lundi soir une soirée portes ouvertes pour crier leur ras-le-bol.

Neuf étages sans ascenseur, des studios de 11 m2, l’immeuble était à l’origine destiné à des étudiants. Pas un seul n’y habite. Pour un loyer de 360 à 470 euros par mois, des familles s’y entassent, parfois jusqu’à 7 personnes. Des réfugiés politiques, des personnes sans revenu, victimes des marchands de sommeil ou de propriétaires indélicats.

(…) France 3 Midi Pyrénées

Toulouse : Des immigrés, dont des clandestins, s’opposent à leur expulsion d’un squat

Des dizaines de familles ont manifesté aujourd’hui devant leur immeuble délabré, Les Castalides, dans le quartier sensible du Mirail à Toulouse pour s’opposer à leur expulsion, prévue mercredi, bâtiment étantt jugé insalubre.

«Il y a actuellement de 60 à 80 familles qui habitent là, peut-être 100 avec les sans-papiers», estime Hocine Moussaoui, un membre du parti «La république du cœur». Les résidents, «des Français, des Algériens, des Tunisiens, des Espagnols… » selon l’un d’entre eux qui a tenu à garder l’anonymat, ont été prévenus qu’ils devaient quitter avant mercredi les lieux devenus inhabitables.

« Les personnes éligibles au logement social auront des propositions et seront relogées», a assuré la mairie. «On leur propose des logements en dehors de la communauté d’agglomération», a déploré pour sa part un représentant de l’association Droit au Logement (Dal) sur place. «Cela fait 30 ans que cet immeuble a des problèmes, il fallait agir avant», a insisté Hocine Moussaoui. Ce dernier a rappelé qu’il y a eu jusqu’à «390 familles» aux Castalides, un lieu connu pour des trafics de drogue et une insécurité latente.

Selon des sources concordantes, la mairie aurait l’intention de réhabiliter les appartements pour y loger des étudiants -l’université des sciences sociales du Mirail est proche- et des jeunes travailleurs.

Le Figaro

Le Havre : Après avoir été soutenus par l’évêque, des Roms s’installent sur un terrain près de l’église, l’évêque dénonce un coup de force

Mardi 16 juillet, les forces de l’ordre sont intervenues dans le quartier de l’Eure pour évacuer des des familles roms qui avaient construit des campements de fortune sur un terrain destiné à accueil la future caserne.  Depuis ce sont 80 personnes, dont une quarantaine d’enfants, qui se dispersent dans la ville. Dernier épisode, certains sont venus trouver refuge dans les jardins de l’Eglise Saint-Augustin toujours dans le quartier de l’Eure.

L’évêque du Havre a dénoncé « un coup de force ». Il a fait venir un huissier ce lundi 22 juillet pour faire constater l’occupation. Le même évêque a lancé la semaine dernière un appel à la solidarité. « Attention, ne tournons pas le dos à la fraternité, ce n’est pas parce qu’on va exclure les autres, que les choses iront mieux », affirmait-il devant notre caméra. Aujourd’hui l’évêque, monseigneur Jean-Luc Brunin, répond que ce n’est pas à l’Eglise de gérer seule ce problème.

(…) France 3 haute Normandie

Le DAL vole le logement d’une octogénaire : 4 membres du DAL en garde-à-vue (màj)

Addendum 19/07/13 Nouveau rebondissement dans l’affaire du logement réquisitionné de manière intempestive, rue Planterose à Bordeaux, au profit de deux familles bulgare et géorgienne.

Quatre militants de l’association Droit au Logement, âgés de 39 à 55 ans, membres du bureau du DAL33 et donc responsables légaux, ont été interpellés hier matin. Ils ont été placés en garde à vue dans les locaux de l’unité de police administrative de la sûreté départementale, au commissariat central dont ils sont ressortis dans l’après-midi.

[...]
Sous le contrôle du parquet de Bordeaux, les enquêteurs de l’UPA cherchent toujours à faire la lumière sur les circonstances de cette occupation illégale. En clair, ils veulent savoir qui Lire la suite

Dijon : Les demandeurs d’asile sont expulsés de leur squat rue Bertillon

Vendredi 5 juillet au matin, les demandeurs d’asile qui occupaient le squat de la rue Bertillon à Dijon (ancienne charcuterie) ont été expulsés par des forces de police. Les associations de défense du droit d’asile avaient pourtant entendu du Préfet qu’aucune action n’était à prévoir dans l’immédiat.

(…) France 3 Bourgogne

Paris : La caserne de Reuilly transformée en logements sociaux

Un «ministère de la crise du logement» métamorphosé en HLM, la caserne de Reuilly bientôt transformée en locations, un premier foyer d’hébergement pour étudiants lourdement handicapés, la Mairie de Paris poursuit ses actions sur le front du logement…

Ce jeudi après-midi, Bertrand Delanoë (PS) visite le 24, rue de la Banque, dans le 2e arrondissement de Paris. Un immeuble de bureaux de six étages, à quelques pas du métro Bourse, qui fut squatté de janvier 2007 et octobre 2011 par quelques familles et associations en pointe sur le mal logement : Droit au Logement (DAL), Jeudi noir et Macaq (une association d’artistes précaires).

La «réquisition citoyenne» des associations aura donc débouché sur une issue favorable : acheté pour 1,8M€ par la mairie de Paris, avec l’aide de la région et l’Etat, l’immeuble accueille six studios et douze appartements, dont huit seront réservés à des familles à très bas revenus, précise le quotidien.

Jean-Yves Mano a précisé que le Crous réserverait 100 logements pour les étudiants de Sciences-Po Paris qui vivent en zone d’éducation prioritaire (ZEP).

Lors du prochain Conseil de Paris, lundi et mardi, les élus débattront de la transformation de la caserne de Reuilly (12e), un site d’un peu moins de 40 000 m2 dans le 12e arrondissement, longtemps courtisé par la Mairie. Après sept ans de négociations et grâce à un coup d’accélérateur depuis la loi de mobilisation du foncier public, Paris va donc racheter cette caserne pour 40 millions d’euros (contre 60 millions il y a encore quelques mois). Et la réhabiliter pour proposer 50% de logement social, 20% d’appartements à loyer modéré et 30% de locatif libre. Mais aussi pour ouvrir une nouvelle crèche de 2.500m2 et un jardin ouvert au public de 5.700m2, sur l’ancienne place d’armes. Mais il faudra encore trois ou quatre ans de travaux avant que les premiers locataires n’installent leurs cartons dans ces nouveaux locaux, entre 400 et 500 logements. […]

20 minutes; la Vie immo

Bourg-en-Bresse (01) : un propriétaire veut faire expulser les réfugiés de son garage

Ce mercredi en début d’après-midi, le propriétaire d’un garage dans une copropriété, à Bourg, appelait la police lui demandant de l’assister. Excédé par l’occupation de son box dont la serrure avait été fracturée et voyant que le locataire dudit box donnait sa dédite, Christophe Maître entendait déloger les demandeurs d’asile qui l’occupaient. Les forces de l’ordre se sont rendues sur place, tandis qu’une partie de la trentaine de réfugiés assistaient à la scène. Mais la loi ne permet pas d’expulser manu militari, sur le simple appel d’un particulier. La famille qui occupe le box numéro 9, y est toujours à cette heure.

Le Progrès

Montreuil : 90 immigrés maliens expulsés d’un squat


90 migrants maliens issus du foyer Bara à Montreuil ont été expulsés d’un bâtiment vide appartenant au conseil général de Seine-Saint-Denis. Ils occupaient cet endroit depuis le 30 avril 2013.

Selon des témoignages, ils ont été expulsés par la police de «manière violente». Les forces de l’ordre n’ont pas hésité à faire usage de gaz lacrymogènes. Deux personnes sont actuellement hospitalisées et quatre au commissariat. «La police est entrée dans l’immeuble de force. Nous voulions sortir avec nos affaires mais ils nous ont dit qu’ils n’avaient pas le temps d’attendre. Alors ils ont commencé à gazer», explique Mamadou Fofana.

Entre 60 et 70 migrants se sont de suite dirigés devant la mairie de Montreuil pour protester contre cette expulsion et demander un endroit pour vivre de façon décente.

Riva Gherchanoc, membre du Front de gauche justifie sa présence sur place avec d’autres militants : «Nous sommes unis avec eux. Si il y a une chose qui a toujours eu lieu à Montreuil c’est la solidarité. La diaspora malienne a toujours été solidaire. Nous nous devons donc d’être là».

20minutes