Les races existent-elles ? « C’est la question con typique, celle des journalistes » (vidéo)

Extraits choisis de Ce soir ou jamais – France 2 – 24 mai 2013
André Pichot est chercheur en épistémologie et en histoire des sciences

« La race, les politiciens n’ont pas en s’en méler. Ce n’est pas l’affaire des généticiens non plus. Ils ont déjà dit suffisamment de conneries la-dessus.»

Extrait d’article d’André Pichot :

« Combattre le racisme en laissant entendre que les races n’existent pas est une ineptie. Tout un chacun sait d’expérience courante qu’il existe des Blancs, des Noirs, des Jaunes, et que l’on peut même faire quelques distinctions à l’intérieur de ces groupes ; et tout un chacun sait que ces groupes sont appelés « races ».

L’existence même des métis, souvent utilisée pour conforter l’unicité de l’espèce humaine, implique la diversité de races. Sans races, pas de métis ; et sans possibilité de métissage, pas de races, mais des espèces différentes.

Les titres prestigieux des généticiens rassemblés au musée de l’Homme peuvent impressionner, et l’on trouvera bien présomptueux le modeste historien des sciences qui prétend que cet aréopage raconte des bêtises.

L’historien a cependant le grand avantage d’avoir lu ce qu’ont écrit les illustres prédécesseurs de nos gloires actuelles. C’est une lecture souvent affligeante, mais un excellent remède contre le scientisme, et cela permet de décrypter les discours des scientifiques contemporains.

Si, sous l’influence de la génétique moléculaire, on laisse entendre que les races n’existent pas, c’est simplement parce que cette notion, taxonomique, n’a ni sens ni utilité dans cette discipline ; on ne risque donc pas de l’y trouver.

Nous ne vivons pas dans un monde de gènes, mais dans un monde d’hommes, et celui-ci est irréductible à celui-là. Que la notion de race (ou d’espèce, de genre, etc.) ne se laisse pas saisir par la génétique moléculaire, c’est une chose ; qu’il y ait des races en taxonomie, en anthropologie, ou dans le monde humain où nous vivons, c’en est une autre ; et en ce domaine la vérité n’appartient pas au réductionnisme moléculaire.

Ce qui est en question dans le racisme, ce n’est pas la diversité des races humaines, c’est l’égalité des droits des individus, quelle que soit leur race. Il ne s’agit donc pas de nier les différences individuelles ou raciales par une quelconque pantalonnade génétique.

Source

«Pig 26» : un métissage sur mesure avec un gène de porc africain

Le cochon «Pig 26» est né d’une nouvelle technique, plus rapide et plus efficace que le clonage. Il a été conçu pour résister à la peste porcine africaine, un virus qui peut tuer des cochons européens en 24 heures.

En prenant un gène des porcs africains et en l’insérant dans l’ADN de porcs européens, les chercheurs ont donné naissance à un cochon immunisé.

Plus simple que le clonage, ce métissage sur mesure intéresserait déjà des entreprises à des fins commerciales.

20 minutes

Mariage gay : les ambiguïtés demeurent

En dépit de la rédaction du projet de loi, la manifestation de dimanche a confirmé que les questions de la PMA et de la GPA restaient posées.

Même quand la gauche est au pouvoir, la rue appartient à l’opposition. Les promoteurs du « mariage pour tous » n’ont pas réussi à concurrencer ceux qui réclament « Un papa et une maman ». Ni l’engagement de tous les partis de gauche, ni les conditions tarifaires bien plus attractives qu’il y a quinze jours, ni la réception des animateurs de la manifestation antimariage gay, opportunément programmée vendredi, ni une météo plus clémente, n’ont permis au cortège de dimanche de créer la surprise.

Rien d’étonnant. Les opposants au projet de loi n’ont que la rue pour afficher leur force -ils la montreront à nouveau samedi prochain devant chaque préfecture - ; ses partisans savent, de leur côté, qu’ils disposent d’une nette majorité au Parlement. Le gouvernement peut s’offrir le luxe de ne pas recourir au « temps programmé ». Sûr du vote, il laissera la droite défendre ses plus de 5.000 amendements dans la discussion qui s’ouvre demain à l’Assemblée.

Le débat est-il achevé pour autant ? La fébrilité qui monte et les ambiguïtés qui persistent prouvent qu’il n’en est rien. Fébrilité quand Pierre Bergé, « parrain » de la journée de dimanche et qui avait déjà assimilé la « location de son ventre » par une femme à la « location de ses bras » par un ouvrier, parle d’« humus antisémite » à propos des anti-mariage gay. (…)

Les Echos

Le racisme se détecte au scanner


Débusquer les préjugés racistes au scanner serait désormais chose possible. Selon une étude publiée dans la revue Psychological Science, le fait d’être raciste semble modifier la manière dont sont perçus certains visages.

En analysant la réaction du cerveau, il serait donc possible de détecter si certaines personnes sont racistes ou pas.

Pour s’en convaincre, les psychologues Tobias Brosch (Université de Genève), Eyal Bar-David et Elisabeth Phelps (New York University) ont montré aux participants à l’expérience des visages de type caucasien mais aussi d’origine sub-saharienne. Ils se sont alors rendus compte que la réaction du cerveau des individus les plus racistes était différente en fonction de la couleur des visages qu’on leur montrait.

(…) Huffington Post

Lire aussi :
• La pilule qui rend moins raciste
• Dès neuf mois, les bébés blancs seraient racistes
• Pourquoi certains chiens sont « racistes »

L’Islam est une science… ! (Agoravox)

« La Terre est plate. Quiconque clame qu’elle est sphérique est un athée méritant un châtiment. »

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Cheikh ‘Abdul-’Aziz Ibn Baaz, autorité religieuse suprême d’Arabie Saoudite, 1993 (édité dans « Les édits musulmans prennent une nouvelle force », New York Times, 12 février 1995).

Le Cheik ‘Abdul-’Aziz Ibn Baaz croit ou veut faire croire que la Terre est plate, comme le chercheur en astronomie musulman Fadhel Al-Sa’d, qui a déclaré dans un débat télévisé sur Iraqi Al-Fayhaa TV (le 31 octobre 2007) que la Terre est plate comme cela est affirmé par les versets coraniques et que le soleil est bien plus petit que la Terre et tourne autour d’elle.

En tant que musulmans dévots, ils ont de bonnes raisons de conclure que la Terre est plate :

les versets coraniques 15:19, 20:53, 43:10, 50:7, 51:48, 71:19, 78:6, 79:30, 88:20 et 91:6 font clairement état de cela et il n’y a pas un seul verset dans le Coran qui pourrait faire penser à une Terre sphérique.

On peut toujours tenté d’expliquer cette incohérence à d’autres musulmans mais ils se basent sur l’ignorance présumée de la langue arabe de leur audience. Il n’y a donc aucune échappatoire au fait que, selon le Coran, la Terre est plate comme une crêpe. D’ailleurs, le Livre est là pour répéter et dispenser de penser. (…)

Agoravox

Enfin un prix Nobel musulman ! (Causeur)

L’Académie norvégienne favorise trop les juifs. Heureusement, Téhéran est là !

On ne souligne jamais assez combien la science moderne est redevable à l’Islam. Comme l’a bien noté Barack Obama dans son « discours du Caire » : « C’est de l’innovation au sein des communautés musulmanes que nous viennent l’algèbre, le compas magnétique et les outils de navigation, notre maîtrise de l’écriture et de l’imprimerie, notre compréhension des mécanismes de propagation des maladies et des moyens de les guérir ».

Deux des membres de la cellule islamiste de Jérémie Louis-Sidney, interpellés la semaine dernière, peuvent en témoigner. Dans des vidéos réalisées par une certaine « Ecole de la réussite », et visibles sur Youtube, ils expliquaient leur conversion à l’islam par des raisons « scientifiques ».

L’un, le footballeur Yann Nsaku, rapporte que ce sont les « miracles scientifiques » du Coran, qui l’ont convaincu : des « faits scientifiques déjà mentionnés dans le Coran 1400 ans auparavant et qui ont été démontrés dans ce siècle-ci : big-bang, miracle des fourmis, expansion de l’univers, embryonnage (sic) et j’en passe et j’en passe ».

Tous ces versets lui ont « clairement mis des claques ». L’autre, l’islamiste cannois Victor Guevara, s’est également converti à la suite du visionnage d’une vidéo sur les « miracles scientifiques, linguistiques et mathématiques » du Coran. Il explique comment il avait été détourné de la religion chrétienne par le darwinisme qui lui était enseigné dans son école catholique.

Mais il lui est ensuite apparu que la théorie darwinienne est fausse puisque « à l’époque cambrienne plusieurs espèces sont apparues en même temps qui n’ont pas d’ancêtre commun ». Ce qui l’a convaincu de lire le Coran qui n’enseigne pas de telles erreurs que le darwinisme.

Dès lors on est étonné qu’il y ait si peu de savants musulmans couronnés par des prix Nobel, deux exactement depuis la création du prix en 1901, le pakistanais Abdus Salam, prix Nobel de physique en 1979 et l’égyptien Ahmed Zewail, prix Nobel de chimie en 1999. Cela est d’autant plus suspect qu’il y a bien trop de Juifs couronnés par le prix Nobel : deux « chercheurs » antisémites, le suédois Jan Biro et l’américain Kevin MacDonald, avaient dénoncé l’an dernier les « biais juifs » du prix Nobel, calculant qu’avec 0,2 % de la population mondiale ceux-ci ont reçus près de 22 % des prix Nobel. Les Juifs représenteraient ainsi entre 20 et 27 % des prix Nobel en physique, chimie et biologie, avec une pointe, on s’en serait douté, à 42 % en économie.

Ces chiffres sont repris à l’infini par des sites communautaires, juifs ou musulmans, où l’on est obsédé par le comptage des « origines », lesquels sites relèvent également, pour s’en indigner ou pour s’en réjouir, que les musulmans avec 23 % de la population mondiale n’ont donc récolté que 0, 5 % des prix Nobel.

Face à de tels constats la République islamique d’Iran a heureusement décidé de réagir. Samedi dernier la vice-présidente iranienne pour la science et les technologies Nasrin Soltankhah a annoncé la création d’un « prix mondial du Grand Prophète » pour faire pièce au prix Nobel, qui sera décerné tous les deux ans pour « promouvoir le développement de la science dans le monde musulman » (…)

Causeur

Un « savant » des Frères Musulmans prescrit l’urine de chameau comme remède

Hebergeur d'image

Les médias arabes rapportent qu’un Frère musulman égyptien, le docteur Zaghloul El-Naggar, est apparu à la télévision égyptienne, où il a recommandé la consommation de l’urine de chameau comme un remède pour les maladies incurables. Selon le rapport:

LE CAIRE, 10 octobre (RTRS) : Lorsque le savant islamique Zaghloul El-Naggar a recommandé la consommation de l’urine de chameau, la décrivant comme un remède islamique pour les maladies incurables lors d’ une émission de télévision le mois dernier, le standard de la chaîne a été bombardé d’appels téléphoniques en colère. 

Arab Times via l’Observatoire de l’islamisation et Révoltes en Europe

Merci à Stormisbrewing

Archives (n°5) : Comment combattre le racisme ? – 1959

• Emission : « Liberté de l’esprit »
• Thème : « Comment combattre le racisme ? »
• Date : 1959 – Extrait

• Pour les lecteurs pressés : à partir de 1’30″ [+ demande de rutubisation]
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Raoul Hartweg, anthropologue, professeur d’ethnologie, est l’auteur des ouvrages suivants :
• La dentition des Esquimaux de l’Ungava et des Indiens wabemakustewatsh
• Les populations du Moyen-Chari : esquisse anthropologique
• Archéologie du Nouveau-Québec: sépultures et squelettes de l’ Ungava
• La vie secrète des pygmées
• Les effets de l’acculturation sur la biologie esquimaude en particulier dans la perspective de la stomatologie
• Cours d’anthropologie physique et de paléontologie humaine

L’INA propose un extrait audio similaire à celui que nous proposons : Biologie et avenir des races humaines – 1968 – Débat depuis le Palais de la Découverte avec Raoul HARTWEG, Professeur d’éthnologie.

> Voir les autres épisodes de la série « archives »

Livres : Sommes-nous tous racistes ?

Jacques-Philippe Leyens, Sommes-nous tous racistes ?
Psychologie des racismes ordinaires, Editions Mardaga, 2012
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« Je suis un scientifique et non un rêveur. Mes convictions que le racisme est quasi universel sont basées sur une interprétation de recherches fiables et cohérentes. Cette interprétation n’est pas farfelue, même si nombre de collègues ne l’acceptent pas publiquement.»

Présentation de l’éditeur : « Je sais que je suis raciste, peut-être même envers plusieurs groupes. Je le regrette ; je préférerais dire que je ne suis pas d’accord avec certains groupes et, pourtant, il m’arrive d’avoir des accès jubilatoires quand des ennuis arrivent à un des groupes vis-à-vis desquels je me considère raciste. (…) Je sais encore que je ne suis pas excentrique ; je me considère dans la moyenne des gens. Je suis également un scientifique et non un rêveur. Mes convictions que le racisme est quasi universel sont donc basées sur une interprétation de recherches fiables et cohérentes. Cette interprétation n’est pas farfelue, même si nombre de collègues ne l’acceptent pas publiquement. Comme mes collègues, j’espère la disparition du racisme, mais nous différons sur les moyens à employer. J’écris ce livre avec la conviction que les conséquences les plus néfastes du racisme disparaîtront ou diminueront si l’on accepte tout d’abord ce côté nauséabond de notre personne. Se battre contre ce que l’on ignore ou occulte est totalement vain. Améliorer ses faiblesses commande qu’à tout le moins on soit conscient de ses déficiences ».

SourceAmazon

Lunettes à réalité augmentée : comment Google prépare l’avènement de la notion de cerveau collectif

Google a présenté ce jeudi « Project Glass », son prototype de lunettes à réalité augmentée. Cette nouvelle technologie permettrait aux Hommes d’avoir, sur ce qu’ils regardent ou entendent, des informations instantanées issues du réseau.(…)

Car au final, une paire de lunettes, c’est un écran qui remplace parfaitement celui du http://img14.imageshack.us/img14/3173/68995626.jpgtéléphone ou de l’ordinateur. Par ce biais – et c’est bien le plus passionnant  - l’image inscrite dans la vision. Plus que la réalité augmentée c’est l’avènement de la notion de cerveau collectif. Dans ce cadre on peut imaginer croiser une personne et voir s’inscrire son nom et des informations la concernant, en définitive c’est comme si chacun s’emparait du pouvoir que n’ont pour l’instant que les douanes pour lutter contre le terrorisme.  On entre vraiment dans une autre dimension.

Telle que vous la décrivez cette avancée pourrait être inquiétante. N’est-ce-pas là un danger qui pèse sur le domaine privé ?

Le danger n’existe plus car, si je puis dire, la bombe à déjà explosé : en termes de vie privée on est déjà tous morts, la catastrophe est déjà arrivée.

Avec l’évolution des technologies, des fichiers s’entremêlent et aucun homme ne peut vraiment déchiffrer ce qui se passe sur le réseau aujourd’hui en raison de la superposition des informations. Depuis le début de notre entretien, des informations nous concernant ont déjà fait plusieurs fois le tour de la planète.

Le danger se trouve ailleurs en réalité. Imaginez que demain, nous nous retrouvons dans la même configuration que lors de la Seconde Guerre mondiale, que des gens comparables aux nazis mettent la main sur toutes ces informations, et peuvent tout savoir des gens, alors oui ce système devient clairement effrayant. Mais d’un autre côté, on ne peut pas ignorer la possibilité qui nous est donnée d’échanger, de communiquer instantanément toutes ses informations.

Cela pourrait aussi permettre par exemple à des peuples de se révolter plus rapidement.

C’est la confrontation du côté Wikileaks au côté carcéral et espionnage. (…)

Atlantico

Lancement d’une « troposphère » américaine (Vidéo)

Chaque année est organisé aux États-Unis le Carmack Prize. Il s’agit d’un concours qui consiste envoyer une fusée amateur à plus de 3km en hauteur.

Le 30 septembre dernier, une équipe de bricoleurs a relevé le défi en propulsant leur engin de 4,5m et 180 kilos en orbite, à 14 km en 90 secondes, depuis le désert du Nevada.

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Revoir la vidéo sur la Troposhère du Congo

Vous êtes de droite ou de gauche ? Tout est dans le cortex

Les structures cérébrales révéleraient les orientations politiques d’un individu, selon une étude menée par des chercheurs britanniques publiée aux Etats-Unis.Ceux qui se disent progressistes ont tendance à avoir un cortex cingulaire antérieur plus développé (c’est la partie frontale du cortex dont les fibres relaient les signaux neuronaux entre les hémisphères cérébraux droit et gauche) que les personnes se considérant conservatrices, expliquent les auteurs de ces travaux parus dans la revue Current Biology (retrouvez l’étude ici).

Ces différences structurelles correspondent au fait que les progressistes ont de plus grandes facilités à gérer des informations contradictoires et les conservateurs à percevoir une menace, précisent les auteurs de l’étude.[...]

Sud-Ouest