Les neurosciences vont-elles définitivement cramer la théorie du genre ?

Une étude sur le cerveau confirme les stéréotypes sexistes

Selon une étude réalisée par des scientifiques américains, les cerveaux féminins et masculins présentent des connexions totalement différentes, ce qui explique pourquoi les hommes et les femmes n’excellent pas dans les mêmes tâches.

Les chercheurs, qui ont scanné les cerveaux de près de mille jeunes âgés de 8 à 22 ans, ont noté des différences significatives entre les deux sexes .

Ainsi, les connexions entre l’hémisphère gauche et droit sont très développées chez les femmes alors que dans le cas des hommes, ce sont les connexions entre la partie avant et la partie arrière du cerveau qui sont plus développées.

Ragini Verma, coauteur de l’étude et psychologue, s’étonne de ces résultats:

« Il est tout à fait surprenant que ces résultats confirment les anciens stéréotypes ». Elle ajoute cependant que grâce à ces différences les cerveaux masculins et féminins sont très complémentaires.

Le Vif.be - Plus complet en anglais : Penn Medecine

[NDLR : on rappellera que le postulat de départ des "gender studies" est que le masculin et le féminin sont des stéréotypes sociaux qui demanderaient à être déconstruits. ]

Etude complète en anglais (merci Neuneu)
http://emilkirkegaard.dk/en/wp-content/uploads/Sex-differences-in-the-structural-connectome-of-the-human-brain.pdf

Pour clore scientifiquement le débat sur la théorie du genre (vidéo)

Notre orientation sexuelle peut-elle être déterminée dès notre naissance ? Responsable du Groupe de Recherches en Neuroendocrinologie du Comportement à l’Université de Liège, Jacques Balthazart nous donne son avis.


Est-ce qu'on naît homosexuel ? par Universite_de_Liege

Un Européen de 7 000 ans aux yeux clairs et à la peau sombre

L’analyse du génome d’un squelette vieux de 7 000 ans trouvé en 2006 dans une grotte du nord de l’Espagne a surpris les chercheurs : l’ADN a révélé que cet homme avait la peau sombre et les cheveux noirs ou bruns, et les yeux bleus. La comparaison avec des génomes actuels montre une proximité avec des Suédois et des Finlandais.

Dénommé La Brana 1 en référence au site où il a été découvert, c’était un chasseur-cueilleur : les populations ouest-européennes n’avaient pas encore basculé dans l’agriculture. Il était porteur de variants génétiques montrant une intolérance au lactose et compatibles avec une alimentation pauvre en amidon. D’autres analyses d’ADN ancien seront nécessaires pour voir si La Brana 1 est représentatif des populations du mésolithique.

Le Monde

Science et propagande politique : “nos ancêtres étaient des métis incestueux” [maj]

[Mise à jour 18h47] Le professeur Didier Raoult s’était déjà illustré en 2012 avec cet article intitulé : (merci France Forever)

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Le professeur Didier Raoult, spécialiste des maladies émergentes, nous explique comment la génétique va bouleverser notre perception de l’évolution.

« Nous avons dans notre patrimoine génétique une proportion plus ou moins grande de gènes dont l’origine vient de deux autres hominidés différents de celui que nous revendiquions comme ancêtre, en l’occurrence des hommes de Neandertal et de Dénisova. (…)

Nous savions, depuis un certain temps, que le métissage s’était généralisé et résultait peut-être de choix volontaires, mais plus probablement d’épisodes de viols succédant à des guerres tribales.

Ces viols ont probablement été à l’origine de réarrangements importants des populations. Par ailleurs, ce travail nous révèle que la sexualité à l’intérieur du groupe familial, en clair l’inceste, était commune.

Le point

Les races existent-elles ? « C’est la question con typique, celle des journalistes » (vidéo)

Extraits choisis de Ce soir ou jamais – France 2 – 24 mai 2013
André Pichot est chercheur en épistémologie et en histoire des sciences

« La race, les politiciens n’ont pas en s’en méler. Ce n’est pas l’affaire des généticiens non plus. Ils ont déjà dit suffisamment de conneries la-dessus.»

Extrait d’article d’André Pichot :

« Combattre le racisme en laissant entendre que les races n’existent pas est une ineptie. Tout un chacun sait d’expérience courante qu’il existe des Blancs, des Noirs, des Jaunes, et que l’on peut même faire quelques distinctions à l’intérieur de ces groupes ; et tout un chacun sait que ces groupes sont appelés « races ».

L’existence même des métis, souvent utilisée pour conforter l’unicité de l’espèce humaine, implique la diversité de races. Sans races, pas de métis ; et sans possibilité de métissage, pas de races, mais des espèces différentes.

Les titres prestigieux des généticiens rassemblés au musée de l’Homme peuvent impressionner, et l’on trouvera bien présomptueux le modeste historien des sciences qui prétend que cet aréopage raconte des bêtises.

L’historien a cependant le grand avantage d’avoir lu ce qu’ont écrit les illustres prédécesseurs de nos gloires actuelles. C’est une lecture souvent affligeante, mais un excellent remède contre le scientisme, et cela permet de décrypter les discours des scientifiques contemporains.

Si, sous l’influence de la génétique moléculaire, on laisse entendre que les races n’existent pas, c’est simplement parce que cette notion, taxonomique, n’a ni sens ni utilité dans cette discipline ; on ne risque donc pas de l’y trouver.

Nous ne vivons pas dans un monde de gènes, mais dans un monde d’hommes, et celui-ci est irréductible à celui-là. Que la notion de race (ou d’espèce, de genre, etc.) ne se laisse pas saisir par la génétique moléculaire, c’est une chose ; qu’il y ait des races en taxonomie, en anthropologie, ou dans le monde humain où nous vivons, c’en est une autre ; et en ce domaine la vérité n’appartient pas au réductionnisme moléculaire.

Ce qui est en question dans le racisme, ce n’est pas la diversité des races humaines, c’est l’égalité des droits des individus, quelle que soit leur race. Il ne s’agit donc pas de nier les différences individuelles ou raciales par une quelconque pantalonnade génétique.

Source

«Pig 26» : un métissage sur mesure avec un gène de porc africain

Le cochon «Pig 26» est né d’une nouvelle technique, plus rapide et plus efficace que le clonage. Il a été conçu pour résister à la peste porcine africaine, un virus qui peut tuer des cochons européens en 24 heures.

En prenant un gène des porcs africains et en l’insérant dans l’ADN de porcs européens, les chercheurs ont donné naissance à un cochon immunisé.

Plus simple que le clonage, ce métissage sur mesure intéresserait déjà des entreprises à des fins commerciales.

20 minutes

Mariage gay : les ambiguïtés demeurent

En dépit de la rédaction du projet de loi, la manifestation de dimanche a confirmé que les questions de la PMA et de la GPA restaient posées.

Même quand la gauche est au pouvoir, la rue appartient à l’opposition. Les promoteurs du « mariage pour tous » n’ont pas réussi à concurrencer ceux qui réclament « Un papa et une maman ». Ni l’engagement de tous les partis de gauche, ni les conditions tarifaires bien plus attractives qu’il y a quinze jours, ni la réception des animateurs de la manifestation antimariage gay, opportunément programmée vendredi, ni une météo plus clémente, n’ont permis au cortège de dimanche de créer la surprise.

Rien d’étonnant. Les opposants au projet de loi n’ont que la rue pour afficher leur force -ils la montreront à nouveau samedi prochain devant chaque préfecture - ; ses partisans savent, de leur côté, qu’ils disposent d’une nette majorité au Parlement. Le gouvernement peut s’offrir le luxe de ne pas recourir au « temps programmé ». Sûr du vote, il laissera la droite défendre ses plus de 5.000 amendements dans la discussion qui s’ouvre demain à l’Assemblée.

Le débat est-il achevé pour autant ? La fébrilité qui monte et les ambiguïtés qui persistent prouvent qu’il n’en est rien. Fébrilité quand Pierre Bergé, « parrain » de la journée de dimanche et qui avait déjà assimilé la « location de son ventre » par une femme à la « location de ses bras » par un ouvrier, parle d’« humus antisémite » à propos des anti-mariage gay. (…)

Les Echos

Le racisme se détecte au scanner


Débusquer les préjugés racistes au scanner serait désormais chose possible. Selon une étude publiée dans la revue Psychological Science, le fait d’être raciste semble modifier la manière dont sont perçus certains visages.

En analysant la réaction du cerveau, il serait donc possible de détecter si certaines personnes sont racistes ou pas.

Pour s’en convaincre, les psychologues Tobias Brosch (Université de Genève), Eyal Bar-David et Elisabeth Phelps (New York University) ont montré aux participants à l’expérience des visages de type caucasien mais aussi d’origine sub-saharienne. Ils se sont alors rendus compte que la réaction du cerveau des individus les plus racistes était différente en fonction de la couleur des visages qu’on leur montrait.

(…) Huffington Post

Lire aussi :
• La pilule qui rend moins raciste
• Dès neuf mois, les bébés blancs seraient racistes
• Pourquoi certains chiens sont « racistes »

L’Islam est une science… ! (Agoravox)

« La Terre est plate. Quiconque clame qu’elle est sphérique est un athée méritant un châtiment. »

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Cheikh ‘Abdul-’Aziz Ibn Baaz, autorité religieuse suprême d’Arabie Saoudite, 1993 (édité dans « Les édits musulmans prennent une nouvelle force », New York Times, 12 février 1995).

Le Cheik ‘Abdul-’Aziz Ibn Baaz croit ou veut faire croire que la Terre est plate, comme le chercheur en astronomie musulman Fadhel Al-Sa’d, qui a déclaré dans un débat télévisé sur Iraqi Al-Fayhaa TV (le 31 octobre 2007) que la Terre est plate comme cela est affirmé par les versets coraniques et que le soleil est bien plus petit que la Terre et tourne autour d’elle.

En tant que musulmans dévots, ils ont de bonnes raisons de conclure que la Terre est plate :

les versets coraniques 15:19, 20:53, 43:10, 50:7, 51:48, 71:19, 78:6, 79:30, 88:20 et 91:6 font clairement état de cela et il n’y a pas un seul verset dans le Coran qui pourrait faire penser à une Terre sphérique.

On peut toujours tenté d’expliquer cette incohérence à d’autres musulmans mais ils se basent sur l’ignorance présumée de la langue arabe de leur audience. Il n’y a donc aucune échappatoire au fait que, selon le Coran, la Terre est plate comme une crêpe. D’ailleurs, le Livre est là pour répéter et dispenser de penser. (…)

Agoravox

Enfin un prix Nobel musulman ! (Causeur)

L’Académie norvégienne favorise trop les juifs. Heureusement, Téhéran est là !

On ne souligne jamais assez combien la science moderne est redevable à l’Islam. Comme l’a bien noté Barack Obama dans son « discours du Caire » : « C’est de l’innovation au sein des communautés musulmanes que nous viennent l’algèbre, le compas magnétique et les outils de navigation, notre maîtrise de l’écriture et de l’imprimerie, notre compréhension des mécanismes de propagation des maladies et des moyens de les guérir ».

Deux des membres de la cellule islamiste de Jérémie Louis-Sidney, interpellés la semaine dernière, peuvent en témoigner. Dans des vidéos réalisées par une certaine « Ecole de la réussite », et visibles sur Youtube, ils expliquaient leur conversion à l’islam par des raisons « scientifiques ».

L’un, le footballeur Yann Nsaku, rapporte que ce sont les « miracles scientifiques » du Coran, qui l’ont convaincu : des « faits scientifiques déjà mentionnés dans le Coran 1400 ans auparavant et qui ont été démontrés dans ce siècle-ci : big-bang, miracle des fourmis, expansion de l’univers, embryonnage (sic) et j’en passe et j’en passe ».

Tous ces versets lui ont « clairement mis des claques ». L’autre, l’islamiste cannois Victor Guevara, s’est également converti à la suite du visionnage d’une vidéo sur les « miracles scientifiques, linguistiques et mathématiques » du Coran. Il explique comment il avait été détourné de la religion chrétienne par le darwinisme qui lui était enseigné dans son école catholique.

Mais il lui est ensuite apparu que la théorie darwinienne est fausse puisque « à l’époque cambrienne plusieurs espèces sont apparues en même temps qui n’ont pas d’ancêtre commun ». Ce qui l’a convaincu de lire le Coran qui n’enseigne pas de telles erreurs que le darwinisme.

Dès lors on est étonné qu’il y ait si peu de savants musulmans couronnés par des prix Nobel, deux exactement depuis la création du prix en 1901, le pakistanais Abdus Salam, prix Nobel de physique en 1979 et l’égyptien Ahmed Zewail, prix Nobel de chimie en 1999. Cela est d’autant plus suspect qu’il y a bien trop de Juifs couronnés par le prix Nobel : deux « chercheurs » antisémites, le suédois Jan Biro et l’américain Kevin MacDonald, avaient dénoncé l’an dernier les « biais juifs » du prix Nobel, calculant qu’avec 0,2 % de la population mondiale ceux-ci ont reçus près de 22 % des prix Nobel. Les Juifs représenteraient ainsi entre 20 et 27 % des prix Nobel en physique, chimie et biologie, avec une pointe, on s’en serait douté, à 42 % en économie.

Ces chiffres sont repris à l’infini par des sites communautaires, juifs ou musulmans, où l’on est obsédé par le comptage des « origines », lesquels sites relèvent également, pour s’en indigner ou pour s’en réjouir, que les musulmans avec 23 % de la population mondiale n’ont donc récolté que 0, 5 % des prix Nobel.

Face à de tels constats la République islamique d’Iran a heureusement décidé de réagir. Samedi dernier la vice-présidente iranienne pour la science et les technologies Nasrin Soltankhah a annoncé la création d’un « prix mondial du Grand Prophète » pour faire pièce au prix Nobel, qui sera décerné tous les deux ans pour « promouvoir le développement de la science dans le monde musulman » (…)

Causeur

Un « savant » des Frères Musulmans prescrit l’urine de chameau comme remède

Hebergeur d'image

Les médias arabes rapportent qu’un Frère musulman égyptien, le docteur Zaghloul El-Naggar, est apparu à la télévision égyptienne, où il a recommandé la consommation de l’urine de chameau comme un remède pour les maladies incurables. Selon le rapport:

LE CAIRE, 10 octobre (RTRS) : Lorsque le savant islamique Zaghloul El-Naggar a recommandé la consommation de l’urine de chameau, la décrivant comme un remède islamique pour les maladies incurables lors d’ une émission de télévision le mois dernier, le standard de la chaîne a été bombardé d’appels téléphoniques en colère. 

Arab Times via l’Observatoire de l’islamisation et Révoltes en Europe

Merci à Stormisbrewing

Archives (n°5) : Comment combattre le racisme ? – 1959

• Emission : « Liberté de l’esprit »
• Thème : « Comment combattre le racisme ? »
• Date : 1959 – Extrait

• Pour les lecteurs pressés : à partir de 1’30″ [+ demande de rutubisation]
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Raoul Hartweg, anthropologue, professeur d’ethnologie, est l’auteur des ouvrages suivants :
• La dentition des Esquimaux de l’Ungava et des Indiens wabemakustewatsh
• Les populations du Moyen-Chari : esquisse anthropologique
• Archéologie du Nouveau-Québec: sépultures et squelettes de l’ Ungava
• La vie secrète des pygmées
• Les effets de l’acculturation sur la biologie esquimaude en particulier dans la perspective de la stomatologie
• Cours d’anthropologie physique et de paléontologie humaine

L’INA propose un extrait audio similaire à celui que nous proposons : Biologie et avenir des races humaines – 1968 – Débat depuis le Palais de la Découverte avec Raoul HARTWEG, Professeur d’éthnologie.

> Voir les autres épisodes de la série « archives »