Allemagne : Nouvelle provocation de salafistes à Duisbourg

 

  • Manifestation et prière publique de quelques 250 salafistes radicaux samedi sur le parvis de la gare de Duisbourg.
  • Les salafistes ont attaqué des contre-manifestants allemands hostiles à la charia dans leur pays.
  • La police s’est interposée entre les deux groupes.

Donc, ici, ici donc, ici. Hallo, Jurgen, cela fait trois heures que vous êtes ici.
00:04 Dites moi ce que vous ressentez et comment trouvez vous la situation ?
00:10 M. Grimm : La situation est très tendue. Les salafistes
00:14 sont très remontés, et il
00:16 flotte dans l’air une atmosphère très agressive
00:18 Les salafistes ont déjà attaqué des contre-manifestants
00:22 les banderoles qui sont contre la charia,
00:25 pour la constitution et les droits de l’homme ont été détruites
00:28 Il y a eu des échauffourées entre
00:31 des salafistes et des contre-manifestants
00:35 La tension des salafistes est en général beaucoup plus agressive
00:40 que ce que l’on peut observer dans d’autres manifestations. On peut voir le drapeau d’Al-Qaïda avec les salafistes
00:45 Le drapeau d’Al-Qaïda me semble être lié à la guerre en Syrie.
00:51 Peut-être, de nouveaux guerriers pour la Syrie sont recrutés ici même
00:56 et juste maintenant le drapeau d’Al-Qaïda vient d’être issé
01:00 en réponse à quelques fans de football
01:04 qui venaient de manifester verbalement contre les salafistes
01:10 Dr Krause : Comment évaluez-vous la situation
01:14 par rapport à la réaction de la police ? Comment la police a réagi aujourd’hui?
01:17 M. Grimm : La police semble très nerveuse
01:20 La police semble avoir adopté la position aujourd’hui
01:23 que les salafistes posent un véritable danger
01:26 C’est pour cette raison, que la police a empêché
01:29 que les passants, les résidents et les salafistes
01:33 puissent se rencontrer
01:36 Dr Krause : Je vous remercie.

Belgique : un exercice militaire contre des « salamistes » fait polémique

Une enquête interne a été ouverte et est toujours en cours pour déterminer les éventuelles responsabilités dans l’exercice militaire « Crack Hure », où un bataillon des chasseurs ardennais avait simulé des combats contre des « salamistes » provenant de « Shar el Beek », a indiqué le ministre de la Défense Pieter De Crem mercredi en commission de la Chambre.

L’exercice avait été révélé par la presse et les députés de la commission Défense s’en étaient émus. Mercredi, Denis Ducarme (MR) a refait le point sur le dossier. « Cela ne pose aucun problème de présenter les salafistes comme l’ennemi », a-t-il souligné. « Mais je n’accepte pas l’amalgame douteux qui est fait entre salafistes et musulmans. » [...]

Denis Ducarme a dénoncé « une forme de dérapage » alors qu’il « faut sauvegarder des éléments de respect dans une société multiculturelle comme la nôtre ».

7sur7

Deux Français tués au djihad au Yémen

Il n’y a pas que la Syrie comme terre de djihad. Depuis de nombreuses années, le Yémen, pays pauvre du sud de la péninsule arabique et patrie ancestrale d’Oussama Ben Laden, accueille de nombreux «étudiants» venus du monde entier pour y parfaire leur connaissance de l’islam sunnite.

«Deux Français ont été tués au cours des affrontements»

Depuis deux mois, les insurgés houthistes assaillent à l’arme lourde le repaire salafiste. «Deux Français ont été tués au cours des affrontements», révèle au Figaro un diplomate au Quai d’Orsay. L’un d’eux, surnommé Abou Jamal al-Maghrebi, serait originaire de Nice, avec une ascendance marocaine, comme son nom de guerre l’indiquerait. Une poignée d’autres Français – une demi-douzaine, accompagnés de leurs familles, selon nos informations – seraient toujours prisonniers du blocus imposé par les houthistes. L’un d’eux Ayyoub Abou Mouad al-Faransi (littéralement «le Français», en arabe) a tout de même pu rédiger sur le site Dammaj-fr.com l’éloge funèbre «du martyr Abou Jamal».

Ce n’est pas la première fois que des salafistes français meurent à Dammaj. Le 4 janvier 2012, le site Ansar al-Haq annonçait la mort d’un «frère français, qui s’était organisé pour faire rentrer en France sa femme et ses trois enfants» avant de violents combats contre les houthistes. En 2007, un autre Français avait été tué, et un Franco-Algérien blessé dans une attaque houthiste.

Le Figaro

Manuel Valls : «L’islamophobie est le cheval de Troie des salafistes»

Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, préfère parler d’actes « anti-musulmans » plutôt que d’«islamophobie», le mot étant selon lui utilisé à mauvais escient par les fondamentalistes.

Sur fond de crise économique, de misère, il existe une crise d’identité très profonde d’une partie de notre jeunesse. Preuve manifeste : le nombre significatif de convertis, dont une minorité se radicalise, et qui montre qu’une autre loi s’impose à des gens qui ne sont pas de culture musulmane.

Je suis ministre de l’Intérieur, il ne m’appartient pas de réglementer l’usage d’un mot. Les mots ont un sens, et le terme suscite la polémique. Moi, je choisis ceux que j’emploie. L’important est de souligner une réalité : les actes racistes et xénophobes exercés à l’encontre de nos compatriotes musulmans ont augmenté de 28% depuis 2012 ! [de 31% selon cet observatoire, NDLR] Mais, derrière le mot « islamophobie », il faut voir ce qui se cache. Sa genèse montre qu’il a été forgé par les intégristes iraniens à la fin des années 1970 pour jeter l’opprobre sur les femmes qui se refusaient à porter le voile.

Les sites djihadistes font exactement la même analyse. Ils veulent donner le sentiment que les musulmans, notamment dans nos banlieues, sont les victimes des lois de la République. On l’a bien vu récemment à Argenteuil et à Trappes, pour ne parler que de ces deux villes. Pour eux, une femme voilée intégralement est une victime non de l’obscurantisme intégriste, mais de l’institution républicaine qu’est la police ! […]

A Argenteuil, les auteurs des agressions dénoncées par deux jeunes femmes voilées n’ont toujours pas été retrouvés. Leur comité de soutien et leurs proches estiment que la police est bien plus efficace lorsqu’il s’agit d’agressions contre des juifs…

La police et la justice font leur travail. Je ne peux pas accepter cette rhétorique malsaine. C’est une instrumentalisation par des intégristes. La victimisation par rapport aux juifs est une vieille technique antisémite. On dit alors que les juifs sont davantage protégés par les autorités que les musulmans. Un classique ! Cela dessert d’abord l’immense majorité de nos compatriotes de culture arabo-musulmane.

Etes-vous inquiet ?

Oui. D’autant qu’il ne faut surtout pas confondre l’immense majorité de nos concitoyens musulmans avec des groupes radicaux qui sont à l’œuvre.

Le Nouvel Obs (Merci à Un connu)

Ma maison est la rue. Quand un sociologue, Sami Zegnani, «décrypte» le «monde des cités»

Une étude ethnographique décrypte le mode de vie des « jeunes des cités ». Le «quartier» comme lieu de vie, de deal, de rencontre, d’apprentissage et même d’intimité. C’est la découverte de l’ouvrage Dans le monde des cités de Sami Zegnani. L’auteur, maître de conférences en sociologie à l’université Rennes-I, a enquêté durant six ans dans trois cités HLM de France.

Les jeunes que j’ai étudiés sont une minorité dans les quartiers populaires, qui ont une pratique commune : l’occupation de l’espace public. Ils utilisent la rue comme un lieu de rencontres amicales et comme un comptoir à la vente. Le bas des immeubles est un lieu d’échanges, échanges de biens licites ou illicites ou encore échanges d’idées par l’intermédiaire de l’art ou de la religion.

Le problème est que la société française n’accepte plus ces pratiques d’investissement des espaces publics et assimile cela très rapidement à de la délinquance.

J’ai identifié trois systèmes de relation : «les gars de la rue», les musulmans salafis et les artistes du mouvement hip-hop. Ils ont en commun le fait d’être présents dans l’espace public et de se connaître, voire de se côtoyer. Il existe des passerelles entre ces groupes, qui sont liées au cheminement de ces jeunes. À certains moments de leur vie, ils sont ainsi amenés à passer d’un groupe à l’autre. En même temps, ils sont en concurrence dans la définition des usages légitimes de l’espace public de la cité. On parle souvent d’un sentiment d’insécurité de la part de certaines populations, mais les jeunes de la rue vivent également un sentiment d’insécurité dans la mesure où il est très difficile pour eux d’accéder à l’intimité. Pour prendre un exemple, les parents posent parfois des contraintes fortes quant au choix du conjoint. La majorité des femmes qui vivent dans ces quartiers ne participent pas à ces sociabilités qui prennent place dans l’espace public. […]

Alors que la gauche a beaucoup de mal à mobiliser les habitants de ces quartiers, le rap permet de produire un engagement politisé en dehors des partis politiques.

L’islam salafi devient alors une solution pour passer du statut de voyou à celui de sage, tout en continuant à être présent dans la vie publique de la cité. L’islam est une religion respectée dans le quartier et la conversion à la religion peut susciter l’admiration. C’est ce qu’ils appellent «se ranger». […]

Le Point (Merci à Lilib)

Suprématie du Maroc sur le contrôle des mosquées en France

Les mosquées de France sont en grande partie sous la tutelle du Maroc, seuls 220 lieux de culte dépendent, encore, de l’Algérie d’après le quotdien Achourouk Al Yaoumi.

L’Etat français ne voit pas d’un mauvais oeil cette guerre entre le Maroc et l’Algérie sur le contrôle des mosquées. Elle n’est pas aussi dangereuse comme l’est l’avancée des salafistes qui commencent à tisser leur toile sur certains lieux de culte musulmans.

«L’Algérie perd sa tutelle sur des centaines de mosquées en France». C’est le titre d’un article paru, il y a deux jours, au conservateur Achourouk Al Yaoumi. Le quotidien arabophone, très proche des milieux islamistes favorables au président Abdelaziz Bouteflika et à ses initiatives de paix avec les groupes djihadistes, révèle que la guerre que se livrait, depuis des années, Rabat et Algérie sur le contrôle des lieux de culte musulman dans l’hexagone s’est conclue par une nette victoire du royaume.

Chiffre à l’appui, il assure que sur les 2000 mosquées qui dépendaient directement de la Grande mosquée de Paris, c’est-à-dire Alger. Il ne reste, aujourd’hui, que 220 mosquées dirigées par des imams venus du voisin de l’Est dans le cadre de missions organisées par le ministère des Affaires Religieuses. Une hémorragie à grande vitesse. […]

Pour éviter que les 220 mosquées, encore sous la tutelle de l’Algérie, ne tombent dans le giron du Maroc, des religieux proposent la création d’une entité calquée sur le modèle de la Fondation Mohammed VI pour la promotion des œuvres sociales des préposés religieux. Un organisme qui aura l’avantage de dépendre du droit algérien et du coup permettra d’éviter qu’un Français ne soit désigné ordonnateur de paiement si c’était le cas pour une association constituée selon la loi française.

yabiladi

Belgique : «Au lieu de construire un islam modéré, on voit apparaître des imams qui sont plutôt fondamentalistes»

Le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères Didier Reynders (MR) propose, dans un entretien accordé samedi aux journaux de SudPresse, des conditions à la subsidiation du culte musulman. Il suggère ainsi une formation des imams présents chez nous et un contrôle de leurs messages tout en soulignant qu’il «reste convaincu qu’un très grand nombre de pratiquants chez nous sont des modérés».

Didier Reynders constate qu’«au lieu de construire un islam modéré sur notre territoire, on voit apparaître des imams et des formateurs qui sont plutôt fondamentalistes, qui sont salafistes ou viennent de mouvements très durs».

Didier Reynders évoque d’abord le fait que des dirigeants de pays arabes lui rapportent la présence de ressortissants belges dans les mouvements radicaux et fondamentalistes de leurs pays. [...]

Outre la vérification des formations, le vice-Premier ministre suggère un contrôle des messages diffusés. «Nous n’avons pas à juger de leur contenu religieux. Mais quand ils comportent des éléments contraires à l’ordre public, des appels à la violence ou à des violations des droits humains, il n’y a pas de raison qu’on les laisse se développer», conclut-il.

7 sur 7

Le reportage de France 2 sur « la Tunisie sous la menace salafiste » déchaîne la colère des internautes tunisiens

Le reportage intitulé «la Tunisie sous la menace salafiste», diffusé dans la soirée du jeudi 17 janvier par la chaîne France 2 dans le cadre de l’émission «Envoyé Spécial», aura suscité une vive polémique. La tempête s’est déclenchée sur les réseaux sociaux.

La page Facebook du programme a été la cible de centaines de trolls tunisiens, décidés à réagir avec une avalanche de commentaires, selon un schéma désormais bien rôdé.

C’est qu’en l’occurrence, l’image projetée de la Tunisie auprès de millions de téléspectateurs, ne fera certainement pas l’affaire de notre pays, qui dépense des milliards en communication pour tenter d’attirer de nouveau les touristes européens.

Sur la page consacrée à ce programme TV sur Facebook, un internaute tunisien écrira «inutile de vous dire que tout ce qui pouvait avoir du sens a été laissé de côté, pour que l’accent soit mis sur ce qui conforte le téléspectateur français et francophile dans ses convictions, ses peurs et ses illusions». Un autre relèvera cependant que «pour comprendre l’enjeu, il faut identifier la source de l’info, (…) dans le cadre justificatif de la guerre sur Le Mali et autre pays potentiels». [...]

Imaginons un instant ce que donnerait un reportage sur la France,
qui se focaliserait sur les cages d’escaliers des HLM des banlieues parisiennes. Avec un zoom sur les émeutiers de Villiers-Le Bel, par exemple, avec les voitures enflammées par centaines. Et pour booster encore plus l’audience, des séquences reconstitueraient le calvaire des adolescentes victimes de viols collectifs, lors de ces fameuses «tournantes». [...]

mag14.com

Regarder le reportage d’Envoyé Spécial

(merci à Antibarbare)

Maroc : Des salafistes contestent l’ouverture du ciel marocain à l’armée française pour son intervention au Mali

L’ouverture du ciel marocain à la France pour son intervention militaire au Mali a déplu aux salafistes marocains qui affirment que c’est interdit par l’islam, versets coraniques à l’appui.

« Quiconque a fourni de l’aide aux non-musulmans est considéré comme un impie », a affirmé cheikh Omar Haddouchi sur sa page officielle Facebook, en réaction à l’ouverture du ciel marocain à la France pour une intervention militaire au Mali, criblé par la guerre depuis plusieurs mois, rapporte AFP. En effet, le Maroc, tout comme l’Algérie, a autorisé l’armée française à survoler son territoire. [...]

Yabiladi

(merci à Zatch)

L’armée belge ne peut pas licencier les extrémistes

Les personnes adhérant à des mouvements extrémistes peuvent facilement servir l’armée belge. Le ministre de la Défense Pieter De Crem (CD&V) n’a en effet aucune base juridique pour expulser des soldats pour leurs convictions salafistes, indique jeudi le quotidien De Morgen.

Il y a plusieurs semaines pourtant, le ministre avait promis que les extrémistes seraient mis à la porte. « Tout salafisme au sein de la Défense ne sera pas toléré et conduira irrévocablement au licenciement », avait-il indiqué à la commission Défense après l’annonce de la présence d’une dizaine de militaires aux convictions islamistes radicales au sein du service de renseignement militaire.

Mais selon un rapport interne, les moyens juridiques manquent pour ce faire. Tant qu’il s’agit de groupuscules ou organisations qui ne sont pas interdits par la loi, les militaires peuvent en faire partie.

7sur7.be

Y aura-t-il encore des chrétiens d’Orient à Noël prochain ?

Les Chrétiens d’Orient pris dans la tourmente du «Printemps arabe» n’ont le plus souvent qu’un seul choix : la fuite. Le site suisse Les Observateurs dénonce l’indifférence de l’Occident sur cette situation, en particulier en Syrie.

Comme ces fanatiques gagneraient à venir en Europe, où on leur apprendrait que l’islam est amour, paix, tolérance, ordre et beauté, luxe, calme et volupté.

Il ne faut pas s’y tromper, le but certain des nouveaux dirigeants du monde arabe, de ces belles figures romantiques du Printemps du même nom, c’est la vidange du chrétien au sud et à l’est de la Méditerranée dans les plus brefs délais. Dans 20, ans il y aura toujours des pandas, des loups et des ours polaires, mais y aura-t-il des chrétiens d’Orient ?

La Radio Télévision Suisse, à mille lieues de ses habitudes, livre deux courts sujets, l’un sur la fuite des coptes d’Egypte, où l’on voit la démocratie constitutionnelle au service de la pire des dictatures islamistes en gestation et où l’on apprend que Mohamed Morsi a déclaré la guerre aux chrétiens, l’autre sur le Liban, où l’on voit des salafistes promettre mille morts à tous les mécréants qui leur résisteront.

Partout ces même jeunes premiers, la barbe et le sourcil fournis, l’œil torve et chargé de colère, kalachnikov en bandoulière, le front aussi bas que les cieux qui s’abattent sur ces perles de culture qui seront toutes détruites et perdues à jamais une fois qu’il sera trop tard. […]

En Suisse, la question de savoir si le fait d’être chrétien et Syrien en pareille situation est un motif d’asile ne paraît pas définitivement tranchée, sans que la chose fasse d’ailleurs bondir notre belle gauche humaniste et référendaire. L’on goûte ici à toute l’hypocrisie d’un système, une vitrine, qui sauve les uns et condamne les autres. […]

Les Obsevateurs (Merci à chris3818919 )