Dominique de Villepin aurait touché 100 000€ du gouvernement pour une seule journée de travail

EXCLUSIF: des sources diplomatiques françaises disent que Dominique de Villepin aurait été invité à revenir travailler pour une journée au ministère des affaires étrangères, après 20 ans d’absence, pour pouvoir bénéficier d’une retraite particulièrement généreuse.

La somme est importante, mais selon The Telegraph, elle aurait été gagnée légalement. Le quotidien britannique affirme que Dominique de Villepin a touché 100 000 euros après avoir repris du service une journée au Quai d’Orsay, en septembre 2013. Citant des sources diplomatiques françaises, il écrit : « Il a repris du service après vingt ans d’absence, ce qui lui a permis de toucher cette retraite à six chiffres. »

Il est difficile de comprendre pourquoi une telle disposition existe et les détails exacts sont enrobés dans un dispositif bureaucratique français appelé le «mécanisme de fin de carrière». Plusieurs sources ministérielles assurent que cette procédure n’a rien d’illégal, mais qu’elle a certainement dû être approuvée par l’actuel ministre, Laurent Fabius. »

Les tentatives répétées de la part de The Telegraph pour obtenir des explications sur cette affaire auprès du ministère français des Affaires étrangères ont été ignorés.

Interrogé par le journal, un porte-parole de Dominique de Villepin, Daniel Arlaud, a indiqué qu’il y avait eu « une erreur administrative que M. de Villepin avait demandé de rectifier auprès des autorités compétentes », sans donner plus de précisions sur le déroulé de ce remboursement.

[...] Dominique de Villepin parcourt actuellement le monde dans son nouveau rôle en tant que chef d’un cabinet de conseil, Villepin International, qui a fait l’an dernier 1 676 900€. Le magazine L’Express évaluait en 2012 sa fortune personnelle à 4 M € et avait noté qu’en 2010, il avait acheté une maison à Paris pour 3 M €.

Laurent Fabius a déclaré le mois dernier qu’il était « indigne » pour les journalistes d’enquêter sur les comptes bancaires des politiciens ou sur leur vie privée.

The Telegraph et France TV Info

Vos impôts : les retraites dorées des bureaucrates de l’Union Européenne (rediff)

Le régime de retraite des hauts fonctionnaires européens est sans équivalent dans la fonction publique des 27 États membres, d’autant plus que les membres du microcosme de Bruxelles n’acquittent aucune cotisation.

L’association Sauvegarde Retraites a publié la liste des privilèges exorbitants dont jouissent les serviteurs de la bureaucratie européenne. En pleine récession économique et crise des systèmes de retraite, il n’est évidemment pas question de toucher à ces avantages démesurés.

Les émoluments de ces «superfonctionnaires» s’élèvent, en moyenne, à 21.260 euros mensuels.

Au bas de l’échelle, le greffier du Tribunal de la fonction publique touche 16.327 euros. En haut, le président de la Cour des comptes perçoit 23.405 euros et celui de la Cour de justice 26.651 euros, sans compter les indemnités et autres suppléments familiaux (par exemple, plus de 2.000 euros par mois pour 3 enfants à charge).

Pour obtenir les 70 % de leur dernier salaire pour leurs retraites, les hauts fonctionnaires de l’Union n’ont pas besoin de trimer 40,5 ans, comme dans le privé.

Il suffit de «tenir» 16 ans, une durée certes rarement atteinte. Mais Jacques Barrot, vice-président de la commission chargée des transports, au terme de seulement 5 ans de mandat, aura droit à une pension de 4.728,20 euros.

Ces retraites sont cumulables avec celles obtenues dans les pays d’origine. Et en cas de départ avant l’âge – 65 ans -, les privilégiés de l’Union touchent de confortables parachutes.

Les partants peuvent ainsi espérer toucher entre 300.000 et 500.000 euros, ce qui n’altère en rien les prestations de retraite à venir.

L’administration européenne, garante de l’orthodoxie budgétaire et si prompte à jouer les gendarmes vis-à-vis des États membres qui ne respectent pas les principes de bonne gestion et de rigueur économique, mène, pour elle-même, aux frais des contribuables, une politique laxiste totalement coupée des réalités.»

(Source)

Ayrault : un futur retraité à 180.000 euros/an + avantages selon le Point

Les vociférations de l’extrême gauche et de la CGT de Peugeot ainsi que les déclarations outrancières de certains politiciens, dont une belle brochette de ministres, à propos de la retraite du président de PSA Philippe Varin sont à rapprocher d’un calcul qu’avait réalisé malicieusement, quelques mois plus tôt, l’économiste Charles Gave sur le coût prévisible de la retraite de Jean-Marc Ayrault.

Entrepreneur en finances internationales qui se partage entre Londres, Hong Kong et Paris, administrateur de SCOR et fondateur de l’Institut des libertés, Charles Gave s’était fait connaître en publiant il y a 10 ans un essai retentissant : Des lions menés par des ânes (éd. Robert Laffont). Un livre dont nous nous sommes fait récemment l’écho. Au printemps 2013, il met en ligne une petite étude pour son Institut des libertés, à partir d’éléments fournis par un correspondant, apparemment bien informé, sur la retraite dont devrait bénéficier Jean-Marc Ayrault quand il la prendra ainsi que sur le montant du capital que devrait posséder un entrepreneur indépendant pour pouvoir disposer d’une retraite identique.

Voyons d’abord la retraite de Jean-Marc Ayrault : notre économiste et son correspondant ont des informations, mais pas toutes les informations, et pas aussi précises qu’ils le voudraient (de fait les calculs qui suivent ne sont pas précisément exacts, ils sont simplement très proches de la vérité), mais l’essentiel est là, dans le cumul de plusieurs retraites qu’ils ont ainsi établi :

d’abord, 2 000 euros par mois comme ancien maire de Saint-Herblain, puis de Nantes ; 2 000 euros de plus comme ancien président du district de l’agglomération nantaise, puis de la communauté urbaine ; et 1 800 euros encore au titre de l’Éducation nationale, puisque Jean-Marc Ayrault est toujours officiellement « professeur d’allemand depuis 1973″, selon sa dernière biographie officielle. Une carrière de professeur pour le moins fictive, mais prise en compte par l’administration si son fonctionnaire a continué à « cotiser », même s’il n’exerce plus, et même si les cotisations en question sont plus ou moins fictives et plutôt plus que moins. Mais passons ! C’est un autre débat.

Nous en sommes à 5 800 euros par mois auxquels il faut ajouter une retraite de conseiller général que nous allons oublier (impossible d’avoir des informations), mais surtout une pension « plein pot » d’ancien député, de 6 650 euros par mois, à quoi s’ajoutent 2 500 euros environ en tant qu’ancien président de groupe à l’Assemblée nationale. Soit un total de 14 950, arrondi à 15 000, soit 180 000 euros par an. Tout cela, bien entendu, sans compter sa retraite d’ex-Premier ministre, impossible à prévoir aujourd’hui… Arrivé à ce stade et dans l’hypothèse où Jean-Marc Ayrault, qui aura 64 ans le 25 janvier, bénéficierait de sa retraite pendant une vingtaine d’années, Charles Gave se pose la question de savoir de quelle fortune devrait disposer un indépendant non salarié et non fonctionnaire pour s’offrir pendant vingt ans une retraite identique de l’ordre de 180 000 euros par an, laquelle est, de plus, garantie par l’État français.

C’est là où nous retrouvons le calcul effectué par le conseil d’administration de PSA qui doit « provisionner » la retraite complémentaire de son dirigeant – c’est une dette pour l’entreprise – et prévoir ce qu’il faudra lui verser chaque année pendant une certaine durée fixée par la compagnie d’assurances de l’entreprise. Dans le cas de Philippe Varin, rappelons qu’il était question de provisionner sur 25 ans la somme de 21 millions d’euros qui incluait des charges sociales (beaucoup) et des taxes (de plus en plus).

« Ayrault est parfaitement protégé »

Alors, les 180 000 euros par an de Jean-Marc Ayrault, combien faut-il détenir à la banque pour s’offrir de pareils revenus pendant vingt ans, durée choisie par Charles Gave ? Voici sa réponse : « Les taux d’intérêt « longs » en France aujourd’hui sont aux alentours de 2 %. Pour que 2 % de mon capital me donnent 180 000 euros par an, il me faut faire une petite règle de trois : il faut que mon capital soit de 9 millions d’euros (2 % sur 9 millions = 180 000 euros). » Certes, raisonne Gave, mais nous sommes en France : pour un capital de 9 millions d’euros et, « prenant ma retraite en France, la moitié de mon revenu théorique servira à payer l’ISF et je n’aurai plus un revenu de 180 000, mais de 90 000 euros, sur lequel je paierai l’impôt sur le revenu au même titre que monsieur Ayrault. »

Donc, calcule-t-il, « pour avoir le même revenu après impôt sur la fortune, si je veux vivre en France et si je veux que ma retraite soit également garantie par l’État français, il me faudrait un capital de 18 millions d’euros au moins. » Mais ce n’est pas encore suffisant, la retraite de Jean-Marc Ayrault, comme toutes les retraites de la fonction publique, étant totalement indexée sur l’inflation, il faut encore plus de capital pour être dans une position symétrique : « Si les prix montent de 2 % par an, il faudra environ 36 ans pour que le niveau général des prix double. Donc, à 18 ans, conclut Charles Gave, je serai à peu près à 50 % d’une hausse contre laquelle monsieur Ayrault est parfaitement protégé, mais pas moi. » Les 18 millions ne seront donc pas suffisants pour tenir une vingtaine d’années et « il me faudrait disposer d’au moins 50 % de plus, ce qui amène le capital requis pour que je vive aussi bien que notre cher Premier ministre à au moins 27 millions d’euros. »

Suite sur le Point

Jean-Paul Gourévitch : « L’émigration en France » (Vidéo)

Jean-Paul Gourévitch était l’invité du Direct des Contribuables le 13 juin 2013, 285.000 Français, dont de nombreux jeunes diplômés, des cadres supérieurs et de plus en plus de chefs d’entreprise mais aussi des retraités quittent chaque année la France, et beaucoup d’entre eux ne reviendront pas.

Selon un sondage du cabinet Deloitte, 27 % de jeunes diplômés en recherche d’emploi estiment que leur avenir professionnel se situe hors de France contre 13 % il y a un an.

Parmi les arguments qui poussent les Français à partir, on retrouve le manque de perspectives d’avenir, le poids des taxes et un climat psychologique et social défavorable aux créateurs de richesse. Et cette émigration a un coût pour l’État et donc pour les contribuables !

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Marseille : large sursis pour les hôteliers fraudeurs Karim Bendjelloul, Ali Timazar et Fathi Henni

Trois hôteliers installés dans le quartier de Belsunce à Marseille (1er) ont été condamnés par la chambre financière du tribunal correctionnel de Marseille à des peines de 18 mois à 2 ans de prison, largement assorties de sursis. À ces sanctions, les juges ont ajouté des peines d’amendes de 7 000 à 10 000 euros.

Karim Bendjelloul, Ali Timazar et Fathi Henni étaient parties prenantes à un réseau qui permettait à des retraités, étrangers pour la plupart, faiblement pensionnés et qui justifiaient d’une résidence sur le territoire français, d’obtenir une allocation supplémentaire. Ces aides indues ont causé à la Caisse d’assurance retraite et de la santé au travail (ex-Cram) du Sud-Est un préjudice de près de 3 millions d’euros.

Leurs résidences sur le territoire français étaient fausses. Ce qui a mis la puce à l’oreille des enquêteurs, c’est que ces hôtels, dotés pour la plupart de 18 à 25 chambres, affichaient chacun parfois plus de 400 domiciliations différentes.

La Provence
(Merci à Coupo Santo)

Immigration : Ce qu’elle rapporte, ce qu’elle coûte

Alors que, confrontée à la crise et au chômage, l’Europe continue de s’interroger sur le coût de l’immigration pour ses finances publiques, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) lui apporte quelques éléments de réponse dans son rapport annuel (« Perspectives des migrations internationales 2013 ») publié à la mi-juin.


 

« Il est urgent de rétablir la vérité alors que les pays développés vont devoir accueillir davantage d’immigrés ne serait-ce que pour des raisons démographiques liées au vieillissement de leurs populations. Alors, autant s’y préparer. »

Suite et commentaires sur Fortune

Anne Hidalgo, 53 ans, retraitée depuis juillet 2011

Alors que François Hollande a insisté sur les efforts à faire en matière de durée de cotisation, la candidate socialiste à la mairie de Paris, ancienne directrice du travail, a été « admise à faire valoir ses droits à la retraite, à sa demande » à compter du 1er juillet 2011.

« Par arrêté du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé en date du 27 janvier 2011, Mme Anne HIDALGO, directrice du travail, est radiée des cadres et admise à faire valoir ses droits à la retraite, à sa demande, à compter du 1er juillet 2011.« 

Cette avisée personne étant née le 19 juin 1959, elle avait donc à peine 52 ans quand elle a bénéficié de cette agréable disposition.

Plus finement encore, ayant dépassé de peu les 50 ans au 1er janvier 2011, elle a pu bénéficier d’une pension calculée sur la base de la législation en vigueur avant la loi du 9 novembre 2010, fort généreuse.

Atlantico

(Merci à Boreas et à Zeb)

Un retraité nord-isérois assassiné aux Antilles

« Frédéric était parti pour trois mois, pour profiter du soleil. Je devais aller le chercher vendredi à l’aéroport… Nous ne le reverrons plus. C’est terrible… », nous confiaient hier soir les proches de ce retraité assassiné à 8 000 km de son domicile de Chozeau, en nord-Isère.

Confirmé seulement hier soir par le Quai d’Orsay, le crime remonte à la nuit du 19 au 20 février, à Las Terrenas, charmante bourgade de la République dominicaine, prisée par de très nombreux Français. Cette nuit-là, Frédéric Gérenton, retraité de 58 ans, a été tué de plusieurs coups de couteau, mortellement atteint au thorax. [...]

Si le crime crapuleux est privilégié, la police locale souligne que de très nombreuses zones d’ombre demeurent dans cette affaire. Ainsi, les policiers n’ont constaté aucune trace de lutte dans la villa. Par ailleurs, le corps de la victime aurait été découvert à proximité d’un hôtel. « Las Terrenas est un repère de petits délinquants fuyant la justice », soulignent certaines sources dominicaines. [...]

Le Dauphiné Libéré

Merci à Mielrubis

Retraité accusé d’offense au chef de l’État pour des miettes de pain (màj RMC démenti de l’Elysée Europe1 )

Addendum 11/12/12

Henri Carton, le paysan incriminé, s’explique dans les GG sur RMC.

Soi disant qu’il n’y a jamais eu de plainte : les renseignements généraux sont venus me dire qu’il y avait une plainte pour outrage au chef de l’Etat  Alors là, il y a eu marche arrière de l’Elysée, ça vaudrait le coup que vous fassiez une enquête pour savoir comment c’est devenu ça  … Henri Carton

 

 

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Europe1 matin 11/12/2012

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Président des anciens exploitants de l’Aisne, Henri Carton, de Marly-Gomont (Aisne), est visé par une plainte de l’Élysée au Parquet de Paris pour outrage au chef de l’État pour quelques miettes de pain envoyées par courrier. A 73 ans, il n’a pourtant pas l’impression d’avoir «fait une grosse boulette». Henri Carton a commencé à travailler à 14 ans. Il perçoit 885 euros de retraite par mois. Il voulait attirer l’attention du Président sur la faiblesse des retraites agricoles.

Je suis assez serein et même assez content qu’il y ait une réaction. C’était le but recherché. Cela ne grandit pas la République de lancer des gens là-dessus.

Vous avez envoyé combien de courriers à l’Élysée ?

Je ne sais pas au juste. C’est l’Élysée qui doit le savoir. Nous nous basons sur cinq cents lettres. […]

Que demandaient les lettres ?

Nous disions : Ne laissez pas que des miettes aux anciens exploitants. […]

Union Presse (Merci à antibarbare)

G-B : Violente agression sur un retraité (vidéo)

Des jeunes ont violemment attaqué un retraité dans le centre de l’Angleterre. Mais la police possède un détail pour identifier les délinquants: l’un d’eux portait un t-shirt des Schtroumpfs…

Hebergeur d'imageLa police de Wolverhampton (Centre du pays) a diffusé une vidéo choquante sur son site internet. Les images montrent deux jeunes s’en prendre violemment et, à priori de façon totalement gratuite, à un retraité dans la gare routière de la ville. Après un coup de pied, digne d’un film de karaté, le comble de l’horreur intervient lorsqu’un des agresseurs saute à pieds joints sur le pauvre homme, le laissant inconscient.

La police a diffusé cette vidéo dans l’espoir de recueillir des témoignages permettant d’identifier les délinquants. L’un des jeunes est un homme noir, aux alentours de la vingtaine, et de carrure plutôt musclée, relève le site du Huffington Post britannique. Un autre détail, plus insolite, pourrait permettre de le retrouver. Le jour de l’agression il portait un haut noir avec un schtroumpf au niveau de la poitrine..

20minutes.ch

« De plus en plus de travailleurs immigrés sont à la retraite »

Berne, 19 septembre 2012 (Apic) « Les immigrés vieillissent comme tout le monde, sauf que parfois on l’oublie. On pense qu’ils seront éternellement des personnes actives », relève le professeur genevois Claudio Bolzman. Responsable du Centre d’études de la diversité et de la citoyenneté (CEDIC) à la Haute école spécialisée santé-sociale de la Suisse occidentale (HES-SO), il intervenait le 18 septembre à Berne dans le cadre de la journée d’études sur la « Pastorale des migrants et migrantes âgés ». (…)

S’il y avait en Suisse 250’000 migrants de plus de 65 ans (en comptant ceux qui ont acquis la nationalité suisse) en 2008, ils seront 400’000 en 2020, a rappelé la psychologue bernoise Corinna Bisegger, collaboratrice scientifique auprès de la Croix Rouge suisse.

Ces migrants âgés provenaient, fin 2010, de quelque 160 pays. La situation des personnes âgées sans papier est particulièrement précaire, a-t-elle souligné. (…)

Apic Kipa

Hollande a « une peur panique de déplaire », selon Xavier Bertrand

François Hollande a « une peur panique de déplaire » et « fait marche arrière » dès qu’une proposition « suscite des réactions négatives », accuse dimanche le ministre du Travail Xavier Bertrand dans une interview au Parisien-Dimanche.

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Le candidat socialiste à la présidentielle « change tout le temps. Il y a chez lui une peur panique de déplaire. C’est dans son tempérament », affirme le ministre.

Sur plusieurs dossiers, « le nucléaire, la finance, la retraite, le quotient familial et maintenant l’euthanasie, c’est chaque fois la même tactique », selon lui.

François Hollande, poursuit-il, « avance une proposition et dès qu’il voit que ça suscite des réactions négatives, il fait aussitôt marche arrière ».

Dans cette interview, M. Bertrand demande aussi à François Chérèque, le numéro un de la CFDT, « de rester dans le combat syndical ».

Le leader syndical avait fait état mardi de « coups de fil » passés par le ministère du Travail à de grandes entreprises afin qu’elles « reportent à plus tard », leurs plans de licenciement, après l’élection présidentielle.

« La neutralité politique des syndicats est une tradition en France. Que chacun reste dans sa logique », a-t-il ajouté.

20 Minutes