« M.Bourdin, vous êtes un gaucho qui approuve l’islamisation de notre pays » (RMC)

De nombreux messages d’auditeurs fustigent la réaction véhémente de Jean-Jacques Bourdin face au porte-parole de Génération Identitaire.

« Les Identitaires défendent la race blanche ! Ils ne veulent pas de mixité quelle qu’elle soit… Ah si ! Mixité avec des Blancs ! Mixité avec des Européens ! [...] J’ai entendu d’autres discours dans l’histoire qui voulaient préserver la race blanche… » – Jean-Jacques Bourdin

Paul Morand : « C’est une immense tragédie que la diminution de la race blanche, sa disparition… »

Paul Morand – Archives du XXème siècle – Diffusé le 14/03/1976.
Entretien enregistré le 1er août 1970 à Rambouillet.

-Pourquoi est-ce que la disparition de la race blanche vous afflige particulièrement ?

- Parce que c’est ma race.

Paul Morand, né le 13 mars 1888 à Paris et mort le 23 juillet 1976 à Paris, est un écrivain, diplomate et académicien français.

Considéré comme un des pères du « style moderne » en littérature, il s’est imposé comme l’un des grands écrivains français du XXe siècle. Son œuvre a eu une large influence sur les Hussards, en particulier Roger Nimier.

Wikipédia

(Merci à Docteur Bazooka)

Lilian Thuram – racisme « L’idéologie est souvent la même : la suprématie de la race blanche »

Aujourd’hui et mardi prochain, Arte consacre deux émissions du magazine de géopolitique « Le Dessous des Cartes » au thème de la lutte contre le racisme. Jean-Christophe Victor, auteur et présentateur de l’émission, a rencontré Lilian Thuram, commissaire général de l’exposition « Exhibitions » et président de la Fondation « Éducation contre le racisme », afin de disserter sur le sujet. (…)

http://img718.imageshack.us/img718/3495/thuram.jpg

(…) Le racisme politique n’est pas si éloigné. Prenez l’Apartheid en Afrique du Sud. Ce n’est pas si éloigné de nous dans le temps. La France a cautionné ce régime. Idem pour la décolonisation. Via l’émission, on va en comprendre les raisons historiques.

L’idéologie est souvent la même : la suprématie de la race blanche, les préjugés sur la couleur de peau.

En 2012, nous ne sommes pas encore sortis du clivage de la peau, c’est hallucinant. S’il y a une minorité visible, il y a donc une majorité invisible. (…)

Corse Matin

Louis-Ferdinand Céline : « Il n’y aura plus de blancs »

Quelques extraits de « Rigodon » (1961) , un livre de Louis- Ferdinand Céline (en vente sur Amazon).

« Comprenez, condamnés à mort ! tous les sangs des races de couleurs sont “dominants”, jaune, rouge ou parme… le sang des blancs est “dominé”… toujours ! les enfants des belles unions mixtes seront jaunes, noirs, rouges, jamais blancs, jamais plus blancs !… »

« Croyez pas que j’exagère… si je vous dis que demain la France sera toute jaune par les seuls effets des mariages, que toute la politique est conne, puisqu’elle s’occupe que des harangues et des mélis-mélos de partis, autant dire de bulles, que la seule réalité qui compte est celle qui ne se voit pas, s’entend pas, discrète, secrète, biologique, que le sang des blancs est dominé, que les blancs peuvent aller tous s’atteler, très vite, leur dernière chance… pousse-pousse ou mourir de faim… allez pas dire que j’exagère… »

« Seule la biologie existe, le reste est blabla !… tout le reste !… je maintiens, au « Bal des Gamètes », la grande ronde du monde, les noirs, les jaunes gagnent toujours !… les blancs sont toujours perdants, « fonds de teint », recouverts, effacé !… politiques, discours, faridoles !… qu’une vérité : biologique !… dans un demi-siècle, peut-être avant, la France sera jaune, noire sur les bords… »

« Rien à côté de ce que vous verrez… tenez par exemple, cette petite idylle entre votre femme de ménage, blanche et votre facteur, noir… sang dominé, sang dominant !… les jeux sont faits !… laissez aux somptueux chefs d’Etats le monopole du Vide, des Emphases, leurs gardes sur la bride, trompettes, fermez le ban ! j’aurais pu dire un facteur jaune, encore bien plus triomphal ! ça que nos princes ne parlent jamais, si absorbés, confondants divagants blablas… sang, blanc perdant !… et nous voici au Brésil !… Amazone !… au Turkestan !… aviation, fusées pour la Lune sont en tout et pour tout que bruits de gueule, clowneries… Il n’y aura plus de blancs. »

Gilles-William Goldnadel : « Reflexions sur la question blanche « 

Gilles-William GOLDNADEL – Parution le 20 janvier 2011

Un brûlot sur les nouvelles formes de racisme contemporain Pourquoi le simple fait de faire allusion à la race est-il scabreux ? Pourquoi est-il de mauvais goût de faire allusion à la traite esclavagiste arabe ? Au terrorisme du FLN ? À l’irrédentisme du peuple palestinien ? Pourquoi seulement douter que l’immigration serait « une chance pour la France », est de nature à être placé sur une liste noire ? A-t-on le droit de dire du mal des Juifs ? Pourquoi peut-on être taxé de raciste ou de « facho » sans avoir, pourtant, le moindre préjugé racial et comment peut-on encourir ainsi les foudres de la classe médiatique ? Après Conversation sur les sujets qui fâchent avec l’historien Alexandre Adler, Gilles-William Goldnadel poursuit son analyse implacable du terrorisme intellectuel inhérent à l’idéologie victimaire.

Il s’attaque aujourd’hui au tabou des tabous : la détestation que subirait l’homme blanc occidental jusque dans la manifestation de son identité sociale ou nationale.

Sur un sujet qui relevait jusqu’alors, littéralement, de l’indicible, Gilles-William Goldnadel, sans complexe, explique les causes – qui remontent, selon lui, à la Shoah, et en décrit les dramatiques conséquences. Toutes les querelles modernes sont revisitées sans fard : l’identité raciale et nationale, le racisme antiblanc, l’antiracisme confisqué par le militantisme d’extrême gauche, les crimes et la détestation de l’Occident appliqués à la lecture du conflit proche-oriental.

(Merci à Julien)

Le nombril, clé de la domination noire en athlétisme et blanche en natation ?

Article  paru dans Yahoo! France

Le nombril, centre de gravité du corps, est la clé du secret de la domination des Noirs à la course à pieds et de celle des Blancs en natation, selon une étude publiée lundi.

Si deux coureurs ou deux nageurs de la même taille, un Noir et un Blanc, sont comparés, « leur taille importe peu, mais la position de leur nombril ou centre de gravité du corps fait la différence », explique à l’AFP Adrian Bejan, professeur à l’Université de Duke (Caroline du Sud, sud-est), co-auteur de l’étude parue dans l’International Journal of Design and Nature and Ecodynamics.

Ainsi, « dans la physiologie des coureurs d’origine ouest-africaine, le centre de gravité du corps est nettement plus haut que chez leurs concurrents d’origine européenne », ce qui leur donne un avantage pour le sprint, poursuit-il.

Les athlètes d’origine ouest-africaine ont des jambes plus longues que ceux originaires d’Europe, signifiant que leur nombril se situe trois centimètres plus haut que chez les Blancs, explique Adrian Bejan, professeur d’ingéniérie.

Cette différence confère aux athlètes noirs « un avantage caché de taille » de 3% sur les Blancs qui se traduit par un gain de vitesse sur la piste.

« La locomotion est essentiellement un processus continuel de chute vers l’avant, et une masse tombant de plus haut, tombe plus vite », ajoute le chercheur.

<b>Mais dans une piscine les Blancs ont l’avantage car ils ont un torse plus long que ceux des Noirs africains, ce qui implique que leur nombril est plus bas.</b>

« Nager est l’art de surfer la vague que crée le nageur », poursuit Adrian Bejan.

« Le nageur qui fait la plus grosse vague avance le plus vite et plus son torse est long plus la vague est importante », ajoute-il. Or « les Européens ont un torse en moyenne trois pourcent plus long que celui des Noirs d’Afrique de l’Ouest ce qui leur confère un avantage de vitesse de 1,5% dans une piscine », selon ce scientifique.

Les Asiatiques ont des torses aussi longs que les Européens mais ils sont moins grands, perdant ainsi cet avantage de vitesse.

Yahoo

(Merci à Vertumne)

Athlétisme-100m : Christophe Lemaitre premier sprinteur blanc sous les 10 secondes !

Le Français Christophe Lemaitre est devenu vendredi à Valence le premier sprinteur blanc de l’histoire à courir le 100 m en moins de dix secondes, en s’imposant en 9 sec 98/100 en finale des Championnats de France.

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Au passage, Lemaitre s’approprie le record de France de Ronald Pognon (9.99), datant du 5 juillet 2005 à Lausanne (Suisse). Pognon était le seul Français sous cette barrière. Poussé par un vent favorable de 1,3 m/s, le Savoyard de 20 ans est devenu le 72e athlète à franchir ce temps symbolique depuis l’apparition du chronométrage électrique et la course de l’Américain Jim Hines aux jeux Olympiques de Mexico, en 1968 (9.95).


Sur la piste drômoise, écrasée de chaleur, le tout nouveau bachelier s’est imposé devant Martial Mbandjock (10.08) et Ronald Pognon (10.34).

Jusqu’ici, seuls des athlètes africains ou descendants de ce continent avaient couru sous cette marque

Jusqu’ici, seuls des athlètes africains ou descendants de ce continent avaient couru sous cette marque, à l’exception de l’Australien Patrick Johnson,  athlète métis aborigène par sa mère (9.93). Le Français reste toutefois à distance du record du monde du Jamaïquain Usain Bolt (9.58) depuis la finale des Mondiaux-2009 à Berlin.

RTL

(Merci à Witten et Crayon)

Inde : l’indispensable “white touch”

Les Indiens sont fascinés par les Blancs. Et, quand ils sont chefs d’entreprise, ils louent leurs services comme figurants de luxe, pour impressionner le client et favoriser l’obtention de contrats, raconte Open.


Les Blancs sont à la mode chez nous. On en veut dans nos films, dans nos pubs, dans nos clubs. Certains Indiens en veulent même pour danser à leur mariage. L’obsession indienne pour les Blancs, surtout les femmes blanches, est aussi vieille que la Compagnie des Indes orientales. Sauf que cette idée fixe, vieille de plusieurs siècles, prend aujourd’hui une nouvelle allure.

Open (Courrier International)

(Merci à Erwan)