Les salariés étrangers à bas salaires déferlent en France

Le nombre de salariés à bas salaires venus de l’Union européenne pour travailler en France aurait été multiplié par près de dix à 300.000, selon une note du ministère du Travail, citée par Le Parisien-Aujourd’hui-en-France.

En pleine crise du marché du travail, la polémique sur le recrutement des salariés étrangers «low-cost» refait surface. Selon une note confidentielle du ministère du Travail révélée par Le Parisien-Aujourd’hui-en-France, le nombre de ces employés aurait été multiplié par dix en quatre ans. De près de 30.000 en 2006, il est compris entre 220.000 et 330.000 en 2010. Et aurait même augmenté de 15% en 2011.

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Les immigrés ont-ils un effet négatif sur l’emploi en France ?

Contrairement aux idées reçues et aux affirmations de certains politiques, l’immigration n’a pas d’effet négatif sur le marché de l’emploi en France et ne creuse pas le déficit de la protection sociale, ont affirmé à l’AFP plusieurs économistes spécialistes de la question. [...] lire la suite

Nouvel Obs

« Les immigrés contribuent à la protection des Français » (Hirsh/RMC) (màj)

Addendum

Un auditeur réagit aux propos de Martin Hirsh et s’étonne que l’on ne cite jamais les études de Yves-Marie Laulan et Jean-Paul Gourévitch sur le coût de l’immigration.

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Martin Hirsh revient sur sa tribune qu’il signe dans Le Monde à propos de l’immigration.

Le malaise de la gauche face à la mondialisation

Kemal Dervis, ancien ministre des Affaires économiques en Turquie et Bernard Soulage, vice-président de la région Rhône-Alpes (PS) soulignent les interrogations de la gauche face à la mondialisation.

La situation était différente quand l’internationalisme solidaire était le slogan de la gauche alors que les intérêts du marché, souvent protégés par de hautes barrières douanières, le conduisaient généralement à soutenir une droite nationaliste et centrée sur son territoire.

La gauche se montre plus que prudente sur la globalisation du XXIe siècle, célébrée récemment à Davos. Le travail semble menacé par le commerce et pas seulement dans les pays avancés. […]

e sont bien les grandes entreprises qui se font les champions les plus agressifs de la globalisation. Et la gauche est souvent prise dans une situation très délicate car elle souhaite conserver la situation existante, afin de garder la protection sociale de l’Etat-nation menacée par les forces de la globalisation. En ce sens, la gauche apparaît comme conservatrice. Un examen de la vraie nature des relations économiques internationales doit permettre de mesurer où se trouvent les valeurs de la gauche et les intérêts des plus modestes. […]

Il est de plus en plus difficile d’avoir une politique démocratique efficace au niveau national avec une hypermondialisation. Les marchés financiers imposent plus la politique économique que les Parlements nationaux. Peut-être qu’à ce stade de l’histoire, la gauche devrait tenter de freiner la mondialisation au niveau national. Cette position a le mérite d’une certaine cohérence et surtout l’avantage électoral d’être «dans l’air du temps», mais elle conduit à une double impasse : elle sous-estime les potentialités considérables engendrées par la mondialisation et elle tourne le dos à toute l’histoire du mouvement progressiste. […]

Libération

«Racisme», un mot vidé de son sens

Pour Paul Villach, blogueur sur Agoravox, le mot «racisme» est un mot vidé de son sens que des lobbies emploient le plus souvent à tort pour discréditer moralement leurs ennemis. L’avantage de cette stratégie, est que, sitôt lancée l’accusation infamante, tout débat cesse avant même d’avoir commencé : on ne discute pas avec des racistes.

Les mœurs des uns et des autres peuvent être parfaitement incompatibles. L’intolérance manifestée par la majorité n’est alors qu’un réflexe de défense légitime de son propre mode de vie et de ses valeurs.

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Le pactole caché des mutuelles de santé

Certaines mutuelles, dont la (Mutuelle Générale de l’Education Nationale) MGEN, sont assises sur des réserves financières gigantesques. Elles veulent pourtant faire payer à leurs adhérents la nouvelle taxe annoncée par le Premier ministre. Deux députés UMP, Sébastien Huyghe (Nord) et Valérie Rosso-Debord (Meurthe-et-Moselle), s’apprêtent à déposer un amendement au projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) Son objet : taxer les réserves « excessives » de certaines mutuelles de santé.

Toutes les mutuelles santé ne sont pas logées à la même enseigne. Certes, lorsque le 25 août François Fillon a annoncé dans son plan de rigueur une taxation supplémentaire de 3,5% des assurances complémentaires, la profession en chœur est montée au créneau et a promis en contrepartie… une hausse automatique des cotisations. [...]

De son côté, Jean-Paul Benoît, président de la Mutualité française Paca, n’a pas hésité à anticiper la fin de l’accès aux soins pour une large partie de la population : «Les classes moyennes ont de plus en plus de mal à assumer le coût d’une mutuelle et de plus en plus de monde est confronté à la précarité médicale.»

Pourtant, si l’on se penche sur les bilans et les comptes du secteur, il ressort que certaines mutuelles sont assises sur des réserves financières importantes. Or, elles leur permettraient aisément de prendre en charge la taxation supplémentaire prévue par le gouvernement sans en faire pâtir leurs clients (voir tableau). Ces comptes révèlent parfois des marges de solvabilité bien supérieures aux normes requises pour garantir la pérennité de ces mutuelles (100%) et même leur développement (300%).

La MGEN, la mutuelle de l’Education nationale, par exemple, affiche un taux de 667% (en 2009, derniers chiffres connus)! «Il faut savoir que nous avons un taux de redistribution des cotisations de 95%, alors quand on est taxé au-delà de 10%, c’est arithmétiquement impossible. Il faut forcément jouer soit sur la hausse des cotisations, soit sur la baisse de la qualité des prestations», a déclaré, la semaine dernière, un porte-parole de la MGEN à «News assurance».

Le Parisien

Poursuite de l’immigration ou maintien de la protection sociale : il va bientôt falloir choisir

Tribune libre de Paysan Savoyard

Malgré l’ampleur du chômage, malgré l’énormité des dépenses collectives induites par l’immigration, la situation de la classe salariée ne s’est pas encore trop nettement dégradée. Cela pourrait rapidement changer.

La fin des Trente glorieuses a précédé de quelques années l’arrivée au pouvoir, aux Etats-Unis puis en Europe, de gouvernements menant des politiques économiques libérales et mondialistes. Ces politiques ont conduit, comme on le sait, à l’enrichissement de la classe dominante, à la baisse de l’imposition des plus riches, à un partage de la « valeur ajoutée » moins favorable aux salariés, à un chômage persistant et de grande ampleur, à un creusement des écarts.

Dans le même temps l’immigration extra européenne, apparue au début des années 60, est rapidement devenue massive. Elle se poursuit au même rythme, générant des coûts sociaux considérables. Présentant le plus souvent une situation sociale défavorable (notamment parce qu’ils sont souvent sans emploi), les immigrés acquittent en effet des cotisations et des impôts faibles, tandis qu’ils bénéficient d’un effort considérable de la collectivité en leur faveur (en matière de logement, de santé, d’éducation, d’allocations et de prestations multiples).

 

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Régulariser un clandestin coûte 1 million d’euros (rediff)

Selon l’institut anglais Migrationwatch, le coût total pour le contribuable à chaque fois qu’un seul immigré clandestin est régularisé est de 893 000 livres sterling, soit 1 044 000 euros. Ce chiffre représente la somme des diverses prestations sociales reçues (moins les impôts payés) par un immigré moyen de 25 ans qui se mariera, aura 2 enfants, prendra sa retraite à 65 ans et mourra à 80 ans.

Migrationwatch est un institut indépendant fondé par Sir Andrew Green, un diplomate à la retraite qui a été ambassadeur de Grande Bretagne en Arabie Saoudite. Cet institut jouit d’une grande crédibilité et d’un bon écho dans les médias. Même un courrier électronique interne et confidentiel du Ministère de l’Intérieur a admis que ses chiffres étaient corrects, voire sous-évalués.

Au cours de sa vie, l’immigré clandestin moyen recevra un total de 1 106 000 euros en prestations sociales s’il est régularisé. Ceci inclut son HLM subventionné par l’État, l’éducation de ses enfants, les traitements médicaux, les allocations familiales, la retraite qu’il touchera après 65 ans, etc. En contrepartie, il paiera 62 000 euros d’impôts et de cotisations sociales. La différence est donc de 1 106 000 – 62 000 = 1 044 000 euros.

Boris Johnson, le maire de Londres veut régulariser tous les clandestins

Ce coût est entièrement à la charge du contribuable. Ce nouveau rapport a été publié au moment où le maire de Londres, Boris Johnson, un conservateur, a dit que ce serait « moralement correct » de régulariser les 725 000 immigrés clandestins de la capitale.

Migrationwatch ajoute que le coût réel pourrait bien dépasser le million, jusqu’à 1 273 000 euros si l’immigré s’installe près de la capitale, où les subventions pour le logement sont encore plus onéreuses. Le coût de l’immigré sera encore plus grand si celui-ci se retrouve au chômage.

Le coût de chaque demandeur d’asile dont le dossier est accepté est aussi d’un million d’euros minimum.

Toujours selon Migrationwatch, un million d’euros, c’est aussi le coût de chaque immigré venant d’un pays sous-développé entré légalement dans le pays sans qualification, par exemple dans le cadre du regroupement familial.

Le  »système capitaliste » est décrié par les Français

Le « système capitaliste » est jugé inégalitaire et incompatible avec le développement durable par une large majorité des Français, qui appellent de leurs voeux, sans trop y croire, un modèle plus efficace, selon un sondage publié mardi par l’Institut de France.

Pour 71% des personnes sondées par l’institut Opinionway, le terme « capitalisme » évoque quelque chose de négatif, un sentiment qui transcende les générations et les catégories sociales et qui est même partagé par 47% des sympathisants de droite.

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35 ans de difficultés économiques et sociales… qui n’auraient pas dû avoir lieu

Tribune libre de Paysan Savoyard

Posons cette question simple : dans quelle situation, du point de vue économique et social, la majorité de la population française se trouve-t-elle et comment cette situation a-t-elle évolué ces dernières années ?

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On peut répondre rapidement de la façon suivante : la condition de la grande majorité de la population française s’est fortement améliorée au cours des « trente glorieuses. » Puis, à partir du milieu des années 70 (période au cours de la laquelle se produit une crise économique brutale), la position d’une partie significative de la population a cessé de se bonifier et a même commencé à se dégrader : le chômage massif s’installe ; le partage de la valeur ajoutée devient moins favorable aux salaires ; l’imposition se concentre sur la classe moyenne ; les premiers durcissements du système de protection sociale interviennent.

Ce processus de dégradation est jusqu’à présent resté limité. La catégorie la plus nombreuse, celle des salariés, a pu même bénéficier, encore récemment, de différentes améliorations : 5e semaine (1982) ; retraite à 60 ans (1982) ; 35 heures (2000), cette dernière mesure ayant constitué une réforme très favorable pour une partie des salariés, notamment les fonctionnaires et les cadres. Un durcissement du régime de retraite est intervenu (en 1993 pour le secteur privé, en 2003 pour la fonction publique) mais il est jusqu’ici resté modéré. Quant au chômage, il est certes demeuré massif, mais son impact a été amorti par les nombreux dispositifs de « traitement social. »

Cependant le sentiment dominant au sein de la société française est que la période favorable inaugurée dans les années 50 à désormais définitivement pris fin ; que la situation va maintenant se dégrader de façon continue et sérieuse ; et que la position des jeunes générations devrait être significativement moins bonne que celle qu’ont pu connaître les classes d’âge précédentes.

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