A la rue, Diallo et Thérèse en appellent au Président

Sans logement depuis des mois, deux mères de famille réclament l’aide de l’Elysée. Pour faire connaître leur situation, Dallo, 25 ans, ainsi que ses deux enfants de 5 et 6 ans, et Thérèse, 30 ans, accompagnée de ses trois enfants âgés de 4, 9 et 12 ans, ont tenté de faire un sitting devant le palais présidentiel, mardi après-midi.

«Notre objectif, c’est d’avoir un logement à la fin des vacances scolaires», explique Dallo, fragile mais déteminée. Les deux femmes sont arrivées rue du Faubourg-Saint-Honoré vers 16 heures 30 et prévoyaient de rester sur place tant qu’elles n’auront pas été entendues.

Une demi-heure plus tard, elles devaient être reçues par une assistante sociale, à deux pas de l’Elysée.

Les deux femmes -dont l’une est salariée mais en arrêt maladie- se sont retrouvées à la rue après une séparation d’avec leur compagnon respectif. Depuis plus d’un an, elles vont d’hôtel en hôtel. C’est dans un établissement de Nanterre qu’elles ont fait connaissance, et décidé de se battre ensemble.

Le Parisien (Merci à DANY)

Et si le futur président du Louvre n’était pas français ?

La nomination d’une personnalité étrangère à la tête du musée a pu être évoquée.

Mais le gouvernement considère que les esprits ne sont pas mûrs.

Un étranger à la tête du Musée du Louvre? Bien qu’aucune décision n’ait été arrêtée, la possibilité d’aller chercher le successeur d’Henri Loyrette au-delà des frontières ne semble pas totalement exclue. C’est en tout cas ce qu’affirmait, hier, l’agence de presse américaine Bloomberg, citant un french government official. En principe, rien n’interdit de nommer un Européen, voire un Américain, un Indien ou un Russe à la direction du Louvre, musée le plus visité au monde.

Devenu établissement autonome, le musée n’est plus tenu d’être présidé par un conservateur, mais le président doit, selon les statuts, être choisi «en raison de ses compétences scientifiques». En clair, ils excluent le recrutement d’un énarque pur jus, même si les nouvelles compétences de gestionnaire réclamé par le poste plaideraient en ce sens. Enfin, le temps de la présidence à vie est révolu, les personnalités étant nommées pour trois ans, renouvelables.

Rien n’empêche donc le gouvernement de proposer la succession d’Henri Loyrette à un historien de l’art, d’ici ou d’ailleurs. Les institutions françaises ne sont pas fermées à des personnalités étrangères. De 1997 à 2000, le Musée national d’art moderne, au Centre Pompidou, était dirigé par un Allemand, Werner Spies. Luc Bondy, directeur du Théâtre de l’Odéon, est suisse. Et l’actuel directeur du département des arts graphiques du Louvre, Carel van Tuyll, est hollandais. Les concours d’entrée dans les grandes écoles professionnelles, comme l’Institut national du patrimoine (INP, formant les conservateurs), sont d’ailleurs ouverts aux Européens. L’idée d’une préférence nationale, au moins dans les textes, a fait long feu. (…)

Le Figaro

Etats-Unis. Julian Castro : «Nous aurons un jour un président latino»

D’origine mexicaine, Julian Castro est le symbole des Hispano-Américains, le groupe ethnique qui se développe le plus aux Etats-Unis. A 38 ans, le maire de San Antonio (Texas), a été mis sous les feux de la rampe en délivrant le discours d’ouverture de la convention nationale du Parti démocrate, tout comme l’avait fait Barack Obama en 2004. Metro a rencontré celui que l’on surnomme déjà «le prochain Obama».

Les immigrants clandestins aux Etats-Unis doivent-ils être expulsés ou légalisés ?

Je suis pour une réforme globale de l’immigration. Je ne doute pas que le Congrès et le président prendront la bonne décision quant à la législation en place. Ce changement serait bon pour le pays et pour ma ville.

Pour San Antonio ? Comment ?

Les gens sortiraient de l’ombre et feraient une demande de naturalisation. Cela générerait des quartiers plus sûrs et permettrait de donner leur chance à des jeunes talentueux, en les envoyant à la fac, par exemple. Il serait dangereux d’avoir une société à deux vitesses.

Les immigrés légaux ne risqueraient-ils pas de ressentir un sentiment d’injustice si les clandestins se voyaient proposer les mêmes opportunités qu’eux ?

Je pense que nous devons faire une réforme en profondeur, du système et de la législation. Aujourd’hui, la voie légale prend beaucoup trop de temps. Il faut également changer ça.

Il y a plus de Latinos que d’Afro-Américains aux Etats-Unis. Ces derniers ont vu l’élection d’Obama. Quand les Latinos verront-ils l’un des leurs à la Maison-Blanche ?

Il ne s’agit pas d’une compétition. Je suis sûr que, vus les progrès réalisés aux Etats-Unis, je verrai de mes yeux des présidents issus de diverses communautés. Donc je suis persuadé qu’il y aura bientôt un président latino. Il représentera tous les Américains, pas juste une ethnie.

Métro

Retraité accusé d’offense au chef de l’État pour des miettes de pain (màj RMC démenti de l’Elysée Europe1 )

Addendum 11/12/12

Henri Carton, le paysan incriminé, s’explique dans les GG sur RMC.

Soi disant qu’il n’y a jamais eu de plainte : les renseignements généraux sont venus me dire qu’il y avait une plainte pour outrage au chef de l’Etat  Alors là, il y a eu marche arrière de l’Elysée, ça vaudrait le coup que vous fassiez une enquête pour savoir comment c’est devenu ça  … Henri Carton

 

 

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Europe1 matin 11/12/2012

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Président des anciens exploitants de l’Aisne, Henri Carton, de Marly-Gomont (Aisne), est visé par une plainte de l’Élysée au Parquet de Paris pour outrage au chef de l’État pour quelques miettes de pain envoyées par courrier. A 73 ans, il n’a pourtant pas l’impression d’avoir «fait une grosse boulette». Henri Carton a commencé à travailler à 14 ans. Il perçoit 885 euros de retraite par mois. Il voulait attirer l’attention du Président sur la faiblesse des retraites agricoles.

Je suis assez serein et même assez content qu’il y ait une réaction. C’était le but recherché. Cela ne grandit pas la République de lancer des gens là-dessus.

Vous avez envoyé combien de courriers à l’Élysée ?

Je ne sais pas au juste. C’est l’Élysée qui doit le savoir. Nous nous basons sur cinq cents lettres. […]

Que demandaient les lettres ?

Nous disions : Ne laissez pas que des miettes aux anciens exploitants. […]

Union Presse (Merci à antibarbare)

France-Bahreïn : quand François Hollande reçoit un dictateur

Le président de la République a accueilli en catimini, le 23 juillet dernier, le roi Hamed ben Issa Al Khalifa de Bahreïn, à la tête d’une dynastie sunnite au pouvoir depuis deux cents ans, dont le régime étouffe dans le sang la révolte de sa population.

(…) En effet, aucune mention sur l’agenda élyséen, aucune alerte à la presse ne sont venues annoncer cette visite de premier plan. « Cette rencontre était à l’évidence une réception officielle », signale au Point.fr Jean-Paul Burdy, professeur d’histoire à l’Institut d’études politiques de Grenoble, qui relate l’affaire sur son site. Ce spécialiste de Bahreïn en veut pour preuve le fait que le roi a été accueilli à l’aéroport par la garde républicaine française.

Pourquoi un tel silence ? Il faut dire que Bahreïn n’est pas n’importe quel pays. Cela fait un an et demi que le royaume réprime dans le sang la révolte chiite : la communauté majoritaire de ce minuscule État de 1.230.000 habitants (dont 550.000 nationaux) exige du pouvoir sunnite des élections libres et la fin des discriminations à son égard. Selon Amnesty International, au moins 60 personnes ont été tuées depuis mars 2011, après que l’Arabie saoudite a dépêché sur place un millier de ses soldats pour réfréner toute velléité révolutionnaire. (…)

Le Point

(Merci à Perceval)

Alain Jakubowicz/président : « Qu’il montre la voie plutôt que de suivre les humeurs de la société et du peuple français. »

Alain Jakubowicz, avocat lyonnais et président de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), appelle à une restauration du rôle de chef de l’État comme « autorité morale de référence », détachée des « humeurs de la société », « pater familias » qui montre la voie.

http://img837.imageshack.us/img837/8670/jakubowicz.jpg

Qu’attendez-vous du président après son élection ?

Alain JAKUBOWICZ : « Qu’il montre la voie plutôt que de suivre les humeurs de la société et du peuple français.

Je considère que les hommes politiques ont trop tendance à raisonner en fonction de ce qu’ils pensent être la voix du peuple alors qu’on les élit pour qu’ils agissent, pas pour entendre ce que l’on a envie d’entendre…

Il faut qu’il aille au bout de ce qu’il annonce pour être respecté. L’Histoire a souvent montré que la société s’accorde ensuite à dire que c’était une bonne décision. En 1981, par exemple lorsque François Mitterrand a aboli la peine de mort contre l’avis de certains élus et d’une partie de la population. »

Que devra-t-il faire en premier ?

« Faire ce qu’il a dit pendant sa campagne, ça se serait nouveau.

Ensuite, il devra rassurer les Français et plus largement les gens qui vivent sur le territoire français, ainsi que les partenaires européens et mondiaux. Il doit apporter l’apaisement et le faire en « pater familias « . Il faut redonner au président de la hauteur. Il n’est pas simplement un élu, c’est une autorité morale de référence et il est important de restaurer cela. » (…)

Le Républicain Lorrain

Mélenchon irait d’abord en Algérie

En cas de victoire à l’élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon se rendrait avant tout en Algérie. « La France a d’autres centres de gravité que l’Allemagne », a-t-il jugé sur Europe 1 et i>Télé dans l’émission Expliquez-vous.

« Nous avons un bassin culturel commun, c’est la Méditerranée. J’irai en Algérie, car nous avons une page à tourner avec elle. Je n’irai pas y faire une discours de repentance, mais d’amour et d’amitié », a annoncé Jean-Luc Mélenchon mercredi soir.

Europe 1