Nadine Morano accuse les Le Pen de se servir du Parlement européen comme d’ »une PME » où l’on vient « chercher de l’argent ».

L’ex-ministre sous l’ère Sarkozy accuse la famille Le Pen de « faire de l’argent » avec l’UE plutôt que de la politique.

Nadine Morano, chef de file UMP aux élections européennes, a accusé dimanche Marine et Jean-Marie Le Pen, eurodéputés FN, de se servir du Parlement européen comme d’ »une PME » où l’on vient « chercher de l’argent ». Sur RCJ, l’ex-ministre du gouvernement Fillon a affirmé ne pas croire « au succès du FN aux européennes ».

« Ils viennent y chercher de l’argent »

Le président d’honneur du Front national « Jean-Marie Le Pen est là depuis quasi trente ans. Qu’a-t-il apporté à l’Union Européenne ? Rien. Qu’apporte Marine Le Pen à part ses absences ? Rien », a tranché Nadine Morano. « Les Le Pen se servent du Parlement européen comme d’une affaire familiale, c’est une PME pour eux. Ils viennent y chercher de l’argent mais ils ne viennent pas y travailler », a poursuivi la responsable UMP.

Tête de liste aux européennes dans la circonscription Est, elle a promis qu’elle serait « un parlementaire assidu, comme je l’ai été au parlement français ».

Midi Libre

Les généreuses primes de cabinet du gouvernement Ayrault en 2013

449 membres des équipes ministérielles se sont réparti 12 millions d’euros de façon très inégale. Douze écuries dont celles de Filippetti ou Lebranchu étaient mieux traitées que la garde rapprochée du premier ministre.

Parmi les 565 membres des cabinets du gouvernement Ayrault déclarés au 1er août 2013, 449 très précisément se sont répartis l’an dernier plus de 12 millions d’euros de «primes de cabinet», des rémunérations aujourd’hui officialisées, mais sur lesquelles continue de régner une certaine opacité. Les ministres les plus généreux ont distribué par collaborateur plus de 3500 euros mensuels (soit 42.000 euros par an) de revenus bruts complémentaires. Plus de deux smics par mois, en somme. En plus du salaire donc. Et il ne s’agit là que d’une moyenne.

Le premier ministre, pour sa part, consentait un peu plus de 2700 euros par mois et par personne en moyenne (soit 33.000 euros par an). C’est ce que révèlent les 100 pages de tableaux du dernier «jaune budgétaire» annexé au projet de loi de finances 2014 sur les «personnels affectés dans les cabinets ministériels». Un document aride et visiblement négligé, que Le Figaro a décortiqué pour tenter de comprendre qui a touché combien en gratifications l’an dernier.

«Indemnité pour sujétions particulières» (ISP). C’est sous ce vocable pudique que l’administration qualifie les enveloppes qui se distribuaient autrefois de la main à la main et que Lionel Jospin, dès 2002, a souhaité intégrer dans les fiches de paie des collaborateurs de ministres. Ces bonus sont accordés en principe pour compenser les servitudes de la fonction. Avec 42.000 euros de complément de revenu annuel par personne, c’est donc à la Décentralisation, chez Anne-Marie ­Escoffier, pourtant simple ministre déléguée, que les membres de cabinet étaient les mieux lotis en 2013. Une situation enviable qu’ils partageaient avec l’écurie Filippetti, qui arrive en deuxième place, à équivalence de primes. Un «fromage» la Culture? Le ministère qui défend bec et ongles les intermittents du spectacle ne s’est pas oublié.

Le Figaro

Une femme « blonde et blanche » lance une chaussure sur Hillary Clinton (maj vidéo)

La lanceuse de soulier, une femme blonde et blanche, a manqué sa cible. Les policiers, eux, ne l’ont pas ratée. Elle a été arrêtée et a quitté la salle les mains en l’air. Son geste reste pour l’instant inexpliqué. Des feuilles de papier ont également été lancées dans la salle. Les services de sécurité y ont trouvé des messages signés par un groupe de Bolivie. Pour l’instant, on ne sait pas encore si ces actes doivent être mis en lien avec une action politique.
I-Télé


source : Laurence Haïm – direct Itélé - 11 03 2014

Le président du Parti radical de gauche (PRG) mis en examen

Le sénateur du Tarn-et-Garonne est soupçonné de ne pas avoir respecté la procédure du Code des marchés publics dans une affaire portant sur des frais de déjeuners et réceptions.

Pressenti pour entrer au gouvernement, le président du Parti radical de gauche (PRG), Jean-Michel Baylet, a été mis en examen mardi 1er avril à Bordeaux, avec deux autres personnes, dans une affaire remontant à 2004-2005 et portant sur des frais de bouche au Conseil général du Tarn-et-Garonne, a-t-on appris de source proche du dossier.

Jean-Michel Baylet avait déjà été relaxé en janvier dernier dans un dossier distinct, une affaire de favoritisme (pour un montant de l’ordre de 25.000 euros) portant sur la confection du bulletin du Conseil général, remontant à 2001, et pour laquelle il avait été mis en examen en 2009. Son avocat avait plaidé la prescription.

Dans une troisième affaire, toujours à Bordeaux où ces dossiers avaient été dépaysés, et portant sur l’utilisation d’une voiture et d’un chauffeur du Conseil général, il a également bénéficié d’un non-lieu en août 2011.

Son nom avait circulé pour entrer dans le nouveau gouvernement de Manuel Valls, mais selon son parti, Jean-Michel Baylet ne souhaite pas être dans un gouvernement « socialo-socialiste »

Le Nouvel Obs

Fil des analyses sur la situation politique en Ukraine… Olivier Ravanello (vidéo)(màj 9)

mise à jour du 15 mars 2014 à 1H40

Le journaliste Olivier Ravanello analyse la situation géopolitique avec le prochain référendum de Crimée et les différentes forces en présence.

source : Itélé le 14 mars 2013


mise à jour du 14 mars 2014 à 17H40

intervention de Thierry Mariani député de l’étranger de la zone dont fait partie l’Ukraine

lien direct sur : VK
source : L’invité d’Olivier Galzi – ITélé – 13 03 2014


mise à jour du 13 mars 2014 à 11H10

Le journaliste Olivier Ravanello parle de l’intellectuel BHL :

lien direct sur : VK
source : Le monde en plus – Itele – 13 mars 2014

 

à noter sur le profil wikipédia de Olivier Ravanello :

  • Il est nommé correspondant permanent de TF1 et LCI à Moscou en janvier 2005.
  • Il reçoit en 2006 le prix de la presse diplomatique.
  • Il publie ensuite en 2008 L’œil de Moscou où il explique pourquoi il est urgent de se débarrasser des idées toutes faites si l’on veut comprendre la Russie actuelle.
  • Il quitte Moscou à l’été 2008 et intègre Europe 1 en tant que chef du service reportage.
  • En mai 2009, il intègre la chaîne d’information en continu i>Télé, tout d’abord comme rédacteur en chef en charge de l’antenne puis comme directeur adjoint de la rédaction.

mise à jour du 5 mars 2014 à 16H35

Le journaliste Olivier Ravanello dans Le Monde en Plus sur ITélé le 4 mars 2014 :

lien direct sur : VK

Les journalistes Joseph Macé-Scaron (Marianne) et Yves Thréard (Figaro) dans Le Duel sur ITélé le 4 mars 2014 :

lien direct sur : VK


mise à jour du 26 février 2014 à 18H40

Compilation de l’analyse de Dimitri De Kochko (journal Russie d’aujourd’hui) et Jean-François Khan qui interviennent dans Mots croisés de France 2 du 24 février 2014 :


mise à jour du 25 février 2014 à 23H40


source : Agence Info libre


mise à jour du 25 février 2014 à 22H20
source : RTL – La Chronique d’Éric Zemmour du 25 février 2014


mise à jour du 25 février 2014 à 16H45

Le journaliste Joseph Macé-Scaron (hebdomadaire Marianne) analyse la situation en Ukraine et la géopolitique des nations :
source : extrait de l’émission Le Duel sur ITélé du 25 02 2014

Qui contrôle Kiev sur le terrain :

source : extrait du 20H Journal France 2 du 24 02 2014


Avec le journaliste Cédric Clérin (l’Humanité Dimanche) dans Politique Matin de LCP le 21 février 2014 :

Avec les journalistes Frédéric Pons (Valeurs Actuelles) et François Clémenceau (Le journal du dimanche) dans C dans l’air de France 5 du 19 février 2014 :

Le père Abbé de Fontgombault répond aux « indignés » (maj 2)

[Maj 14 mars 23h 40]

La Cour de cassation a rejeté le recours de dix moines de l’abbaye de Fontgombault contre leur radiation de la liste des électeurs de la commune, a annoncé aujourd’hui l’avocat des habitants du village qui font valoir que ces religieux n’habitent plus la commune.

Le Figaro

[Maj 25 février 20h 02]

Les dix moines de l’abbaye, radiés des listes électorales de Fontgombault par le tribunal d’instance de Châteauroux, ont décidé de se pourvoir en cassation.

La Nouvelle République

—————–  ci dessous article  du 23 février ——————

Suite à la radiation de la liste des électeurs de Fontgombault de dix moines de l’abbaye de ce village de l’Indre, le père Abbé, supérieur de l’Abbaye, sort du silence monacal pour répondre publiquement aux « indignés ».

Fontgombault

Cher habitant de Fontgombault, cher ami, chère amie,

Depuis quelques semaines, notre village a perdu quelque peu de son calme habituel. Vous-même avez peut-être été contacté par quelques « indignés » afin de signer une pétition ou encore avez-vous rencontré des journalistes de la presse écrite ou de la télévision ?

Les moines en quête de la paix avec Dieu ne sont pas indifférents à la paix entre les hommes. Jusqu’à maintenant ils n’ont pratiquement pas réagi publiquement. Lire la suite

Municipales : les préfectures attribuent des « nuances politiques » aux listes « sans étiquette »

Depuis cette année, le mode de scrutin des communes de 1 000 à 3 500 habitants est aligné sur celui des plus grandes communes. Outre l’obligation de déposer des listes complètes et paritaires, les candidats ont dû déclarer une « nuance politique » conforme à la nomenclature officielle établie par le ministère de l’intérieur. Les candidats se déclarant « sans étiquette » s’en sont vu attribuer une de manière discrétionnaire par les préfectures [...]. Cette classification obligatoire instaurée par le ministère de l’intérieur doit « permettre une meilleure connaissance et compréhension des équilibres politiques nationaux » et « apporter un éclairage aux citoyens sur l’offre politique qui a lieu à un moment donné de notre histoire » [...]. Au ministère de l’intérieur, on ne nie pas qu’il y a « des perfectionnements possibles », mais on renvoie au travail des préfectures qui ont attribué des nuances aux listes en fonction de leur « connaissance des engagements des candidats ». Selon la préfecture de Seine-et-Marne, les nuances ont été attribuées en fonction d’un « faisceau d’indices », citant les « fichiers existants, prises de position des candidats dans la presse, renseignements du terrain… » L’Association des maires ruraux dénonce, elle, des « méthodes du type de celles des Renseignements généraux » qui visent à « mettre les candidats dans des cases » [...].

Le Monde