Rachida Dati alerte sur le risque de laisser un «boulevard à Marine Le Pen»

L’ancienne garde des Sceaux, Rachida Dati, craint un «boulevard» pour le Front national aux prochaines élections. Elle appelle la droite à se réveiller.

La droite doit se réveiller! ; […] Sinon, Marine le Pen aura un boulevard : aux municipales, aux européennes… et peut-être même au-delà.

« Mêmes diplômes, mêmes cercles, mêmes milieux » : l’ex-ministre de la Justice Rachida Dati affirme dans une tribune au Journal du dimanche que la «droite a un problème avec le peuple» et qu’elle «doit se réveiller» au risque de laisser un «boulevard à Marine Le Pen». Selon la vice-présidente de l’UMP, « alors que la gauche est au plus bas, il n’y a pas de désir de revoir la droite au pouvoir ». Elle en veut pour preuve de récents sondages qui placent le FN juste derrière l’UMP ou à égalité aux prochaines élections européennes, en mai 2014. […]

Nous devons renouer avec le langage clair que les Français comprennent et réclament !

« La défaite à la présidentielle a été le point de départ de cette crise. On est tombé dans le piège tendu par la gauche, et on a parlé de droit d’inventaire, de droitisation et même de buissonisation (référence à Patrick Buisson, NDLR) lorsqu’on aurait dû regarder en face la France, les Français, les valeurs qu’ils souhaitent que nous défendions, au lieu d’en être gênés et de nous en éloigner », explique-t-elle. […]

Le JDD

Français et Algériens : pour J.P. Chevénement, «ces deux peuples n’étaient pas miscibles**» (rediff)

[précédente diffusion : août 2009 / A noter : Dailymotion a censuré cette vidéo]
[** miscible : qui peut se mélanger de façon homogène]

France-Culture, le 15 Août 2008. Emission « Un autre de Gaulle ». Jean-Pierre Chevènement déclare :

« La France au fond n’avait rien à faire en Algérie. Elle y est allée par hasard en 1830. Elle n’a jamais su ce qu’elle y faisait. Elle n’a pas fait véritablement une grande colonie de peuplement. (…) Il aurait fallu distinguer le sort de la France et de l’Algérie, parce que, je le pense, ces deux peuples n’étaient pas miscibles.»

Questions corollaires :
• En quoi ces deux peuples sont-ils plus miscibles aujourd’hui ?
• Quels sont les critères qui rendent les peuples « miscibles » ?
• Avec quel peuple les Français sont-ils « miscibles » ?
• Avec quels autres peuples les Français ne sont-ils pas « miscibles » ?

Allez faire un tour à Saint-Denis et demandez : «A quel peuple appartenez-vous ?»

Extraits d’un texte de Sadri Khiari, publié dans l’ouvrage collectif Qu’est-ce qu’un peuple, (Éditions La Fabrique, 2013).

Vous n’avez rien à faire ce samedi ? Allez donc faire un tour à Saint-Denis – ligne 13 ou RER C – et interrogez les passants. Repérez un Français noir ou arabe et demandez-lui : «A quel peuple appartenez-vous ? » S’il vous répond «j’appartiens au peuple français», vous saurez que c’est un lèche-bottes. S’il vous répond sincèrement, il vous dira «J’appartiens au peuple noir – ou arabe ou berbère, malien, marocain, musulman, sénégalais, algérien, africain… » Repérez par la suite un Français dit de souche et posez-lui la même question. Il ne vous dira pas : «J’appartiens au peuple blanc ou européen ou chrétien» ; il vous répondra : «Je fais partie du peuple français. »

[…] Se revendiquer d’un peuple, c’est bien plus que cela. C’est établir le groupe auquel on appartient dans la société et affirmer son rapport privilégié à l’État ou, pour être plus précis, à l’État-nation. Que deux fractions importantes de la même population française, l’une largement majoritaire – reconnue par l’État et se reconnaissant en lui – et l’autre minoritaire – non reconnue par l’État et ne se reconnaissant pas en lui -, aient des réponses opposées, cela pose un problème stratégique majeur à l’une comme à l’autre. […]

En dehors de groupuscules d’extrême-droite, le même déni demeure, aussi bien à droite qu’au sein l’écrasante majorité de la gauche.

Si j’écris «le peuple français est le peuple français blanc», je me verrai, en effet, accusé d’utiliser le même langage que les identitaires suprématistes blancs. Je ne peux pourtant pas faire autre chose que de l’écrire : le peuple français est le peuple français blanc ! Et j’ajouterai, pour être plus précis : européen et chrétien d’origine.

Les autres, ceux qui n’ont pas eu la chance de naître blancs, européens et chrétiens, font et ne font pas partie du peuple : ils sont le tiers-peuple. Ce n’est pas dire ce que dirait un militant néo-nazi, mais dire ce que pensent plus ou moins clairement tous les Français. C’est dire, surtout, la réalité des rapports de pouvoir et des rapports aux institutions de pouvoir de la majorité blanche, européenne et chrétienne face à la minorité issue de l’immigration non-européenne. […]

Indigènes de la République

Crise politique : «Une Constituante s’impose»

Tribune d’André Bellon, Président de l’Association pour une Constituante.

L’affaire Cahuzac n’est pas un problème personnel. Aussi affligeant que soit ce personnage, il n’est qu’une manifestation extrême d’un système fondé sur l’argent roi, la réussite par l’écrasement des autres, la communication comme mode de relation avec les électeurs. Et ceux qui ont bafoué la volonté populaire exprimée lors du référendum du 29 mai 2005 peuvent-ils vraiment parler de morale publique ?

Il est temps de reposer la question avant que des forces officiellement antidémocratiques ne viennent résoudre par la force la crise politique.

Dans cette situation, il n’y a pas à trouver la nouvelle règle de vertu publique, qui échouera comme les précédentes, il ne faut pas chercher le parti qui, tout seul, rebâtirait les bonnes règles républicaines.

Il faut refonder la démocratie à partir de son seul titulaire légitime, le peuple, et des principes républicains que sont le suffrage universel, les droits de l’homme et du citoyen, la lutte contre les privilèges.

[…]

Le Monde

«L’immigration apprend au peuple à rester sage et à baisser les yeux» (Bd Voltaire)

Article d’Adrien Abauzit, écrivain et juriste, qui estime qu’un des buts de l’immigration massive est une «véritable stratégie de la tension».

Bernard Stasi est rentré dans l’histoire grâce à un livre intitulé sérieusement : L’immigration : une chance pour la France. Très probablement s’était-il inspiré, pour trouver le titre de son ouvrage, du slogan de la société de 1984 : «La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. L’ignorance, c’est la force.»

Excepté à Aymeric Caron, les méfaits de l’immigration ne sont plus à démontrer. Les petits joueurs invoqueront uniquement le dumping social induit inéluctablement par l’immigration de masse. D’autres, plus courageux, invoqueront le remplacement de population.

Mais nous le savons tous, le premier méfait de l’immigration est une explosion, dans l’espace public, de l’incivilité, de la délinquance et de la criminalité.

L’attaque de diligence du RER de Grigny par des racailles suédoises ou la fermeture du Louvre suite aux malversations des pickpockets islandais sont des exemples très intéressants, illustrant que l’immigration est désormais une menace pour la France. Une menace pour la conservation physique et le bien-être du peuple de France. […]

Alors pourquoi, pourquoi cet acharnement à faire rentrer chaque année des individus qui, pour la plupart d’entre eux, seront d’une façon ou d’une autre une charge pour la France ?

Les raisons sont multiples. Mais nous n’en citerons ici qu’une seule : parce que, par l’immigration, le pouvoir, le vrai, applique une véritable stratégie de la tension. L’immigration permet à notre pouvoir réputé démocratique de nous faire baisser les yeux de façon informelle, non officielle. L’immigration est en quelque sorte le fouet que nos maîtres font claquer pour nous dresser. L’immigration apprend au peuple à rester sage et à baisser les yeux. Comme il est dit dans un best-seller cher à l’auteur : «Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.» (Matthieu 13:9)

Qu’on se le dise. À l’avenir, le peuple français devra choisir.

Bd Voltaire (Merci à milou)

Côte d’Ivoire : le « vivre ensemble » n’est pas pour tout de suite

[extraits] Dans le nord de la Côte d’Ivoire, les tensions se ravivent entre Peuls et Malinké. Peuple allogène originaire du Burkina Faso, les Peuls sont en général des éleveurs de bétail tandis que les Malinké sont surtout des agriculteurs. Leur différend prend ses racines dans des problèmes d’occupation de la terre.

Le président prône la réconciliation entre les différentes ethnies mais sa politique du «vivre ensemble » fait chou blanc pour l’instant.

Des agriculteurs malinké se sont rendus dans le quartier où vivent les éleveurs peuls et se sont mis à les battre à coups de bâton. Deux assaillants ont été arrêtés.

Ces interpellations n’ont fait qu’attiser les tensions. Quelques heures plus tard, une bonne centaine d’agriculteurs malinké ont fait irruption dans la gendarmerie et ont commencé à jeter des pierres sur les gendarmes. Ils ont été contraints de libérer les prisonniers. Lesquels sont retournés au quartier peul pour mettre le feu à leurs cases.

Le président prône la réconciliation entre les différentes ethnies mais sa politique du «vivre ensemble » fait chou blanc pour l’instant.

Source

Lire aussi : Kenya – Attaque tribale d’un village : 45 morts . La région est frappée par des tueries entre les ethnies Orma – essentiellement des éleveurs- et Pokomo – majoritairement des agriculteurs. Source

Socialisme, mondialisme et « vivre-ensemble planétaire »


• Article de Michèle Sirois, anthropologue québecoise, spécialiste en sociologie des religions

• Publié dans « Nouveaux Cahiers du socialisme »
• Titre original : L’universalisme menace-t-il la diversité culturelle ?
Extraits

Il devient impératif de définir des bases communes qui puissent prendre le relais de croyances religieuses et de valeurs culturelles qui nuiraient au développement du vivre-ensemble planétaire.

Les sociétés sont de moins en moins homogènes. Des flux migratoires très importants contribuent à métisser les sociétés. Il en résulte un intense brassage culturel qui, s’il est source d’enrichissement, peut aussi apparaître comme un facteur de déstabilisation, en particulier dans les pays occidentaux aux prises avec une démographie vieillissante, ou pour des groupes minoritaires qui présentent une fragilité culturelle particulière.(…)

On peut s’interroger sur l’avenir de la diversité culturelle dans ce contexte de mondialisation et de culture de masse. Partout sur la planète, l’homogénéisation culturelle (notamment à la faveur de la culture états-unienne) qui accompagne la mondialisation amène des populations qui subissent ce courant écrasant à craindre de perdre leur identité culturelle. (…)

Comment arriver à protéger l’identité des cultures Lire la suite

La droite identitaire à la barre (Le Monde)

Tribune de Gaël Brustier, politologue, dans Le Monde.

L’affaire du «pain au chocolat» est, de ce point de vue, moins un dérapage qu’un signal très clair de la part de M. Copé : les frontières identitaires, c’est maintenant !

Les quarante-huit heures nécessaires à la désignation du président de l’UMP n’ont pas ébranlé l’Occident, mais, plus sûrement, signifié d’une manière limpide la mutation de la droite française. […]

Patrick Buisson vise, comme Jean-François Copé, à constituer un bloc sociologique électoral ancré dans la France périphérique, la France périurbaine et les zones rurales, celle de l’Est industriel et des villes moyennes. […] Cette lecture de la sociologie française lui sert à canaliser et à orienter vers une traduction électorale droitière et une vision idéologique occidentaliste les «paniques morales» d’une partie de cette France périphérique.

Loin d’être un conglomérat de «petits Blancs», cette France-là cherche des protections. Buisson, en bon camelot et en fin stratège, lui offre des protections identitaires… La droite cherche ainsi à préempter le peuple.

Débarrassé de la question des accords d’appareils par le simple fait que la présidentielle est devenue l’élection directrice de notre vie politique, il ne reste à M. Copé qu’à modeler et canaliser le fond culturel commun aux électorats UMP et Front national. […]

Le Monde

L’adjointe au maire de Bruxelles, Faouzia Hariche : « Bruxelles est particulièrement attaché au fait qu’un peuple soit maître de son destin »

(…) La Ville de Bruxelles a aussi connu ces derniers mois diverses manifestations ayant trait à l’Algérie

Exactement. On a évidemment soutenu des activités organisées par des associations, c’est-à-dire la société civile, ou par les autorités qui nous ont demandé un soutien ou une co-organisation.

Nous avons ainsi organisé plusieurs événements, certains ayant eu plus de succès que d’autres. Par exemple, pendant les vacances du dernier hiver il y avait très très peu de participants à une manifestation malgré la qualité des intervenants mais il y en a eu d’autres où la salle était comble.

Je vais prendre l’exemple de la projection d’un film sur les personnalités qui ont fondé le FLN. Ca s’est passé à « Pôle Nord », chaussée d’Anvers et la salle était comble. Un archéologue est également venu présenter l’Algérie en évoquant les différentes populations qui se sont succédé sur ce territoire. Et puis deux événements plus récents : l’un s’est déroulé au début du mois de juillet et il était co-organisé avec l’ambassade d’Algérie à Bruxelles. Il s’agissait d’un colloque et d’une exposition sur l’Emir Abdelkader. J’ai eu énormément de plaisir à donne un coup de pouce à cette manifestation pour deux raisons.

La première vous la connaissez : le groupe socialiste à Bruxelles est particulièrement attaché au fait qu’un peuple puisse être maître de son destin. Et donc que le peuple algérien ait pu recouvrer son indépendance par rapport aux colons, c’est quelque chose qui a été soutenu et qui l’est encore aujourd’hui. (…)

Liberté Algérie

La France est en guerre et personne ne veut le dire

L’écrivain engagé Renaud Camus dit clairement que la France est en guerre et que ce que les médias appellent actes de violences ou incivilités sont en fait des actes de guerre menés contre la France et sa civilisation.

Où voyez-vous des actes de guerre en France qui rappellent le début de la guerre d’Algérie ?

Ce qui rappelle le début de la guerre d’Algérie c’est l’extrême euphémisation du discours imposé par le complexe médiatico-politique. On disait « les évènements », on dit « les affrontements ». Le caractère de conflit territorial est totalement nié.

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«Voyage au pays des bobolcheviques»

Tout le monde connaît les bobos qui ont envahi les centres-ville, moins leur nouvel avatar : les «bobolcheviques», qui ont plébiscité Mélenchon à la dernière présidentielle. Portrait de ces «bobos qui se prennent pour des prolos» par François Bousquet dans Valeurs actuelles.

Le couple de sociologues Pinçon-Charlot a relevé leurs contradictions sociales, eux qui prêchent la mixité sociale et le multiculturalisme et placent sans vergogne leurs enfants dans des écoles privées.

Tout le monde s’accorde à dire que Jean-Luc Mélenchon a fait une campagne absolument remarquable : musclée, gouailleuse, vibrante, avec un petit côté «Gavroche chez les bobos». […] Le peuple était omniprésent, mais seulement dans les discours.
Plus Mélenchon invoquait «les damnés de la terre» et leur «bleu de chauffe», plus les bobos affluaient place de la Bastille ou sur celle du Capitole à Toulouse, et à Marseille, Lille et ailleurs.

Pendant ce temps, les «prolos» se préparaient à glisser dans l’urne, du fond de leur région sinistrée, un bulletin Marine Le Pen […].

C’est pourtant un phénomène de société, sinon de masse (ne les estime-t-on pas à 2 ou 3 millions de personnes ? ), visible à la «gentrification» des centres-ville et à la consécration des professions du tertiaire, les bobos étant «surreprésentés dans les métiers manipulateurs de symboles : les médias, la communication et le marketing», comme le signale Éric Dupin dans l’Hystérie identitaire (2004) – les fameux «créatifs culturels» qui sont entrés en résonance avec «le nouvel esprit du capitalisme». […]

Sans eux, Mélenchon n’aurait réuni qu’une poignée de trotskistes orphelins d’Arlette Laguiller et d’Olivier Besancenot, quelques débris de l’altermondialisme, d’inoxydables staliniens et des écologistes découragés par «Eva dans le mur». […]

Valeurs actuelles

21 avril 2002 : « Les leçons d’un désastre »

Il y a 10 ans jour pour jour, à 20h, la France découvrait le visage Le Pen à côté de celui de Chirac. Article de Laurent Joffrin, Directeur du Nouvel Observateur, publié dans le « Nouvel Observateur » du 25 avril 2002.

Ce sont les classes populaires qui manquent à l’appel dans le Nord, ou à Marseille. C’est Le Pen qui parle de « métallo ». Mot mystérieux pour les branchés d’aujourd’hui: ils penseront qu’il s’agit d’une variante de la musique techno. Les bobos ricanent, les prolos désertent. Le FN est le premier parti ouvrier de France. On parlait jadis de peuple de gauche. La gauche est encore là. Pas le peuple.

L’effrayant divorce qui à chaque échéance s’aggrave entre les gouvernants et leurs mandants, entre les progressistes et ceux qu’ils sont censés servir, entre les socialistes et les pauvres. Même si Jospin, somme toute, a amélioré l’Etat-providence. Et aussi le fossé qui existe, il faut bien le dire, entre les journaux et une bonne partie de l’opinion.

Désormais, le problème de la gauche, c’est le peuple. Jospin l’avait pressenti, qui résistait autant qu’il pouvait aux sirènes de la technocratie moderne, aux brocards des bien-nés ou des bien-diplômés, aux soi-disant normes de la bienséance internationale. Il a mené une politique lucide, honorable. Mais il n’a pas su trouver les mots. Il n’a pas su retrouver les racines de la gauche. Tout un milieu, qui condamne le « ringardisme », qui se croit moderne et qui perd le contact avec la société (qui a vu venir Le Pen?), l’en a empêché. C’est Mauroy, social-démocrate instinctif et pour cela précieux, qui a prononcé la juste formule: « Non, le mot travailleurs n’est pas un gros mot! » Qu’a-t-il recueilli, sinon les haussements d’épaule de ceux qui, dirigeants, experts ou journalistes, ne voient plus, dans le paysage politique, ni ouvriers ni employés ? […]

La gauche dirigeante, sur ce point, n’est toujours pas vaccinée. Elle impute à Chirac et à son discours musclé le succès de Le Pen. Peut-être. Mais est-ce le discours qui a favorisé Le Pen, ou bien la réalité? Quand on siffle « la Marseillaise », quand on tire sur la police au bazooka, quand on crache sur un président en exercice, quand on attaque des synagogues, tous événements inédits qui ont émaillé la campagne, Le Pen n’a plus besoin de hausser le ton. Il ramasse. […]

Le Nouvel Obs (Merci à McFly )