Immigration, islam, autorité, racisme anti-blanc : Le Monde publie une étude explosive (màj)

Addendum 26/01/13

« Cette étude, elle dit quoi ? Elle dit que les Français pensent comme nous », a souligné la présidente du FN, parlant d’un « bond spectaculaire » de « nos idées ». – Marine Le Pen

TF1 News

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Addendum 25/01/13

Youssef Seddik est philosophe et anthropologue de l’islam. [...]

« La société française a intérêt, avec 25 millions de musulmans sur le Vieux Continent, à pacifier les choses. [...] Tout criminel, musulman, juif ou catholique doit être regardé de manière pénale et non pour ses convictions. Pour moi, c’est le socle d’une pédagogie que les Européens doivent absolument mettre en place, pour la paix de leurs enfants. »

Le Figaro

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« Une opinion française xénophobe ! voilà ce qui ressort de ce sondage IPSOS » i>Télé

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Le philosophe Abdennour Bidar, spécialiste de l’islam et de la laïcité, réagit au sondage réalisé par Ipsos pour Le Monde, le Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof) et la Fondation Jean-Jaurès sur les nouvelles fractures de la société française ; sondage qui livre des résultats sans appel sur la perception qu’ont les Français de l’islam. [...]

« Si, face à ces nouveaux chiffres, les musulmans une fois de plus parlent de stigmatisation, et invitent à ne pas faire d’amalgame entre une certaine radicalité minoritaire et l’islam modéré, il s’agira une nouvelle fois d’une réaction de déni et d’auto-déresponsabilisation. » – Abdennour Bidar

Le Monde (Merci à Centurion)

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Sondage : les cotes de Hollande et Ayrault en chute libre, celle de Valls en forte hausse

Selon un sondage rendu public ce soir, le Président de la République et son Premier ministre connaissent une nouvelle chute de popularité. Les indices d’insatisfaction sont cette semaine supérieurs aux avis positifs.

Quarante-neuf pour cent (+9) des Français se disent «mécontents» de l’action de François Hollande, et 45% (+12) de celle du Premier ministre. A la question, «êtes-vous satisfait de l’action de François Hollande ?» seuls 42% des sondés répondent par l’affirmative (-4 par rapport à septembre). Quant à Jean-Marc Ayrault, ils sont 40% (-6) à être satisfaits de son action. C’est la première fois que les courbes d’insatisfaction du couple exécutif sont supérieures à celles de satisfaction dans le baromètre Opinionway, confirmant une tendance déjà enregistrée par d’autres instituts.

Concernant l’action gouvernementale, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls domine le palmarès avec 55% (+10) de satisfaits et 26% de mécontents. (…)

Le Progrès

Les Français favorables à une réduction drastique de l’immigration et contre le droit de vote des étrangers

Édition papier de Metro du 04/04/12, pages 2 et 3.

[La] réduction en cinq ans de l’immigration légale de 200 000 à 10 000 entrées par an (Le Pen), qui recueille tout de même 6,4 à gauche !

metro

Les propositions de Philippe Poutou, « dissolution de la BAC et des polices municipales » et « droit de vote des immigrés à toutes les élections », ne recueillent pas l’assentiment des Français.!

metro

Suisse : « Le racisme, je le sens d’instinct »

Où commence le racisme ? Comment se manifeste-t-il au quotidien ? Comment affronter les discriminations ? Deux femmes racontent. Toutes les deux ont la peau sombre, un passeport suisse et une stratégie pour se défendre.

Pour Josefina Schnell-Ortiz, les discriminations sont un phénomène que l’on retrouve aux quatre coins de la planète : on peut être discriminé parce qu’on est noir, qu’on est blanc, qu’on est une femme, qu’on a une autre religion ou une autre opinion.

«La Suisse n’est pas plus raciste que d’autres pays, relève-t-elle. La peur de l’inconnu, de l’étranger, est un phénomène humain».

Lire l’article en entier…

«L’islamophobie n’est pas une opinion, c’est un délit» (Vidéo)

Mohamed Marwane est porte-parole du Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF). A l’occasion de la Rencontre Annuelle des Musulmans de France organisée par l’Union des Organisations islamiques de France il est intervenu lors d’une table ronde sur la situation de l’islam en France.

Ce qu’on a vu dans les années 30 et 40 peut se reproduire en France.

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ajib.fr

Serge Galam : «Le débat est une machine à produire de l’extrémisme»

Serge Galam, physicien au CNRS et à l’Ecole polytechnique, estime que certains sujets peuvent être débattus et d’autres non. Son argumentation se base sur la «sociophysique», un domaine émergent qui utilise des «concepts et des techniques issus de la physique du désordre». Il prend comme exemples, la laïcité et le nucléaire.

Soit on recherche un extrémisme, soit on le redoute. C’est paradoxalement le débat public qui devrait être banni d’une société démocratique car il cache une machine infernale de production d’extrémisme au service des a priori, des menteurs, des préjugés.

Majoritairement, les défenseurs du débat sur la laïcité sont demandeurs de plus de restrictions vis-à-vis des religions et les défenseurs du débat sur le nucléaire sont demandeurs de plus de restrictions vis-à-vis du nucléaire civil. Il est remarquable de constater que de nombreux opposants à l’un des deux débats sont simultanément les partisans de l’autre.

Y a-t-il un paradoxe à tenir une telle posture contradictoire en fonction du sujet ? Pour l’un, on l’exige, pour l’autre, on le condamne. Si la posture est cohérente, c’est que des mécanismes universels seraient à l’œuvre dans le fonctionnement d’un débat public, indépendamment de la question évoquée. Se pose alors la triple question de la nature propre d’un débat public, de sa dynamique et de ses conséquences sur l’opinion. […]

La rationalité s’accompagne de la possibilité de douter. Et ce fait, pourtant garant d’un anti-fanatisme, bouleverse totalement la nature démocratique du débat. […]

Suite sur Le Monde (Merci à Misanthrope modéré)

La dette publique menace de relancer la crise financière mondiale, selon le FMI

Le Fonds monétaire international a prévenu que la crise financière mondiale pourrait entrer « dans une nouvelle phase, » nourrie par un gonflement de la dette des États qui risque de raréfier le crédit nécessaire à la croissance.

« L’attention s’est tournée vers les risques liés aux dettes des États qui pourraient saper les progrès dans la stabilité et faire entrer la crise du crédit dans une nouvelle phase« , a affirmé le FMI dans son rapport semestriel sur la stabilité financière dans le monde.

Dans cette nouvelle phase, si les États continuent d’emprunter des montants aussi élevés pour combler leurs déficits, les fonds disponibles pour le reste de l’économie seront limités.

« La demande croissante du secteur public risque d’évincer le secteur privé du crédit« , et « une hausse des primes de risque pour les États pourrait faire monter les coûts des emprunts pour le secteur privé« , a expliqué le Fonds.

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