59% des Français ont une mauvaise opinion de Taubira

Selon un sondage exclusif BVA pour «le Parisien» – «Aujourd’hui en France» à paraître ce dimanche, 59% des Français ont une mauvaise opinion de la ministre de la Justice, Christiane Taubira. En revanche, 82% des sympathisants de gauche en ont une bonne opinion (contre seulement 8% des sympathisants de droite).

«Elle semble aujourd’hui incarner pour les Français l’aile gauche du gouvernement. Cela la rend particulièrement impopulaire à droite, mais véritablement adorée à gauche», relève Eric Bonnet, directeur de l’institut de sondages.

La majorité des personnes interrogées (59%) la trouve mauvaise garde des Sceaux, contre 39%. Les Français sont aussi 54% à penser qu’elle est « moins bonne » que ses prédécesseurs, lorsque Nicolas Sarkozy était président de la République, contre 40% la trouvant meilleure (mais 87% des sympathisants de gauche). […]

Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, lui est très largement préféré (65%, contre 24% des Français la préférant au ministre de l’Intérieur). […]

Outre les questions de personnes, les Français sont très sévères avec la justice. Ils sont 75% à trouver que la justice fonctionne mal (+10 points par rapport à juin dernier) et 57% ne croient pas les juges d’instruction indépendants du pouvoir politique (stable par rapport à l’an dernier).

Le Parisien

Immigration, islam, autorité, racisme anti-blanc : Le Monde publie une étude explosive (màj)

Addendum 26/01/13

« Cette étude, elle dit quoi ? Elle dit que les Français pensent comme nous », a souligné la présidente du FN, parlant d’un « bond spectaculaire » de « nos idées ». – Marine Le Pen

TF1 News

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Addendum 25/01/13

Youssef Seddik est philosophe et anthropologue de l’islam. [...]

« La société française a intérêt, avec 25 millions de musulmans sur le Vieux Continent, à pacifier les choses. [...] Tout criminel, musulman, juif ou catholique doit être regardé de manière pénale et non pour ses convictions. Pour moi, c’est le socle d’une pédagogie que les Européens doivent absolument mettre en place, pour la paix de leurs enfants. »

Le Figaro

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« Une opinion française xénophobe ! voilà ce qui ressort de ce sondage IPSOS » i>Télé

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Le philosophe Abdennour Bidar, spécialiste de l’islam et de la laïcité, réagit au sondage réalisé par Ipsos pour Le Monde, le Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof) et la Fondation Jean-Jaurès sur les nouvelles fractures de la société française ; sondage qui livre des résultats sans appel sur la perception qu’ont les Français de l’islam. [...]

« Si, face à ces nouveaux chiffres, les musulmans une fois de plus parlent de stigmatisation, et invitent à ne pas faire d’amalgame entre une certaine radicalité minoritaire et l’islam modéré, il s’agira une nouvelle fois d’une réaction de déni et d’auto-déresponsabilisation. » – Abdennour Bidar

Le Monde (Merci à Centurion)

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Sondage : les cotes de Hollande et Ayrault en chute libre, celle de Valls en forte hausse

Selon un sondage rendu public ce soir, le Président de la République et son Premier ministre connaissent une nouvelle chute de popularité. Les indices d’insatisfaction sont cette semaine supérieurs aux avis positifs.

Quarante-neuf pour cent (+9) des Français se disent «mécontents» de l’action de François Hollande, et 45% (+12) de celle du Premier ministre. A la question, «êtes-vous satisfait de l’action de François Hollande ?» seuls 42% des sondés répondent par l’affirmative (-4 par rapport à septembre). Quant à Jean-Marc Ayrault, ils sont 40% (-6) à être satisfaits de son action. C’est la première fois que les courbes d’insatisfaction du couple exécutif sont supérieures à celles de satisfaction dans le baromètre Opinionway, confirmant une tendance déjà enregistrée par d’autres instituts.

Concernant l’action gouvernementale, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls domine le palmarès avec 55% (+10) de satisfaits et 26% de mécontents. (…)

Le Progrès

Les Français favorables à une réduction drastique de l’immigration et contre le droit de vote des étrangers

Édition papier de Metro du 04/04/12, pages 2 et 3.

[La] réduction en cinq ans de l’immigration légale de 200 000 à 10 000 entrées par an (Le Pen), qui recueille tout de même 6,4 à gauche !

metro

Les propositions de Philippe Poutou, « dissolution de la BAC et des polices municipales » et « droit de vote des immigrés à toutes les élections », ne recueillent pas l’assentiment des Français.!

metro

Suisse : « Le racisme, je le sens d’instinct »

Où commence le racisme ? Comment se manifeste-t-il au quotidien ? Comment affronter les discriminations ? Deux femmes racontent. Toutes les deux ont la peau sombre, un passeport suisse et une stratégie pour se défendre.

Pour Josefina Schnell-Ortiz, les discriminations sont un phénomène que l’on retrouve aux quatre coins de la planète : on peut être discriminé parce qu’on est noir, qu’on est blanc, qu’on est une femme, qu’on a une autre religion ou une autre opinion.

«La Suisse n’est pas plus raciste que d’autres pays, relève-t-elle. La peur de l’inconnu, de l’étranger, est un phénomène humain».

Lire l’article en entier…

«L’islamophobie n’est pas une opinion, c’est un délit» (Vidéo)

Mohamed Marwane est porte-parole du Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF). A l’occasion de la Rencontre Annuelle des Musulmans de France organisée par l’Union des Organisations islamiques de France il est intervenu lors d’une table ronde sur la situation de l’islam en France.

Ce qu’on a vu dans les années 30 et 40 peut se reproduire en France.

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ajib.fr

Serge Galam : «Le débat est une machine à produire de l’extrémisme»

Serge Galam, physicien au CNRS et à l’Ecole polytechnique, estime que certains sujets peuvent être débattus et d’autres non. Son argumentation se base sur la «sociophysique», un domaine émergent qui utilise des «concepts et des techniques issus de la physique du désordre». Il prend comme exemples, la laïcité et le nucléaire.

Soit on recherche un extrémisme, soit on le redoute. C’est paradoxalement le débat public qui devrait être banni d’une société démocratique car il cache une machine infernale de production d’extrémisme au service des a priori, des menteurs, des préjugés.

Majoritairement, les défenseurs du débat sur la laïcité sont demandeurs de plus de restrictions vis-à-vis des religions et les défenseurs du débat sur le nucléaire sont demandeurs de plus de restrictions vis-à-vis du nucléaire civil. Il est remarquable de constater que de nombreux opposants à l’un des deux débats sont simultanément les partisans de l’autre.

Y a-t-il un paradoxe à tenir une telle posture contradictoire en fonction du sujet ? Pour l’un, on l’exige, pour l’autre, on le condamne. Si la posture est cohérente, c’est que des mécanismes universels seraient à l’œuvre dans le fonctionnement d’un débat public, indépendamment de la question évoquée. Se pose alors la triple question de la nature propre d’un débat public, de sa dynamique et de ses conséquences sur l’opinion. […]

La rationalité s’accompagne de la possibilité de douter. Et ce fait, pourtant garant d’un anti-fanatisme, bouleverse totalement la nature démocratique du débat. […]

Suite sur Le Monde (Merci à Misanthrope modéré)

La dette publique menace de relancer la crise financière mondiale, selon le FMI

Le Fonds monétaire international a prévenu que la crise financière mondiale pourrait entrer « dans une nouvelle phase, » nourrie par un gonflement de la dette des États qui risque de raréfier le crédit nécessaire à la croissance.

« L’attention s’est tournée vers les risques liés aux dettes des États qui pourraient saper les progrès dans la stabilité et faire entrer la crise du crédit dans une nouvelle phase« , a affirmé le FMI dans son rapport semestriel sur la stabilité financière dans le monde.

Dans cette nouvelle phase, si les États continuent d’emprunter des montants aussi élevés pour combler leurs déficits, les fonds disponibles pour le reste de l’économie seront limités.

« La demande croissante du secteur public risque d’évincer le secteur privé du crédit« , et « une hausse des primes de risque pour les États pourrait faire monter les coûts des emprunts pour le secteur privé« , a expliqué le Fonds.

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Si l’Islande refuse de banquer…

Faut-il faire payer par le contribuable l’incompétence des banquiers ? Alors que le krach ne cesse de révéler les dérives d’une oligarchie, la révolte gronde.

Face au krach financier, les responsabilités restent à déterminer. Visés, les oligarques, qui contrôlaient en même temps les banques (prêteuses), les sociétés (emprunteuses), les médias (silencieux), les hommes politiques (complaisants). « 50 requins ont joué le pays à la roulette », accuse Sveinbjörn Arnason, fondateur du mouvement Nouvelle Islande. « Or nul n’a encore été traîné devant les tribunaux. La gauche au pouvoir ne fait pas le ménage et nous trahit. »

Quelque 230.000 Islandais ont été appelés samedi à se prononcer sur un accord organisant le remboursement par Reykjavik de 3,9 milliards d’euros, avancés par Londres et La Haye pour indemniser leurs citoyens lésés par la faillite de la banque sur l’internet islandaise Icesave, en octobre 2008.

Les Islandais [ont voté] non. Au risque d’aggraver la crise de confiance dont pâtit l’île sur les marchés internationaux. Déjà, les agences de notation ont abaissé la note du pays au rang d’« obligation pourrie ». L’étonnante fuite, il y a dix jours, dans la presse locale, d’un télégramme secret de l’ambassade américaine, a confirmé l’isolement de l’île. On y lisait que dans l’hypothèse d’une victoire du « non », suivie d’un gel de crédits promis par le Fonds monétaire international et par des pays européens, l’Islande ne pourrait plus remplir les obligations liées à sa dette dès 2011 et retournerait « trente ans en arrière ».

La perspective d’un non [au référendum] a poussé Reykjavik à tenter, ces dernières semaines – jusque-là en vain -, de trouver un nouvel accord avec Britanniques et Néerlandais. Au cours des négociations, les Islandais ont paradoxalement reçu une offre améliorée, mais ils l’ont déclinée, sous la pression des partis d’opposition.

Après avoir immédiatement reconnu sa défaite, le gouvernement islandais s’est efforcé de minimiser la signification du scrutin, en soulignant que le oui n’était plus une alternative crédible, du fait des nouvelles négociations.

L’affaire Icesave a réalimenté le sentiment anti-européen dans le pays. Au total, plus de la moitié des Islandais sont aujourd’hui opposés à une éventuelle adhésion à l’UE, près de deux fois plus qu’en 2008.

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Vers la fin du clivage gauche-droite

C’est un sondage passionnant que le Cevipof a fait réaliser par la Sofres. Il mesure l’opinion des Français à l’égard des institutions politiques et économiques. Il recèle de nombreuses pépites qui montrent que les ingrédients pour un big bang politique semblent se rassembler.

Un rejet très fort des élites

En effet, si 69% des Français font confiance à leur conseil municipal et 65% à leur conseil général ou régional, 55% ne font pas confiance à l’Union Européenne, 64% à l’Assemblée Nationale, 65% à la présidence de la République et 68% à l’égard du gouvernement.

En clair, deux tiers des Français ne font plus confiance aux hommes politiques nationaux. Il faut dire que 78% de la population pense que les responsables politiques se préoccupent peu ou pas du tout de ce qu’ils pensent. La défiance à l’égard des institutions se retrouve partout. Les Français ne font plus confiance aux banques, ni aux grandes entreprises, qui ne pensent qu’à leur profit.

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49 % des Français pensent que « le nombre des immigrés est trop important », chiffre en baisse

Tribune libre de Paysan Savoyard

Que pensent les Français de l’immigration ? L’état d’esprit de l’opinion sur le sujet est mesuré depuis plus de vingt ans par un sondage annuel effectué pour le compte de la commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH). C’est l’un des nombreux organismes créés par les pouvoirs publics pour lutter, entre autres nobles causes, contre le racisme et les discriminations.

Ces sondages font apparaître deux réalités :

Les Français qui pensent qu’il y a trop d’immigrés sont la moitié de la population

Le dernier rapport publié de la CNCDH (2007) fait état des résultats du sondage annuel, effectué par l’institut CSA. Selon ce sondage, les Français qui pensent que « en France aujourd’hui le nombre d’immigrés est trop important » sont  49 %. Ceux qui pensent que ce nombre n’est « pas assez important » sont  2% ;  qu’il est « juste comme il faut » 17 % ; les Français qui « ne se posent pas la question » sont  28 % ; ceux  qui « ne se prononcent pas » sont 4%.

Sur cette question décisive, l’opinion est donc partagée en deux parties à peu près égales : la moitié considère qu’il y a trop d’immigrés, l’autre moitié pense l’inverse (relevons que les Français qui estiment qu’il n’y a pas trop d’immigrés se partagent eux-mêmes en deux groupes principaux : ceux qui pensent que le nombre d’immigrés n’est pas trop important et ceux qui considèrent que la question ne se pose pas parce il n’y a pas lieu de distinguer entre Français et immigrés).

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