Le journal belge De Morgen présente ses excuses pour avoir caricaturé le couple Obama en singes

Le journal De Morgen se voit aujourd’hui dans l’obligation de présenter ses excuses pour un dessin publié samedi dans ses pages. On y voit le couple Obama transformé en singes. Un humour douteux, aux forts relents de racisme.

Samedi, De Morgen consacrait, dans sa rubrique satirique « The Daily Herald », un article à la venue de Barack Obama en Belgique, cette semaine. Mais l’article présentait une photo où l’on voyait Barack et Michelle Obama avec des bouches de singe.

Ce lundi, le journal flamand s’excuse. Il a en effet reçu de nombreuses critiques à la suite de ce malencontreux dessin qu’il reconnaît être de mauvais goût. « Le nombre de réactions internationales montre que le racisme n’est généralement plus admis », dit-il encore.

Sud Info

Une pétition sur le site de la Maison Blanche pour le rattachement de l’Alaska à la Russie

Lien de la pétition sur le site de la Maison Blanche :
https://petitions.whitehouse.gov/petition/alaska-back-russia/SFG1ppfN

Une pétition, publiée sur le site de la Maison Blanche, concernant l’adhésion de l’Alaska à la Russie a recueilli 7500 signatures au cours de deux jours seulement.

Il faudra recueillir encore 92 500 signatures avant le 20 avril pour que les autorités américaines formellement donnent la réponse à cette pétition.

« Votez pour la sécession de l’Alaska des États-Unis et son adhésion à la Russie », précise la pétition publiée le 21 mars. Son texte indique que « dans l’antiquité, des groupes de Sibériens russes ont traversé le détroit de Béring et commencé à s’installer sur la côte de l’Arctique ».

La pétition fournit également des informations encyclopédiques que les Russes étaient les premiers Européens qui ont visité l’Alaska en 1732.

source : La Voix de la Russie

Interview de Edward Snowden : Sa vie, la NSA, Obama, les USA, l’Allemagne… (vidéo)

Merci à la personne, à l’équipe ou au site qui a réalisé les sous-titres et dont je n’ai pas trouvé la source pour les citer.


lien direct de la vidéo sur : VK
source : German Television Channel NDR – 26 01 2014

Quand Madeleine Albright justifiait l’embargo alimentaire et la mort de 500 000 enfants iraquiens (vidéo 1996)

Le 12 mai 1996, lors de l’émission « Sixty Minutes » (célèbre émission pour ses interviews de personnalités politiques aux Etats-Unis, CBS-News), , le présentateur CBS (Leslie Stahl) interrogeait Madeleine Albright sur la nécessité de l’embargo imposé par l’ONU (celle-ci est à cette époque, ambassadrice des Etats-Unis au siège de l’ONU à New York)

Après la première guerre du golfe en 1991, l’Irak de Saddam Hussein fut soumis à un embargo drastique de la part des Etats-Unis et de leurs alliés..La liste de produits interdits allaient de simples denrées alimentaires à la quasi totalité des produits pharmaceutiques..

On estime qu’entre 1991 et 2003, un million d’enfants irakiens sont morts suite à cet embargo

 

Syrie : Hollande piégé par la reculade d’Obama (MàJ)

Addendum 02.09.2013 : Dimanche, de très nombreux responsables politiques ont demandé à François Hollande un vote au Parlement avant une éventuelle intervention en Syrie.

A gauche ( Jean-Vincent Placé (EELV), Jen-Luc Mélenchon) , à droite (Bernard Accoyer (UMP), et même de son propre camp comme Pascal Cherki, maire du 14e arrondissement de Paris et membre du bureau national du PS :

 

De même, le député socialiste Patrick Mennucci a ainsi estimé qu’une «intervention qui ne serait pas légitimée par le vote des parlementaires français, apparaîtrait indubitablement aux yeux de la population comme un passage en force et perdrait définitivement tout soutien populaire».

Le Parisien

Seul pays à vouloir participer directement aux frappes, la France est suspendue aux décisions de Washington.

Son entourage le dit déterminé. Mais imaginons un instant le scénario qui verrait les parlementaires américains récuser une action de force contre Bachar : le général Hollande serait alors carrément lâché en rase campagne…

La semaine s’annonce extrêmement compliquée pour François Hollande. Parti sabre au clair pour frapper Bachar el-Assad sans délais, le chef de l’État est contraint de temporiser après la décision de Barack Obama, samedi, de consulter le Congrès, en congé jusqu’au 9 septembre.

Sur le front intérieur, le président de la République doit faire face à la contestation croissante de l’opposition qui réclame un vote au Parlement – et pas seulement le simple débat prévu mardi. Jeudi et vendredi, au G20 de Saint-Pétersbourg, Hollande, devenu au débotté le meilleur allié de Washington, pourra difficilement échapper au vent polaire qui souffle entre Barack Obama et Vladimir Poutine. Entre-temps, jeudi à Vilnius, en Lituanie, Jean-Yves Le Drian fera face à ses homologues européens, confortés pour la plupart par le «no» britannique à l’intervention en Syrie. Bref, la passe est délicate pour le chef de l’État qui a revêtu une nouvelle fois l’uniforme. Presque un vrai moment de solitude. […]

Le Figaro (Merci à charles_martel)

Syrie : John Kerry annonce une «action ciblée sans troupes au sol». Hollande évoque sa «certitude»

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry a tenu un discours offensif ce vendredi soir sur l’attaque «neurotoxique» du 21 août, ne doutant pas de la culpabilité dans l’usage planifié «d’armes de destructions massives» par le régime du « voyou » Al-Assad. Il évoqué un «crime contre la conscience et l’humanité».

John Kerry s’engage à ce que les États-Unis ne « répètent » pas l’expérience de la guerre en Irak.

John Kerry affirme que les Etats-Unis doivent mener une action ciblée sans troupes au sol contre la Syrie. Il dit compter sur les alliés que seraient la France, la Ligue arabe et l’Australie. Et estime également que cette opération sera un message envoyé à l’Iran et au Hezbollah, soutiens de Damas.

François Hollande et Barack Obama ont «la certitude» de «la responsabilité indubitable du régime» d’Al-Assad dans l’attaque chimique, apprend-on de l’entourage du chef de l’Etat. Le président français a ressenti la «détermination» de son homologue américain face à cette attaque, d’après la même source.
Pour François Hollande, le régime syrien est bien impliqué dans l’attaque chimique du 21 août, près de Damas.

Le Point

Israël ne croit pas à la stratégie américaine en Syrie

Le gouvernement n’a aucune confiance dans l’administration Obama et estime que des frappes aériennes annoncées à l’avance ne seront pas efficaces contre une armée dispersée dans les villes. Il craint d’être entraîné dans un conflit dont il ne voit pas l’intérêt.

Une équipe de choc israélienne s’est rendue d’urgence, lundi 26 août, à Washington pour faire part à l’administration Obama de ses doutes sur l’intérêt et l’efficacité d’une action militaire contre la Syrie. C’est même un véritable conseil de guerre israélien de haut niveau, dirigé par le conseiller à la sécurité nationale Yaakov Amidror, qui s’est déplacé aux États-Unis.

Il s’agissait pour Israël de se préparer aux éventuelles répercussions sur sa sécurité des frappes américaines en Syrie. Même si les Israéliens restent en dehors de l’opération, ils risquent d’être entraînés dans le conflit et n’y voient aucun intérêt. Pour Israël, qui n’a pas une grande confiance dans l’administration Obama, le problème nucléaire iranien est bien plus préoccupant que la guerre civile syrienne.

Les Israéliens ne voient pas le contour précis d’une opération qui risque au final de favoriser les rebelles djihadistes au détriment des rebelles dits «modérés». Par ailleurs, Israël n’a rien à reprocher au régime syrien de Hafez el-Assad et de son fils Bachar, qui ont maintenu une situation de de paix froide depuis 1973, puisqu’aucun coup de feu n’a été tiré à travers la frontière syrienne.

Il y a aussi deux raisons majeures qui expliquent la prudence, et même la réticence, des Israéliens.

D’abord, les expériences précédentes en Irak puis en Libye ont prouvé que les nouveaux régimes ont été pires que ceux qui les ont précédés.

Le chaos s’est développé tandis que les Iraniens ont trouvé le moyen de s’implanter là où ils étaient jusqu’alors exclus. L’Irak est devenu une colonie iranienne tandis que la Libye a été annexée par al-Qaida, qui l’utilise comme base pour répandre ses djihadistes à travers toute l’Afrique et même au Sinaï.

Aucune certitude ne peut assurer le type du nouveau régime qui pourrait remplacer celui de Bachar el-Assad en cas de chute du régime. Israël ne peut se permettre d’avoir des djihadistes à moins d’une centaine de kilomètres de ses frontières.[...]

La seconde raison tient dans la volonté d’Israël de ne pas coller systématiquement aux décisions américaines et de ne pas être à la traîne de la diplomatie des États-Unis. Durant ces derniers jours, les Américains ont prouvé qu’ils faisaient cavaliers seuls.

Slate

Martin Luther King : Cinquante ans après, l’Amérique est-elle toujours raciste ?

Cinquante ans après le discours de Luther King et cinq ans après l’élection d’Obama, Noirs et Blancs ne sont toujours pas égaux. Le rêve ne s’est pas encore réalisé.

Fredrick Harris est professeur de sciences politiques et directeur du Center on African-American Politics and Society à l’université de Columbia. Au printemps, il assurera un cours à la Sorbonne à Paris. À l’occasion des cinquante ans du «I have a dream» de Martin Luther King, il fait le point sur l’égalité raciale aux États-Unis et sur l’action de Barack Obama dans le domaine.

On n’est pas dans la société post-raciale annoncée à l’arrivée d’Obama, où la couleur de peau n’a pas d’importance. On est plutôt dans une société post-raciste. Il n’y a plus de lois qui excluent et discriminent explicitement les Noirs, mais il demeure des restes subtils de discrimination.

Selon un sondage récent, 49 % des Américains, dont 79 % de Noirs, disent qu’on est encore loin de l’égalité raciale aux États-Unis. Cinquante ans après le discours de Martin Luther King, ce n’est guère encourageant…

Beaucoup de choses restent à faire en matière d’égalité. En 1963, la discrimination raciale était certes plus évidente, mais aujourd’hui, il y a des politiques en surface neutres racialement mais qui ont des conséquences discriminatoires. Par exemple, le système judiciaire. Depuis les années 1980, le nombre de Noirs en prison pour usage ou trafic de drogue a beaucoup augmenté. Cela est dû notamment aux disparités entre les peines pour possession de crack et de cocaïne. À une époque, vous risquiez une peine beaucoup plus élevée si vous étiez arrêté avec du crack que de la coke. Or, les Noirs pauvres ont plus de chance de vendre du crack… [….]

Ils auraient dû battre le fer quand il était chaud, comme l’ont fait d’autres groupes de pression [gays, Hispaniques]

Il y a eu tout de même des progrès ?

Oui ! Surtout sur le plan politique. Dans les années 1970, on comptait environ 1 000 élus noirs ; aujourd’hui, ils sont quelque 12 000. En matière d’éducation, le nombre de Noirs qui passent le bac ou vont à la fac a beaucoup augmenté. Sur le plan économique, c’est moins net. On a aujourd’hui la plus grande classe moyenne noire de l’histoire, mais il y a aussi d’énormes disparités en termes de richesses et un déclin du revenu – qui touche d’ailleurs aussi la classe moyenne blanche. […]

Le Point

France/USA. Rokhaya Diallo : «Il est difficile d’imaginer qu’un arabe soit élu Président de la République»

Rokhaya Diallo, qui «milite contre le racisme et la discrimination en France», réalise en ce moment un documentaire intitulé « Les Marches de la liberté ». Elle estime que la France «n’a pas fait son devoir de mémoire» et revient sur les luttes contre le racisme en France et aux Etats-Unis.

Le racisme a changé de forme en France. Le racisme s’exprime essentiellement dans l’islamophobie. Les actes d’islamophobie ne cessent de se multiplier.

Dans le documentaire Les Marches de la liberté, Rokhaya Diallo revient sur deux manifestations d’envergure : celle de mars 1983 où les protestataires dénonçaient le racisme à l’encontre des étrangers en France, réclamant l’égalité, et celle du 28 août 1963 à Washington où les Noirs-américains revendiquaient les mêmes droits que les Blancs. Marche qui s’est d’ailleurs achevée avec le fameux discours de Martin Luther King. Après respectivement 30 ans et 50 ans plus tard, quel regard portent les nouvelles générations sur ces luttes contre le racisme ? […]

En quoi ces deux manifestations sont-elles similaires ?

Ces marches ont des similitudes tout simplement parce que la marche de 83 a été inspirée de celle de 63. La marche de 83 est un point de départ très important, pour nous en France, dans la lutte contre le racisme. C’est d’ailleurs consternant de voir que beaucoup de jeunes ne connaissent pas cette histoire. C’est même choquant ! Cela prouve encore une fois de plus que la France n’a pas fait son devoir de mémoire. Ce n’est pas normal que cette histoire ne soit pas connue des nouvelles générations. Les personnes qui ont marché en 83 réclamaient aussi le droit de vote. Cette revendication n’a toujours pas été obtenue aujourd’hui encore, en 2013. […]

Peut-on parler d’une identité française quand on sait que beaucoup de jeunes des quartiers populaires en France, issus de l’immigration, ne s’estiment pas Français ?

Oui bien sûr, on peut parler d’une identité française. Même s’il y a des Français qui ont du mal à se définir comme Français, notamment les jeunes des quartiers populaires, issus de l’immigration. C’est une réalité qu’on ne doit pas oublier, ni nier. Ces jeunes se sont rendus compte qu’on ne les voyait pas comme des Français, mais comme des étrangers, alors qu’ils sont nés ici. Ils ressentent tout cela, notamment à travers le regard de certains policiers, lors des contrôles aux faciès, par exemple. […]

Mais en France il y a plus de mélange et de mixité entre les différentes communautés qu’aux Etats-Unis…

Rokhaya Diallo : Oui certes c’est vrai. Il y a plus de mélange en France entre les gens. Mais en France, il est difficile d’imaginer qu’un arabe soit élu Président de la République. Voilà aussi une des grandes différences avec les Etats-Unis, qui ont réussi à passer ce cap, avec l’élection d’Obama à la tête du pays, là où personne ne l’attendait.

Afrik.com

Surveillance : la NSA aurait enfreint la loi des milliers de fois et falsifié des rapports compromettants

L’Agence nationale de la sécurité (NSA) a commis des « milliers » d’infractions aux lois sur le respect de la vie privée depuis qu’elle a été dotée de nouveaux pouvoirs il y a cinq ans, a rapporté jeudi 15 août le Washington Post sur son site internet.

Ces infractions ont été révélées par une analyse d’un audit interne et d’autres documents secrets, qui ont été livrés au journal par l’ancien consultant américain du renseignement Edward Snowden.

L’un des documents cités par le Washington Post montre que la NSA avait ordonné à ses équipes de falsifier des rapports adressés au département de la Justice et au Bureau du directeur du Renseignement national, en remplaçant certains détails par des termes plus généraux, selon l’article. (…)

Huffington Post