Anelka avoue avoir insulté Domenech

Dans les colonnes du Parisien, Nicolas Anelka revient aujourd’hui sur la grève de Knysna et surtout le clash à la mi-temps de France-Mexique, en Afrique du Sud. « Ce qui s’est passé dans le vestiaire à la mi-temps du match contre le Mexique, cela arrive dans tous les clubs ou équipes nationales, à tous les niveaux, dans tous les vestiaires. Il y a eu un désaccord tactique entre le coach et moi. C’est tout. »

Pour ce qui est des noms d’oiseaux, Nicolas Anelka réfute toujours ceux parus dans le journal L’Equipe. Il confesse, toutefois, avoir lâché un mot de trop. « Dans ce que j’ai dit ce soir-là, il y avait un seul mot à caractère insultant et personne ne sait si c’était envers le coach ou envers sa tactique. » Nous y voilà… Nicolas Anelka a donc bien été grossier ce soir d’été 2010. Reste à connaître la teneur de ce propos : enculé, pute, con, relou, flute. Les débats de fonds sont ouverts. (…)

le10sport

Merci à walder

Nicolas Sarkozy: «Nous devons nous poser la question de l’immigration légale»

La question de l’immigration légale en France doit être posée, a indiqué Nicolas Sarkozy dans l’Express à paraître mercredi, donnant raison à son ministre de l’Intérieur Claude Guéant, qui a évoqué récemment la possibilité d’une baisse de celle-ci.

«Avec nos difficultés à fournir un travail à tous nos nationaux, et un chômage à 23% pour les étrangers non communautaires, nous devons nous poser la question de l’immigration légale: c’est du bon sens», déclare-t-il. Le chef de l’Etat fait valoir que la population active augmente de 110.000 personnes par an en France, «c’est-à-dire qu’avant de faire reculer le chômage d’une unité, il faut avoir déjà créé 110.000 emplois!». «Je ne dirais pas la même chose si je dirigeais l’Allemagne, où il y a 100.000 actifs de moins par an», ajoute-t-il dans l’interview.

«Je n’ai jamais été pour l’immigration zéro, car les civilisations s’effondrent par la consanguinité et non par le melting pot. Mais nous devons adapter l’immigration économique à ces réalités et faire en sorte que notre formation professionnelle réponde aux besoins de notre économie», dit-il encore. (…)

Dans ce nouvel extrait d’interview publié par l’Express sur son site Internet, Nicolas Sarkozy réaffirme encore son opposition à l’intégration de la Turquie au sein de l’Union européenne, «un contresens historique et géographique», et sa volonté de privilégier les Balkans: «Ne laissons pas un Etat en partie musulman seul au coeur de l’Europe».

20minutes.fr