L’islam ne fait pas partie de la société civile allemande (vidéo)

64% d’allemands considèrent que l’islam ne fait pas partie de la société civile : trop intolérant, discriminant envers les femmes, croyance extrémiste et fanatique selon les allemands interrogés dans la rue. Beaucoup pensent que l’islam n’a rien à faire dans un pays chrétien. [...]

Révoltes en Europe

Quand Joly se rappelle au bon souvenir de Hollande

Décidément, Eva Joly est dotée d’une assurance à toute épreuve. Comment dire? Malgré ses 2,31 % de suffrages exprimés le 22 avril, l’ancienne candidate écolo croit déceler auprès des Français comme une envie d’elle. «Dans la rue, ils me disent: “Allez-y”», a-t-elle confié tout haut, mercredi, devant une dizaine de journalistes conviés à un déjeuner dans un restaurant parisien.

L’occasion d’exposer ses «aspirations».

En toute simplicité! Persuadée de détenir «un capital positif», voire «incontournable»,

Eva Joly explique donc tout naturellement qu’elle aspire à devenir «ministre déléguée ou, éventuellement, commissaire chargée de la réforme financière». «Tout est lié à la lutte contre la corruption», rappelle l’ancienne juge.

Devant la presse, qui lui demande si elle a obtenu des garanties de la part du PS, l’eurodéputée élude, minaude même. «C’est vrai que dans la Ve République, on ne postule pas un poste de ministre. C’est le président qui choisit. Mais, dans mon CV, j’ai beaucoup d’éléments utiles. J’ai un certain âge, mais aussi une certaine expérience. En tout cas, ça me plairait d’avoir une mission…», poursuit-elle, non sans un certain aplomb. (…)

http://img843.imageshack.us/img843/165/evajolydanielcohnbendit.jpg

(…) Quant au propos de Daniel Cohn-Bendit, pour qui elle ne serait pas à sa place au gouvernement, elle y voit de «la jalousie et un peu de misogynie»!

«Dans cette campagne, j’ai appris que la camaraderie et l’amitié n’étaient pas des valeurs sûres. Oui, j’ai perdu des amis…», a-t-elle encore confié.

Le Figaro

David Douillet pressenti pour remplacer Rama Yade

David Douillet va-t-il être bombardé ministre dans quelques mois ? «C’est évident !», confie un membre du gouvernement qui explique que beaucoup verraient d’un bon oeil l’éviction de la «capricieuse» Rama Yade du secrétariat d’Etat aux Sports. Source

François Fillon continue de charger Rama Yade : « Lorsque l’on est secrétaire d’Etat, on est sous l’autorité d’un ministre. C’est contraignant, mais c’est la règle du jeu. On ne peut pas être au gouvernement et en opposition avec la ligne du gouvernement. » Source

L’orchestre des pleureuses médiatiques affûte d’ores-et-déjà ses violons : « Assistant à ce spectacle, on se demande combien la jeunesse, la beauté, l’intelligence, la couleur (oui, je le dis) de Rama Yade ont du déranger, insupporter, le coeur du choeur de la droite profonde ». Source

D’autant plus que l’intéressé s’est fait remarquer par quelques petites phrases qui ne fleurent pas bon la novlangue post-nationale :

« C’est la mère qui a dans ses gènes, dans son instinct, cette faculté originelle d’élever des enfants. Si Dieu a donné le don de procréation aux femmes, ce n’est pas par hasard » Il ajoute : « De fait, cette femme-là, quand elle a une activité professionnelle externe, pour des raisons de choix ou de nécessité, elle ne peut plus jouer ce rôle d’accompagnement essentiel. (…) Je considère que ce noyau est déstructuré. Les fondements sur lesquels était bâtie l’humanité, l’éducation en particulier, sont en partie ébranlés ».

« On dit que je suis misogyne. Mais tous les hommes le sont. Sauf les tapettes ! » Source