Pays-Bas : un rappeur met en scène l’exécution de Geert Wilders

Le Premier ministre néerlandais a qualifié d’ »écoeurant » un clip vidéo publié mardi mettant en scène l’exécution de style jihadiste du député anti-islam Geert Wilders, qui souhaite de son côté porter plainte.

Hebergeur d'imageLa vidéo a été publiée par le rappeur néerlando-libanais Hozny quelques jours après que M. Wilders eût plaidé, lors de sa campagne pour les municipales de mercredi, pour une ville de La Haye « avec un peu moins de Marocains ». [...]

« Mon petit Geert, l’Islam c’est 2,1 milliards de personnes (…) rien ne pourra t’aider quand ils viendront pour toi », déclare le rappeur dans sa chanson, assurant cependant que « ce n’est pas une menace ». [...]

M. Wilders a de son côté assuré qu’il allait porter plainte, soutenant que la vidéo ne rentre pas dans le cadre de la liberté d’expression mais est une incitation à la violence.

7sur7

Les peurs des Libanais face à l’afflux de réfugiés syriens

Les 260.000 réfugiés syriens représentent 5 % de la population au Liban. Ce choc démographique risque de déstabiliser un pays déjà fragile.

Tout comme la présence de réfugiés palestiniens a entraîné la guerre de 1975-1990, l’afflux de réfugiés syriens menace de déstabiliser le Liban. C’est en substance le message d’une vidéo au ton dramatique qui circule sur Internet enjoignant les Libanais à réagir «avant qu’il ne soit trop tard».

On y voit la carte du Liban se couvrir de taches rouges puis grises symbolisant l’afflux de réfugiés qui menace d’étouffer ce petit territoire de 10.450 km2. «Mille deux cents enfants libanais naissent chaque semaine au Liban, alors qu’il y entre dans le même temps 8000 réfugiés syriens ; dans certains villages, les réfugiés sont plus nombreux que les habitants libanais ; la criminalité a augmenté de 100 %…» Les chiffres sont égrenés au son d’une musique inquiétante avec une question en point d’orgue: «L’histoire se répétera-t-elle?»

Le film, qui n’est pas signé, ne s’embarrasse pas de nuances pour jouer sur les peurs libanaises, en particulier celles des chrétiens ; les réfugiés syriens, tout comme les Palestiniens avant eux, étant musulmans dans leur écrasante majorité. Il fait d’ailleurs écho aux appels à la fermeture des frontières émanant de responsables de l’un des principaux partis chrétiens du Liban, celui du général Michel Aoun. Un discours qui suscite l’indignation d’associations comme le Mouvement anti-racisme, mais révèle aussi les craintes quant à l’ampleur des répercussions de la guerre en Syrie sur son petit voisin. (…)

Le Figaro

L’Allemagne : « une société à piller »

« Ils méprisent tout ce qui ne fait pas partie de leur culture, et d’abord et avant tout les Allemands » .

Alors que le gouvernement fédéral et l’opposition au Bundestag considèrent l’immigration comme une contribution indispensable à l’Allemagne, l’intensité des conflits entre certains groupes d’immigrés et la société allemande est en augmentation constante.

Exemple de cette situation, les nombreux problèmes causés par les gangs de Kurdes libanais à Berlin, Brême, et Essen, des villes qui, selon les autorités judiciaires, sont hors de contrôle.

Selon les autorités judiciaires , Berlin, Brême et Essen sont hors de contrôle.

Les clans libanais sont des groupes structurés hiérarchiquement, basés sur une forte conscience ethnique et une forte cohésion familiale. Ils sont soutenus par un grand nombre de jeunes hommes prêts à combattre une société [allemande] composée de petites familles et d’institutions libérales qui peinent à s’affirmer face à ce défi.

Le juge Kirsten Heisig du tribunal pour mineurs de Berlin a accusé les gangs libanais de « dégradations effrénées », tandis que Lire la suite

Liban : « Les réfugiés syriens et palestiniens prennent la place des Libanais »

« Les réfugiés syriens et palestiniens prennent la place des Libanais », prévient le ministre CPL de l’Énergie Gebran Bassil. « C’est du racisme confessionnel à des fins électorales », accuse le jeune député chiite du Futur, Okab Sakr.

La question des réfugiés, conséquence directe de la crise syrienne sur le pays, est plus que jamais au cœur des préoccupations ministérielles, aggravées par l’afflux grandissant de déplacés palestiniens fuyant les violences en Syrie,notamment dans le camps de Yarmouk à Damas. (…)

Pourtant, le ministre de l’Énergie Gebran Bassil a adopté une position qui se situe aux antipodes de cet appel. « Les réfugiés syriens prennent la place des Libanais », a-t-il martelé. « Nous conserverons chaque parcelle de notre terre », a-t-il ajouté. « Nous devons mettre nos actes en conformité avec nos paroles et refuser de céder notre travail et notre vie sociale aux réfugiés qui, par leur présence, leur travail et leur vie sur notre territoire, menacent notre présence », a encore affirmé le ministre Bassil, qui s’exprimait lors d’une cérémonie organisée par l’association Batrouniyat à Batroun. « Comment peut-on accepter que l’enseignement dans certaines écoles se base sur le programme scolaire syrien ? Où en est notre souveraineté ? Les camps des Palestiniens déjà établis au Liban ne sont-ils pas une menace suffisante ? » s’est-il indigné, rejetant en même temps le caractère raciste de ses propos.

« Ce n’est pas une réflexion raciste, mais patriotique, dont nous sommes fiers », a-t-il précisé, appelant le gouvernement à « examiner sérieusement les moyens d’expulser les réfugiés et de les renvoyer à leur territoire ».

« Que ceux qui veulent nous assister financièrement paient avant tout les dommages causés par les agressions israéliennes, ou que l’Unrwa paie la facture d’électricité des camps palestiniens, dont la valeur cumulée s’élève à plus d’un milliard », et de conclure :« Les pays voisins ont assez d’espaces pour que les réfugiés aillent en Turquie, à Chypre, en Jordanie ou Irak ». (…)

Tout aussi sceptique que le ministre Bassil, mais moins radical, le ministre d’État druze Marwan Kheireddine a estimé que « la crise des réfugiés est le test le plus difficile que connaît le pays depuis l’indépendance, le Liban ne pouvant pas assimiler ce grand nombre de réfugiés ». « L’embarras est clair face à cette situation délicate, puisque la solution n’est pas aisée », a-t-il fait remarquer.

Il a en même temps estimé que « les frontières ne peuvent plus rester sans contrôle et ouvertes à tous ceux qui veulent entrer dans le pays ». (…)

L’Orient le jour

Berlin veut expulser 200 criminels libanais

Berlin a indiqué aujourd’hui avoir communiqué à Beyrouth une liste de plus de 200 ressortissants criminels libanais actuellement en Allemagne et qu’il voudrait pouvoir expulser.

« Le gouvernement allemand a un intérêt considérable au renvoi dans leur pays de ressortissants criminels libanais. (…) Nous avons communiqué au représentant libanais une liste de plus de 200 personnes, qui sont des cas graves, et cette liste est actuellement examinée à Beyrouth », a déclaré un porte-parole du ministère allemand des Affaires étrangères, Stefan Bredohl. « Une telle procédure a déjà eu lieu par le passé », a précisé le ministère allemand de l’Intérieur.

M. Bredohl réagissait lors de la conférence de presse trihebdomadaire du gouvernement allemand à une question des informations du quotidien populaire Bild, selon lequel 223 Libanais, accusés de meurtres, vols et viols, se trouveraient en Allemagne car Beyrouth refuserait de les reprendre.

Le Figaro

(Merci à Stigmatiseur)

Strasbourg : un lycéen de 21 ans d’origine libanaise force 154 Twingo ! (TF1)

Un lycéen de 21 ans, qui avait ouvert pas moins de 154 Twingo entre avril 2009 et avril 2010, a été interpellé jeudi à Strasbourg, a indiqué vendredi la police.Ce Mosellan d’origine libanaise, qui agissait surtout dans le quartier des facultés, opérait exclusivement sur des Twingo.

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(merci à Gringo)