Université de Toulon : l’ex-président conteste sa révocation

Sanctionné pour avoir favorisé l’inscription d’étudiants chinois qui ne parlaient pas français, Laroussi Oueslati a décidé de faire appel de la décision auprès du Conseil d’État.

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C’est une sanction rare. Pour la deuxième fois de l’histoire, un universitaire a été révoqué à vie. Le premier ayant collaboré sous Vichy. Mais «cette révocation à vie de l’ancien président de l’université de Toulon Laroussi Oueslati était aussi injuste qu’attendue», se lon Maître Lionel Moroni, son avocat «étant donné les conditions lamentables dans lesquelles il a été jugé». [...]

Le CNESER lui, a détaillé ses griefs dans le Bulletin officiel du Ministère de l’enseignement supérieur du 20 décembre 2012. Il reproche à Laroussi Oueslati d’avoir «mis personnellement en place un dispositif d’instruction illégal des demandes d’inscription d’étudiants étrangers, en particulier chinois, au sein de l’USTV» . De plus, «en facilitant l’arrivée massive d’étudiants chinois ne maîtrisant pas le français, Laroussi Oueslati a contribué à désorganiser la marche de l’USTV, en particulier pour les enseignements et les examens». [...]

Le Figaro

Laroussi Oueslati, ex-président de l’Université de Toulon, révoqué à vie

Après quatre ans d’enquête sur un éventuel trafic de diplômes et l’admission d’étudiants chinois parlant à peine le français à l’Institut d’Admnistration des Entreprises (IAE) de Toulon, le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) a tranché. Laroussi Oueslati , l’ancien président de l’Université du Sud Toulon Var (USTV) vient d’être révoqué «de la fonction publique». Une décision, «accompagnée d’une interdiction définitive d’exercer toute fonction dans un établissement public ou privé».

C’est la deuxième révocation à vie de l’histoire. La première concernait un enseignant condamné sous le régime de Vichy!», s’indigne l’avocat de Laroussi Oueslati, Maître Moroni.

Cette arrivée massive d’étudiant chinois n’ayant pas le niveau à Toulon, se serait soldée par de nombreuses tentatives de corruption de professeurs par des étudiants chinois désireux d’obtenir leur diplôme coûte que coûte.[…]

A la même période en 2009, Arezki Dahmani, maître de conférence en économie à l’université Paris XIII, s’était vu accusé lui aussi d’avoir favorisé l’inscription dans des conditions irrégulières d’au moins 46 étudiants chinois qui n’avaient pas les diplômes exigés par l’université. Suspendu de ses fonctions en 2011 , il avait vu cette décision annulée par leConseil d’État et avait pu reprendre ses fonctions en 2012. […]

Le Figaro (Merci à Desiderata)

Etudiants chinois : faut-il revoir la copie ?

Envoyé Spécial – 24/02/11 – France 2

Tentatives de corruption pour achat de diplômes, pots-de-vin versés contre inscriptions, l’an dernier, la faculté de Toulon a été éclaboussée par un scandale.

Au centre de la polémique, des étudiants chinois prêts à débourser d’importantes sommes d’argent pour pouvoir s’inscrire en faculté et le Président de l’université en personne, aujourd’hui révoqué de la fonction publique pour irrégularités. Ces trafics existent dans d’autres universités en France. Envoyé spécial propose une enquête exclusive.
Qui sont ces étudiants chinois qui cherchent à entrer dans nos facultés et écoles ? Pourquoi viennent-ils ? Cette année, ils sont plus de 21 000, les plus nombreux après les étudiants marocains. Pourquoi leur nombre a-t-il doublé depuis 2003 ? Voyage en Chine et en France dans les coulisses de ce trafic.

Toulon : L’ancien président de l’université accusé de «violences volontaires en réunion»

Laroussi Oueslati, l’ancien président de l’université du Sud Toulon Var, en prison depuis fin septembre pour l’affaire dite «des étudiants chinois», va être déféré mercredi matin au parquet de Toulon qui va ouvrir une information judiciaire.

Les faits remontent au mois de septembre. Une prostituée toulonnaise porte alors plainte pour des violences commises dans la rue, à l’entrée d’un hôtel. La jeune femme, qui s’est vue accorder 32 jours d’ITT, met en cause Laroussi Oueslati ainsi qu’un autre homme, après une rencontre dans une discothèque. En garde à vue depuis lundi, l’ancien président de l’université «reconnaît sa présence sur les lieux mais conteste les violences», indique-t-on de source proche de l’enquête. Des enregistrements de vidéosurveillance accréditeraient cependant la version de la victime.

Le Figaro

(Merci à Marie)

Trafic de diplômes : l’ex-président de l’université de Toulon en garde à vue

L’ex-président de l’université de Toulon (Var), Laroussi Oueslati, déjà révoqué de la fonction publique, était en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire varoise dans le cadre d’un trafic supposé de diplômes au bénéfice d’étudiants chinois, a-t-on appris de source proche de l’enquête, confirmant une information de RMC.

M. Oueslati, président de cette université jusqu’à sa suspension dans le cadre de cette même affaire le 19 octobre 2009, a été placé en garde à vue sur commission rogatoire du juge d’instruction marseillais Franck Landou.

Il avait été révoqué de la fonction publique le 21 mai «avec l’interdiction définitive d’exercer toute fonction dans un établissement public ou privé», avait annoncé le ministère de l’Enseignement supérieur. Un rapport d’enquête administrative sur cette affaire avait conclu en septembre 2009 à de «graves irrégularités» dans «l’application des textes réglementaires régissant la procédure d’admission des étudiants étrangers et de validation de leurs études à l’université Sud Toulon Var».

Dans le volet judiciaire de l’affaire, qui a démarré avec la dénonciation sans preuve de faits de corruption par un enseignant de l’Institut des administrations et des entreprises (IAE), deux étudiants chinois de l’IAE ont été écroués pour tentative de corruption.

Le Figaro (Merci à dagordagorath)

Toulon : l’ex-président de l’université révoqué pour trafic de diplômes

L’ex-président de l’université de Toulon, Laroussi Oueslati, conseiller régional PRG de Provence-Alpes-Côte d’Azur, a été révoqué de la fonction publique, avec effet immédiat, dans le cadre d’un trafic supposé de diplômes au bénéfice d’étudiants chinois, a annoncé vendredi le ministère de l’Enseignement supérieur.

Suspendu le 19 octobre dernier, Laroussi Oueslati a été révoqué de la fonction publique « avec l’interdiction définitive d’exercer toute fonction dans un établissement public ou privé« , selon un communiqué du ministère.

Deux anciens vice-présidents de l’université, Pierre Sanz de Alba et Yves Lucas, sont interdits d’exercer « toute fonction d’enseignement supérieur et de recherche » pour des durées de respectivement « trois et un an ».

Le Figaro

Trafic de diplômes : le président de la fac de Toulon démissionne

La démission du président de l’université de Toulon, Laroussi Oueslati a été annoncée vendredi par le ministère de l’Enseignement supérieur. Par une décision quasi-inédite, l’universitaire avait été suspendu le 19 octobre par la ministre Valérie Pécresse pour «entrave» à une enquête administrative dans le cadre d’un trafic présumé de diplômes au bénéfice d’étudiants chinois.

Une première enquête administrative avait conclu à de «graves irrégularités» de la part du président.

Dans un mail envoyé vendredi midi à l’ensemble de la communauté universitaire toulonnaise, repris par lemonde.fr, le président démissionnaire estime que «trop d’humiliations sont subies quotidiennement par les vice-présidents, les directeurs de services et certains membres du personnel qui ont tout donné à l’établissement depuis de nombreuses années (…). Ma démission, dès lors, est le seul moyen de rétablir le fonctionnement démocratique et le libre choix de la gouvernance de l’université par ses acteurs.» suite

Relire : Laroussi Oueslati, président de l’Université de Toulon, démis de ses fonctions
M. Oueslati et les deux vice-présients sont accusés, notamment,
de mises à l’écart, pressions, intimidations et menaces de représailles…