Afrique : Différence entre les legs coloniaux des empires britannique et français (audio)

Economiste et chercheur à l’IRD, Denis Cogneau étudie la différence entre les legs coloniaux des empires britannique et français et leurs conséquences aujourd’hui sur le développement de ces pays.

Et il démonte pas mal d’idées reçues, comme la performance du système éducatif sous la colonisation française ou encore son investissement dans les infrastructures (dans les deux cas aujourd’hui encore, il y a un avantage comparatif pour les anciennes colonies britanniques).

Une différence qui est notée, c’est le retard en terme de développement de l’éducation. Les résultats scolaires en terme de nombre d’années d’études pour l’ensemble de la population sont très au détriment des anciennes colonies françaises. » RFI – 13/11/2011″

INV AFR -13/11- Denis COGNEAU

(08:29)

Les infrastructures des USA sont complètement ruinées

Les spécialistes mettent le doigt sur le point le plus délicat : les infrastructures des USA sont complètement ruinées. C’est précisément ce qui a rendu possible l’ascension des États-Unis, qui est négligé depuis des décennies. Personne n’est plus en mesure de payer la facture présentée aujourd’hui.

"Réparez cela ! Remettez l'Amérique au travail"

C’est d’une façon réellement hautaine et arrogante que la prétendue «société du savoir» a délocalisé la production en dégradant souvent les anciens producteurs au niveau de personnel du service tertiaire sous-payé.

Pour les pauvres, le rêve américain a fait place à un cauchemar américain. Le contraste entre la richesse des uns et la pauvreté des autres devient de plus en plus flagrant. La prétention impériale devient de plus en plus obscène vu la situation régnant dans le pays aujourd’hui.»
 
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Bienvenue à la Grande Correction

Par Bill Bonner

Nous allons rebaptiser notre théorie. Nous vivons plus qu’une dépression ; c’est plutôt un phénomène économique et financier. Il inclut un transfert du pouvoir… un retour à la normale après quatre siècles d’aberrations… et l’échec de toute une série de sottises économiques récompensées par des prix Nobel — dont l’Hypothèse des marchés efficients et la Théorie du portefeuille moderne. Appelons cette phase la « Grande Correction »… et attendons que les événements nous donnent raison.

Les tendances profondes se poursuivent. L’influence gouvernementale augmente… et file tout droit vers la faillite. La plupart des pays développés accumulent de gigantesques déficits dans leurs finances publiques. C’est la Grèce qui fait les gros titres en ce moment. Les autres pays à la périphérie de l’Europe, observent avec attention. Ce que la Grèce vit maintenant, ils vont probablement le subir plus tard.

Jour après jour, les roues grincent et cahotent… en route vers des gouvernements toujours plus présents, avec des dettes plus grandes… Un gouvernement se tourne vers un autre lorsqu’il a besoin d’aide. Ce dernier se tourne vers un autre encore. Un pays dépend de sa Banque centrale… et sa Banque centrale dépend de la Réserve fédérale américaine, le capo di tutti capi de toutes les banques centrales de la planète.

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