Viviane Reding : « L’euro n’est pas en danger » (vidéo)

Viviane Reding, vice-présidente la Commission européenne, est l’invitée de France Info.

Athènes attend que ses partenaires débloquent une nouvelle aide de 160 milliards d’euros. La vice-présidente de la Commission européenne, Viviane Reding, est optimiste : elle est “sûre” qu’un accord va être trouvé, mais elle avertie la Grèce :

“On va aider la Grèce si la Grèce s’aide elle-même”.

http://www.dailymotion.com/video/xl4eo7

La France vient de voter pour qu’il y ait une vrai gouvernance économique [...] On est en train de mettre en place une structure où on détecte les problèmes, où on corrige les problèmes et on établi des sanctions pour ceux qui ne marcheraient pas

La commission Européenne doit piloter la zone Euro, [...] c’est tout à fait possible de par les traités. [...] Populaire ou pas populaire, elle fait son travail, elle fait avancer l’Europe

France Info

Sport : pas assez de «diversité sociale et ethnique» dans les élites dirigeantes ?

Pour Ousmane Ndiaye, journaliste, les élites dirigeantes du football ne reflètent pas la «diversité sociale et ethnique» qui domine chez les joueurs.

Maintenant, il y a trop de Noirs en équipe de France, on ne peut pas en plus mettre un sélectionneur noir. (Claude Simonet, ancien président de la Fédération française de football)

Vendredi 29 octobre 2010, le foot tenait ses états généraux. Sur la photo de famille, on découvre le visage supposé du foot français : blanc, cheveux grisonnants, masculin. Cette image traduit l’incapacité de la gouvernance du sport à être le reflet de sa base, souvent exemplaire en termes de diversité sociale et ethnique. ( …)

Cette situation inacceptable traduit un verrouillage et une fermeture. Une élite qui fonctionne en vase clos. (…) Sur le terrain de la performance, du savoir-faire, les minorités dament le pion. (…)

Suite sur Métro (page 7)

« Modernisation » de l’État : rupture ou révolution culturelle à la chinoise ?

La réforme de l’État constitue l’un des axes de la présidence de Nicolas Sarkozy. Elle est activement conduite par l’Élysée sous le nom de code RGPP : Révision générale des politiques publiques. La méthode est simple : on change tout, on lance tous les chantiers en même temps. C’est la rupture, pilotée par les grands corps de l’État, qui se placent par la même occasion hors de portée du séisme qu’ils provoquent chez les autres.

Le bouleversement est en effet considérable : fusion progressive des grands corps techniques et des services déconcentrés de l’État, fusion des services d’assiette et de recouvrement de l’impôt, modifications statutaires tous azimuts, externalisations, réforme des concours administratifs « pour plus de diversité, » suppressions d’emplois, recrutements de contractuels à tous les niveaux etc.…

Certaines réformes, prises isolément, sont parfois bienvenues. Mais leurs bénéfices sont dilapidés par la dynamique d’ensemble de « la réforme de l’État » : car le parti pris de tout changer en même temps, crée le chaos. La RGPP ne débouche pas sur l’efficience mais sur une gabegie contagieuse.

Le tout, conduit à un rythme d’enfer : les audits, les réformes, les réorganisations se succèdent. De quoi faire apparaître la révolution culturelle chinoise comme une paisible transformation.

Suite et commentaires sur Fortune