« Le FN génère de l’insécurité parce qu’il ne permet pas le vivre-ensemble » (Grandserre/RMC)

Dans les GG de RMC, les chroniqueurs Sylvain Grandserre et Philippe Gabilliet tirent à boulets rouges sur le maire d’Hayange et son livre anti-islam. Ils s’en prennent aussi aux électeurs FN.

« Beaucoup d’électeurs du FN sont des gens en souffrance [...]. C’est vraiment un parti dont les comportements sociaux des militants peuvent mettre en péril l’ordre social et public. » -  Philippe Gabilliet

Filippetti veille à la culture dans les villes FN (màj vidéo)

La ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, a estimé aujourd’hui qu’il allait « falloir être extrêmement attentif » au sort des associations culturelles dans les villes gérées par le Front National, se déclarant prête à aller « soutenir sur place » celles qui seraient « menacées ». [...]

Hebergeur d'image

« Malheureusement, on l’a vu dans un passé récent, les associations culturelles qui ont une vocation universaliste, humaniste, plus cosmopolite, qui permettent le dialogue entre les différentes cultures, sont souvent les premières visées », a-t-elle expliqué.

« Si des associations culturelles ou des lieux culturels sont menacés », a averti la ministre, « je me rendrai sur place pour les soutenir ». [...]

Le Figaro et TF1 News

Quand un journaliste du Point compare le vote FN à l’invasion nazie (maj vidéo)

mise à jour du 13 avril 2014 :


source : Le Point


Le journal Le Point réalise régulièrement des vidéos de commentaire de l’actualité. Ce vendredi 11 avril, l’hebdomadaire joue la carte de la provocation : le journaliste Frédéric Lewino compare le vote Front National à l’Allemagne nazie.

Durant tout son monologue, le journaliste parle devant un mur blanc, où est accrochée une carte de l’Europe, aux couleurs … du IIIème Reich ! Une croix gammée, symbole de l’Allemagne nazie y est très visible. Une inscription « la Trinité-sur-Mer » est également faite.

C’est une provocation qui va certainement faire réagir. Dans cette vidéo du site d’information Le Point, sur fond de faux bruits de mouette, le journaliste commence sa saynette : «en direct de la Trinité-sur-Mer, la nouvelle capitale de l’Europe. On nous annonce le retour du Franc, la fermeture des frontières et un grand projet européen : une tour de 600 mètres rebaptisée Jean-Marie le Pen à la place de la Tour Eiffel. Trêve de plaisanteries, on nous annonce un score historique du Front National (…)».

Valeurs actuelles

Marine Le Pen est un cauchemar

Diatribe de Bernard Grelon, avocat d’affaires

Le Monde du 8 avril, par une mise en page dont il a le secret, a juxtaposé un article d’Ulrich Beck avec une interview de Marine Le Pen, titré « La mondialisation est un cauchemar ».

Hebergeur d'imageAu ravissement que l’on ressent à lire Ulrich Beck, à découvrir une pensée interrogative, curieuse, attentive à l’autre, soucieuse d’élaborer des concepts rendant possible la perception d’un monde qu’il essaie de décrire avec modestie, prudence et honnêteté, s’oppose le discours de Madame Le Pen construit sur le dogmatisme, la haine de l’autre, le refus d’admettre que la modernité puisse être autre chose que la décadence.

Pour Madame Le Pen, l’Europe, la mondialisation, l’euro sont, par postulat, l’expression du mal, la cause de tous les malheurs des Français. Marques et signes du cosmopolitisme, de la finance internationale -les bons vieux thèmes antisémites ne sont pas loin- ces transformations du monde, ces institutions construites avec tant de difficultés et qui ont permis à l’Europe occidentale de vivre dans la paix et la prospérité pendant des décennies, sont le signe du mal absolu. Elle refuse d’en admettre la nécessité, voire même l’utilité.

Madame Le Pen, ne s’inscrit que dans les catégories, les schémas d’un passé disparu, celui de l’Etat nation, dont elle appelle un illusoire retour. Elle oublie les guerres, les massacres qui tout au long du XIXe siècle ont été conduits en son nom; elle préfère dénoncer des boucs-émissaires. [...]

Dans cette prétention à détenir la parole vraie et légitime, Madame le Pen révèle le totalitarisme qui est de l’essence de son discours et du parti qui l’exprime et qu’elle anime.

Arrivée au pouvoir, une telle idéologie appelle ouvertement à la dénonciation, à la traque et à l’enfermement de tous les « antifrançais », tous ceux qui prétendent défendre d’autres valeurs qui sont par construction définies comme démobilisatrices, subversives, antinationales.

Cette brève interview de Madame Le Pen démontre une fois de plus, qu’en dépit des efforts de ses dirigeants pour se présenter sous une forme attrayante et convenable, que le FN ne pose pas de bonnes ou de mauvaises questions.

Il n’en pose pas. Il n’est pas devenu un parti comme un autre. Il assène des diktats, il exacerbe les peurs. Il excite la haine d’autrui. Il demeure ce qu’il a toujours été, l’expression d’une pensée totalitaire, en un mot « fasciste ».

Huffington Post

Les médias exhument le passé criminel d’un élu FN

Un conseiller municipal du Front national élu le 30 mars à Clermont-Ferrand avait été l’auteur d’une fusillade mortelle à Belle-Ile-en-Mer en 1979, ce qu’il a toujours caché à son parti, révèle le quotidien La Montagne vendredi.

Hebergeur d'imageEric Assad, 59 ans aujourd’hui, avait été déclaré irresponsable de ses actes et interné durant sept ans en hôpital psychiatrique, précise un article mis en ligne sur le site internet lamontagne.fr.

Le 1er décembre 1979, alors infirmier psychiatrique de 24 ans, en proie à une déception amoureuse, il avait ouvert le feu dans les rues du Palais, tuant un étudiant en droit de 23 ans, en permission militaire sur l’île, et blessant grièvement un quinquagénaire fonctionnaire à Nantes. Un boucher de 19 ans sorti de sa boutique avait lui été blessé à coups de crosse, raconte le journal.

Trois semaines plus tard, un rapport d’expertise médico-légale concluait que l’agresseur était « en état de démence au moment des faits ». La justice le déclarait irresponsable de ses actes et le préfet du Morbihan le faisait interner en 1980.  [...]

Eric Assad a nié être l’auteur de ces faits à La Montagne, renvoyant à un « homonyme ». « Ce n’est pas du tout moi », « j’étais en Grèce depuis 1978 et jusqu’en 1991″, a-t-il affirmé, démentant aussi avoir engagé une procédure devant la cour européenne des droits de l’Homme qui porte son nom et une domiciliation à Clermont-Ferrand. Elle avait abouti favorablement en 2006.

La Montagne souligne que le casier judiciaire de l’élu ne porte aucune trace de ces faits, conformément à ce que prévoit la loi, mais écarte l’idée d’un homonyme « qui serait né le même jour que lui, la même année, dans la même ville de Saïgon ». [...]

Le Figaro

Quand les journalistes prennent les villes FN pour des zoos

France Info diffusait le 8 avril un reportage titré « les premiers pas du FN ». Celui-ci illustrait parfaitement la dérangeante façon dont les médias traitent ce parti et plus encore les Français qui ont osé l’élire.

Atlantico : Suite à la victoire du Front national dans plusieurs mairies, plusieurs reportages ont commencé à émerger pour tenter de « décrypter » la vie quotidienne des citoyens de Béziers, Hénin-Beaumont ou Mantes-la-Ville, parfois avec beaucoup de distance. N’y a-t-il pas un syndrome de « safari médiatique » dans le traitement de ces localités par les chaînes d’information ?

Arnaud Mercier : Il est certain que la tentation de tomber dans ce panneau est grande, et ce pour deux raisons.

A la fois parce qu’on voit bien que chez un certain nombre de journalistes qui se livrent à ça, on constate une certaine forme d’incongruité idéologique comme sociologique à accepter l’idée que le Front national puisse remporter des villes. Chez certains journalistes, ça reste de l’ordre de l’incompréhensible, de l’inconcevable voire de l’intolérable.

C’est, cependant, une problématique particulièrement habituelle du traitement médiatique réservé au Front national : on n’a pas attendu ces municipales-là. Il y a également un deuxième enjeu lié à cette incongruité, c’est qu’elle est tout de même partagée par une majorité de Français. Même si aujourd’hui on assiste à une dédiabolisation du Front national, qu’un certain nombre de nos concitoyens adhèrent en partie aux idées développées par le FN et que beaucoup d’entre eux n’estiment plus qu’il représente une menace pour la démocratie, et en dépit des indicateurs objectifs qui actent cette dédiabolisation, il n’en reste pas moins qu’une majorité de Français pense encore le contraire. C’est donc nécessairement un enjeu que de servir, avec ce regard-là, des reportages sur le Front national. Donner à voir le Front national comme une incongruité à un public qui le voit déjà comme une incongruité, que ce soit en tournant en ridicule certains électeurs ou certains policiers, n’est pas étonnant d’un point de vue de logique médiatique.

De là à parler de zoo ou de safari médiatique, je crois que la métaphore est excessive. Je doute que les journalistes qui se rendent sur place se pensent en montreur d’ours qui souhaitent faire des électeurs des bêtes furieuses. Ça n’empêche, en revanche, que le reportage soit grêlé de jugement de valeurs au travers de pirouettes rhétoriques ou scénaristiques un peu ridicule.

Hebergeur d'imageComment expliquer cette appréhension de la part des médias ? Peut-on parler d’un « clash sociologique » entre des journalistes souvent parisiens et des électeurs de plus en plus déconnectés de la vie nationale ?

[...] Les ressorts du vote populaire en faveur du Front national peuvent être difficiles à comprendre, notamment chez certains journalistes issus des services politiques des grands médias nationaux. [...]

Il y a néanmoins et effectivement deux France qui se rencontrent et certains journalistes se rendent bien compte qu’il y a une forme rupture, de déconnexion, avec le reste. C’est notamment le cas d’Eric Dupin qui a écrit des livres sur ce sujet. Il est nécessaire que les journalistes ne plaquent pas leur schéma mentaux et leurs univers culturels sur d’autres univers, ce qui résulte sur des jugements à l’emporte-pièce, des présentations de jugements de valeurs comme des données objectives, ou un choc des cultures. [...]

Atlantico

Hénin-Beaumont/LDH : la mairie entend réclamer 36.000 € de loyers impayés (màj)

Addendum 10/04/14

[...] Marine Tondelier monte au créneau en reprochant au maire d’avoir voulu « détruire un contre-pouvoir » parce que ça l’arrangeait, évoquant « un choix politique et délibéré ». Une attaque balayée d’un revers de manche par Steeve Briois : « Je veux remettre tout à plat ; votre système de copinage et de favoritisme, ça suffit ! »

Et lorsque David Noël s’empresse d’en rajouter une couche, il est cueilli à froid par Bruno Bilde, lâchant : « On fait tout un foin alors qu’il y a 14 adhérents dont MM. Noël et Binaisse et tout le PC local ! »

C’est le moment que choisit alors l’adjoint aux finances, Jean-Richard Sulzer, pour lancer une bombe : « M. le maire, je demande que vous entriez en procédure du recouvrement dû par cette association. On peut évaluer le loyer à 600 € par mois en y incluant les charges, soit 72 000 euros sur dix ans, mais comme il y a prescription au-delà de 5 ans dans ce type de recouvrement, c’est 36 000 € que vous devez émettre soit sur la section d’Hénin, soit sur la Ligue nationale ! Je vous invite d’ailleurs, s’il y a débat, à saisir le procureur financier ! » « Rendez l’argent ! » crie alors un élu.

Rude mandat en perspective !

La Voix du Nord

Merci à résurgence

09/04/14

[...] Interrogé par Ali Baddou, le président de la fédération départementale de la LDH du Pas-de-Calais qualifie cette histoire de « complètement ahurissante ».

« Nous ne sommes ni une association révolutionnaire, ni terroriste… On a pignon sur rue, on est reconnus, on est indissolublement liés à l’histoire de la République. » – Alain Pruvot, LDH

Morandini

_______________________________

[...] Interrogé sur Sud-Radio, Gilbert Collard, candidat RBM malheureux à Saint-Gilles (Gard), a regretté cette décision.

«ll ne faut pas donner de grain à moudre à nos détracteurs qui veulent nous réduire à l’état de poussière fascisante». L’avocat ajoute : «Moi je n’aurais pas viré la LDH, je lui aurais demandé de signer un bail et de payer».

Le Figaro

08/04/14

Élection municipale ; Quand le président de la LDH de Hénin-Beaumont appelait à voter contre le FN :

(merci à LaurentB)


Addendum à 18H00

Florian Philippot était l’invité à ce sujet dans l’émission de Wendy Bouchard sur Europe 1 le 8 avril 2014.

lien direct sur : VK


Addendum à 13H47

Communiqué de presse de Steeve Briois

Depuis des années, la ligue des droits de l’homme bénéficiait de subventions municipales et d’un local municipal en toute illégalité. Non seulement, aucun bail n’a été signé entre l’association d’extrême gauche et la mairie faisant de la LDH, un occupant sans titre mais plus grave, ces subventions sont totalement illégales.

Une pseudo journaliste de France Info dénommée Lemaire, à la recherche du buzz, fait la une de l’édition matinale en reprochant à la municipalité de respecter la loi !

En effet, les communes ne peuvent pas subventionner une association politisée et partisane. Le Conseil d’Etat indique qu’il n’est pas possible de subventionner une association qui combat une formation politique dont l’existence est légalement reconnue, et, d’autre part, que cette association de nature politique et partisane ne remplit pas les conditions de légalité de l’attribution d’une subvention.

Que les médias puissent reprocher à la nouvelle équipe municipale de respecter la loi est un comble. Que la bien-pensance s’y fasse : désormais la loi sera respectée à Hénin-Beaumont !  [...]

Front National

_____________________________

Le nouveau maire Front national d’Hénin-Beaumont, Steeve Briois, a décidé que la Ligue des droits de l’Homme ne pourra plus bénéficier du local qui était mis à sa disposition par la commune. Il reproche à la LDH d’être politisée et hostile à son équipe. [...]

Hebergeur d'imageC’est un local de 20 m² situé au rez-de chaussée avec une grande vitrine où s’affichent des messages citoyens. On peut y lire les résultats d’un récent concours de poésie sur le thème de l’égalité des droits.

Ce local de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) est à quelques pas seulement de l’hôtel de ville d’Hénin-Beaumont. Il appartient d’ailleurs à la mairie qui depuis une dizaine d’années le laissait librement et gratuitement à disposition de la LDH, à laquelle les différentes municipalités versaient aussi une subvention : 300 euros par an.

Hebergeur d'imageMais pendant la campagne des dernière élections municipales, la Ligue des droits de l’Homme s’était clairement prononcée contre l’extrême droite. Depuis plus longtemps encore, elle s’opposait au Front national à Hénin-Beaumont. Le nouveau maire de la ville, Steeve Briois, a donc souhaité réagir, et a annoncé qu’il mettait fin au prêt du local, le jugeant « injustifié« . La LDH devra donc rapidement quitter les lieux.

« La Ligue des droits de l’Homme est une association politisée. Dès l’instant où elle s’immisce dans la vie municipale avec des a priori, on coupe les liens« , se justifie Steeve Briois.

Les responsables de cette association de défense des droits de l’homme ne s’attendaient pas à travailler en très bonne entente avec le nouveau maire FN. Mais ils accusent tout de même le coup face à une telle mise en demeure de quitter le lieux. [...]

France Info

Patrick Bruel refuse de chanter dans les villes Front National (maj)

Maj : rappel de sa condamnation

Patrick Bruel a été condamné vendredi 24 janvier 2014 à 10.000 euros d’amende pour avoir injurié et blessé légèrement deux policiers en marge d’une manifestation l’an dernier à Neuilly-sur-Seine.

Le chanteur était poursuivi pour «violences involontaires», mais le tribunal correctionnel de Nanterre a requalifié les faits en «blessures involontaires». L’acteur a également été reconnu coupable d’«outrages» sur les deux fonctionnaires de police.

Arrêté à un barrage de police, en marge d’une manifestation contre le mariage pour tous le 24 mars 2013, le comédien avait lancé à deux fonctionnaires: «Vous n’avez pas d’autres choses à foutre que de faire chier les gens d’ici !». Selon les policiers, il avait ensuite redémarré brutalement son véhicule et heurté l’un d’entre eux.

Le Parisien


Dans une interview au magazine « Technikart », le chanteur confie « ne pas vouloir se produire devant une institution dont [il] méprise l’idéologie ».

Hebergeur d'Images GratuitLe Front national a conquis plusieurs mairies lors des dernières élections municipales. Hénin-Beaumont, Fréjus, Béziers : ces désormais bastions FN n’accueilleront plus Patrick Bruel en concert. Le chanteur, actuellement en tournée, a affirmé ne plus vouloir se produire devant des institutions d’extrême-droite. [...]

« Même si je peux comprendre que des électeurs désespérés répondent à un discours populiste, je ne veux pas me produire devant une institution dont je méprise l’idéologie ». [...]

Artiste engagé et ancien parrain de SOS Racisme, il penche pour la création d’une nouvelle organisation contre le racisme. [...]

RTL

Merci à Stormisbrewing

Temps de parole FN/BFMTV : algarade entre Jean-Luc Mélenchon et Jean-Jacques Bourdin (RMC)

Jean-Luc Mélenchon s’en prend vivement à Jean-Jacques Bourdin et BFMTV, épinglés par le CSA. Le journaliste se défend.

Hebergeur d'image

« La parole qu’on a donné au Front National, c’était une parole critique ! Les reportages qu’on a faits, c’était pour justement critiquer (le FN) ! C’était des enquêtes sur le Front National et son incapacité à trouver des candidats ! » – Jean-Jacques Bourdin



Municipalités FN : Marine Le Pen annonce la fin des menus de substitution au porc dans les écoles (màj)

Addendum

[...] Aussitôt prononcés, les propos de Marine Le Pen ont été vivement critiqués, notamment sur les réseaux sociaux.

«Marine Le Pen fait de la laïcité à l’envers», a pour sa part réagi le PCF dans un communiqué, dénonçant «une offensive anti-musulmans à peine masquée». «Edicter cette règle, c’est priver des enfants de repas pour faire exercer un odieux chantage contre leurs parents», a dénoncé le responsable communiste en charge de la laïcité, Pierre Dharréville.

La polémique enfle donc, certains voyant dans l’annonce de Marine Le Pen la fin pur et simple des menus de substitution sans porc proposés dans certaines écoles… ce que la présidente a réfuté sur Twitter : «Polémique artificielle: il s’agit d’interdire l’interdiction du porc dans les cantines, et polémique inutile car il y a toujours 2 menus !» [...]

Une position martelée par Florian Philippot, le vice-président du FN: «nous somme pour l’interdiction des interdictions» mais «il y a aura toujours le choix comme aujourd’hui» dans les menus, a-t-il précisé sur BFMTV, estimant que les propos de Marine Le Pen avaient été mal interprétés. [...]

Le Figaro

_______________________________

Marine Le Pen a annoncé ce vendredi 4 avril sur RTL que la laïcité serait une priorité dans les municipalités FN. 

Hebergeur d'image

« Nous n’accepterons aucune exigence religieuse dans les menus des écoles », a-t-elle précisé.

Pour la présidente du FN : « il n’y a aucune raison pour que le religieux entre dans la sphère publique. » Marine Le Pen a donc annoncé la fin des menus de substitution au porc dans les écoles. [...]

RTL