Agressions de femmes à Toulouse : «Le mieux c’est de marcher, tête baissée»

Quelques réactions à la multiplication des agressions de jeunes femmes à Toulouse.

«De toute façon, il y a toujours eu des agressions, seulement elles sont plus présentes aujourd’hui puisque tout est prétexte pour agresser : des talons, un portable ou même une jupe. Dans une société où on se bat pour que les femmes aient les mêmes droits que les hommes, je trouve ça scandaleux qu’il y ait toujours autant d’agressions. » (Lisa)

«Nous allons continuer à nous amuser et à sortir, même si les agressions sont de plus en plus présentes», c’est que répètent à l’unisson Sophia et Cindy, étudiantes en économie. Néanmoins, les jeunes femmes ne sont pas rassurées et demeurent sur leurs gardes : «Même si je suis ceinture noire de karaté, je ne suis pas sereine à l’idée de me balader seule dans les rues», explique Lisa, étudiante en BTS MUC. Le sentiment d’insécurité plane, dans une ville où les occasions de faire la fête sont nombreuses. «Moi qui habite en centre-ville, j’ai la trouille quand je rentre seule ! Je reste dans les rues éclairées où il y a du passage et je change de trottoir dès qu’une personne me paraît louche», précise Charlène, étudiante en langues vivantes.

Alors que faire pour éviter les désagréments de fin de soirée : baisser la tête, affronter le conflit ou encore «s’enfermer chez soi à regarder The Voice ? » plaisante Sophia. «C’est triste à dire mais le mieux c’est de marcher, sans se retourner sur les insultes et prier pour qu’il ne nous arrive rien. Et baisser la tête… C’est tellement plus simple de s’en prendre à nous ! » s’indigne Ludivine, étudiante en droit. […]

La Dépêche (Merci à Backterix)

Belgique : une adolescente violée après une fête à Malines

Une adolescente de 14 ans habitant la périphérie bruxelloise a été victime d’un viol brutal le week-end dernier après s’être rendue à une fête organisée par le mouvement de jeunesse flamand Chiro à Malines.

Cinq jeunes ont entraîné la jeune fille dans une cave d’un immeuble à appartements et ont abusé d’elle, indiquent jeudi les quotidiens Het Nieuwsblad et Gazet van Antwerpen. [...]

Grâce à la description faite, les cinq agresseurs ont pu être appréhendés lundi. Il s’agit de quatre mineurs d’âge et d’un majeur. [...]

7sur7

Algérie : Le Nouvel an chinois célébré dans la «discrétion»

La communauté chinoise en Algérie qui avoisine les 40 000 expatriés, célèbre ce dimanche son Nouvel an. Dans la discrétion.

Le nouvel an est la fête la plus importante dans toute la Chine. Ce n’est pas le cas des expatriés chinois, particulièrement en Algérie où l’islam, religion dominante, rend illégal tout évènement ne puisant pas son essence de la religion mahométane.

Les 40 000 Chinois établis en Algérie s’apprêtent à célébrer leur nouvel an, l’an 4711. Cette année, la conjoncture n’y suit pas. Le jour du nouvel an chinois tombe le 10 février 2013 marquant le passage de l’année du dragon à celle du serpent. Un dimanche, qui représente le premier jour de la semaine en Algérie. D’où l’impossibilité de s’adonner à une quelconque ambiance festive excepté celle concernant l’effort et le travail. [...]

Pour les expatriés, aucun signe de festivités n’est apparent sur les lieux de travail. Pourtant dans la capitale algérienne, notamment dans sa banlieue, Bab Ezzouar, une cité entière vit au rythme de cette communauté qui a apporté un plus à l’économie du pays ; le quartier chinois, Chinatown. Dans ce quartier, les Chinois se comptent par centaines. On les voit seulement tôt dans la matinée lorsqu’ils sont en route pour le travail ou alors à la fin de la journée au moment de rentrer dans leur domicile.

Aucune décoration spécifique ostentatoire pouvant marquer cette date symbolique ne s’impose aux regards errants. Aussi bien dans les chantiers que dans les magasins que tiennent les Chinois, rien n’indique le début du « Festival du Printemps ». […]

Afrik.com

François Fiévet : «Rendez-nous Noël !»

François Fiévet, essayiste, regrette ce qu’est devenu Noël et pense avec nostalgie au Noël de son enfance.

Curieusement, médias et publicités ne parlent que de Noël. Mais qu’est-ce que cela veut dire Noël ? On entend le mot fêtes. Mais les fêtes de quoi ? La fête du Père Noël ? Qui est-il celui-là ? Je ne peux pas croire que Jésus ait été effacé de la mémoire des gens. Il me semble qu’on l’a tout bonnement oublié : pourtant, c’est sa fête à lui !

C’est l’hiver, dans la nuit, la neige épaisse étouffe les sons, la forêt est calme et figée par l’air glacial. Disparaissant dans la pénombre, les traces des lapins blancs des montagnes zigzaguent entre les grands mélèzes.

Sorties de la messe de minuit, emmitouflées dans les anoraks, toutes les familles s’arrêtent devant la crèche, construite par les gars du village, avec des blocs de glace, en forme d’igloo décoré de jolies bougies rouges. Une chorale d’enfants entonne des chants de Noël chrétiens. Avec mes frères et sœurs, fascinés, nous restons quelques instants, bouches bées, si proches de ce petit enfant couché dans une pauvre mangeoire, entre ses parents.

Le bœuf et l’âne, les bergers avec leurs brebis sur les épaules et les rois mages offrant la myrrhe et l’encens. Quelques flocons tombent en virevoltant et tout est harmonie dans le ciel et sur la terre… Cette image de paix et d’amour est profondément gravée dans ma mémoire. […]

Cinquante années plus tard, je suis toujours cet enfant aux yeux émerveillés devant la pauvre crèche qui recevra le Seigneur notre Dieu, dans la nuit Sainte. Mais quand je marche dans la ville, c’est le grand déballage, l’orgie, la profusion de produits de consommation, camouflés dans des emballages d’or et de lumières. Les magasins rivalisent de luxe, de sapins géants remplis de boules rouges et de neige électronique. Et partout, cet odieux personnage issu de la publicité américaine, le Père Noël, avec sa fausse barbe ridicule et son habit rouge vif. […]

Boulevard Voltaire (Merci à Alexandra)

Halloween : histoire d’une résistance française

Colonisation culturelle américaine, phénomène commercial, objet de cauchemars et de fantasmes, la fête d’Halloween a été successivement adulée et conspuée. Après quelques années de succès, elle est de moins en moins célébrée. Explications d’une résistance culturelle française.

Il y a quinze ans, pour combler un « vide » entre les grandes vacances et Noël, les marchands de festivités ont pensé qu’il fallait   »importer » Halloween en Europe. La raison ? Créer un nouveau business et vendre toujours plus de produits de farces et attrapes. Le goût des européens pour les modes américaines est évident. L’envie de faire la fête – y compris pour elle-même, sans contenu – s’est développée. Le désir de se « changer les idées », parfois à tout prix, ne cesse d’augmenter. Et donc, à partir de 1997, une bouture festivo-commerciale fut tentée en France. Bouture aidée par les écoles (sur le mode de la « culture américaine ») et aidée même par un timbre des postes françaises.

D’abord, il faut distinguer le Halloween « made in USA » de celui qui nous fut proposé. Aux Etats-Unis, cette fête est avant tout une fête de famille, de quartier, avec la collecte de bonbons et le déguisement « bon enfant » adopté pas tous. C’est une occasion de se retrouver pour mieux célébrer ce petit pouvoir des enfants qui « exigent » des friandises sous peine d’un « mauvais sort ». En France, comme dans d’autres pays européens (la Pologne par exemple), les marchands, pour mieux vendre leurs masques et autres produits estampillés, ont insisté sur le coté « gore », sanguinolent , toile d’araignée et mondes effrayants. Les enfants devenaient des vampires, les adultes des sorciers. Il ne fallait plus s’amuser mais s’effrayer.

L’importance de la Toussaint explique également le rejet d’Halloween en France. Nos marchands pensaient qu’avec la perte des repères religieux, la Toussaint allait disparaître et serait remplacée par les défilés macabres des sorcières « halloweenisées ». Les villes en France, agents de promotion d’un ludique à profusion pour mieux tromper l’ennui de nos concitoyens, organisaient même des fêtes et faisaient pousser, à leurs carrefours, des potirons et autres chapeaux noirs. Or, ce qui devait disparaître n’a pas disparu. La Toussaint, avec ses visites des cimetières et ses recueillements des familles autour des tombes, reste une « fête », une vraie fête massive (les médias ont tendance à l’oublier) où la mémoire des défunts est cultivée, évoquée, mise en commun. 58 % des français vont chaque année, ou une fois tous les deux ans, se recueillir auprès de « leurs » morts dans « leurs » cimetières. 58% ! 35 millions de français ! [...]

Atlantico

Grenoble / Villeneuve : La fête organisée hier soir n’a pas fait l’unanimité

Le maire Michel Destot a annoncé hier soir vouloir « faire en sorte que le dialogue continue avec les habitants de la Villeneuve », lors de la première fête organisée à l’occasion du début des travaux d’aménagement, dans le cadre du plan de renouvellement urbain de la Villeneuve.

[...] Plusieurs animations étaient organisées par la Ville de Grenoble dans la crique du “50”. La soirée a commencé par un atelier graffiti, orchestré par la Mission jeunesse avec les jeunes de la MJC Prémol et deux graffeurs pro. Les graffs seront affichés sur les palissades de la galerie dès lundi. Les passants pouvaient se désaltérer à “La Caravane des délices”, qui servait thé à la menthe et café, en attendant la présentation des travaux à venir autour d’un buffet convivial, en musique, avec l’association Hadra sur des rythmes trip-hop [...]

Le Dauphiné Libéré

Landes: fin des fêtes après des violences

Les fêtes annuelles de Mimizan (Landes) ont été écourtées ce week-end par la mairie après des violences qui ont opposé hier quelque 50 fêtards à autant de gendarmes, dont un a été légèrement blessé, selon les autorités.

Après la fermeture des bars et bodegas à 03 heures du matin hier, quelques incidents isolés, dont des bagarres, ont impliqué des jeunes pour la plupart en état d’ébriété, sollicitant l’intervention de gendarmes, a précisé la gendarmerie des Landes. Ces poches de protagonistes ont ensuite fait cause commune « de manière fortuite » contre les gendarmes, se heurtant à eux, lançant bouteilles, canettes et divers types de projectiles, lors d’incidents qui ont duré 1h30 environ dans les rues de cette ville de 7000 habitants.
(…) Le Figaro

(Merci à Feeding Mars )

Fêtes médiévales et antiques ce week-end (Vidéos)

Des gaulois à Saint-Gence (87)
France 3 Régions – 24 juin 2012

« A Saint-Gence, tout le weekend end, gaulois et romains envahissent les lieux… Des associations font revivre cette époque. L’occasion de montrer aux enfants que leurs ancêtres n’ont rien à voir avec des héros de bande dessinée chassant le sanglier… »

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Ferrette (68) : la fête médiévale
France 3 Régions – 23 juin 2012

« Le château médiéval de Ferrette est la fierté du village qui participe à sa réputation. Tous les 2 ans, les habitants rendent le site vivant grâce à la fête médiévale »