Un « jeune » tente d’égorger sa mère et sa sœur à Perpignan

On a frôlé le drame, dimanche vers 19 heures, dans une habitation située rue Rodin dans le centre de Perpignan. Un jeune homme de 26 ans, sans antécédent judiciaire, aurait “pété les plombs”.

Il se serait saisi d’un couteau de cuisine et aurait ainsi attaqué sa mère, âgée d’une cinquantaine d’années, lui portant deux coups avec son arme au niveau du cou.

Il aurait procédé de même avec sa sœur âgée de 18 ans. Les deux victimes qui souffrent de plaies superficielles ont été transportées au centre hospitalier de Perpignan afin de suturer leurs blessures. Le suspect a été immédiatement interpellé et placé en garde à vue. [...]

L’Indépendant

Manif pour tous : Le refus de l’idéologie libérale-libertaire

Tribune libre de Paysan Savoyard

La gauche estimait que le projet de mariage homo passerait sans coup férir. Espoir déçu. L’opposition au projet dure depuis maintenant 6 mois. Et ce n’est sûrement pas fini…

  • Le gouvernement ne respecte pas l’esprit de la démocratie

Le gouvernement de gauche confirme sa volonté de faire voter le projet de mariage homosexuel, en dépit de l’ampleur croissante des manifestations hostiles. Il déploie pour aboutir à ses fins l’argumentaire classique utilisé par les gouvernements confrontés à des manifestations : « En démocratie, la loi est faite par le parlement issu de l’élection, pas par la rue ».
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Vitry (94). frappé au marteau parce qu’il avait perdu l’argent des courses

Un père de famille a été interpellé et placé en garde à vue lundi. Il aurait assené plusieurs coups de marteau à son fils de 12 ans. L’enfant a été hospitalisé.

Traumatismes divers, plaies conséquentes, hématomes… Les blessures en disent long sur la violence des coups qui ont été portés lundi soir à un enfant de 12 ans domicilié avec sa famille à Vitry dans le Val-de-Marne.

Selon les premiers éléments de l’enquête, le jeune garçon aurait été frappé à plusieurs reprises par son père parce qu’il avait perdu l’argent que lui et sa femme lui avaient confié pour faire des courses, [...]

Pour éviter de se faire gronder par ses parents, le garçon se serait enfermé dans les toilettes en rentrant au domicile, sans les courses et sans la monnaie qui lui avait été confiée.

Le père, fou de rage, aurait alors défoncé la porte des toilettes à coups de marteau avant d’asséner plusieurs coups à l’aide de l’outil de bricolage à son fils. [...]

Metro France

« Bouge pour ta santé » : une saga familiale de la Mutualité Française

« Bouge, une priorité pour ta santé » présente une situation de la vie courante d’une famille et l’accompagne de conseils de santé très pratiques (…)

• Publié par La Mutualité Française, l’Union Nationale du Sport Scolaire (UNSS) et leurs partenaires…

[NDLR : Nous ne publions que les images tirées des publications - Tous les PDF source sont ici. ]

Khmers roses : «En 1981, la volonté était de changer la France ; en 2013, l’objectif est de défaire la France»

Famille, identité, école, justice, travail… C’est à une offensive sans précédent sous la Ve République à laquelle se livrent la gauche, ses élus et ses relais, contre les principaux piliers de notre société. Interrogés par Valeurs actuelles, des députés de droite dénoncent une volonté de «défaire la France».

Cette «patrie, seul bien de ceux qui n’ont rien» dont parlait Jaurès, dans quel état sera-t-elle, et même existera-t-elle encore, dans son acception traditionnelle, après cinq ans de mandat de François Hollande ?

Orateur principal du groupe UMP, Hervé Mariton se dit « stupéfait » par « la haine et le sectarisme » de la gauche : «Avec sa stratégie de désigner des boucs émissaires, elle se conduit comme l’extrême droite des années 1930», dit-il. Rien à voir, selon lui, avec 1981. […]

C’est à un travail de sape sans précédent, mené conjointement et n’épargnant aucun domaine, auquel les Français, le plus souvent hostiles, assistent aujourd’hui.

Ne surnagent plus, à gauche, que quelques voix discordantes, dont celles de Michel Rocard ou de Sylviane Agacinski-Jospin, dénonçant «la façon dont on veut nous impressionner en nous disant que si vous n’êtes pas d’accord avec ceci ou cela, c’est que vous êtes forcément réactionnaire» […]

Numéro deux du FN, Louis Aliot pointe également, dans les réformes en cours, «une volonté délibérée de destruction du modèle traditionnel de l’État-nation visant à couper les Français de leurs liens familiaux, de leurs racines et de leur histoire». Pour autant, ajoute-t-il, «il ne faut pas oublier que cette entreprise de décadence française, même si elle s’est amplifiée, a été aussi le fait de la droite lorsqu’elle était au pouvoir. […] ».

Valeurs actuelles (Merci à eratoreveZ)

Sociologie : Existe-t-il un lien entre délinquance et culture des immigrés ?

[extraits]

Devenu sulfureux malgré lui avec le « Déni des cultures » en 2010, Hugues Lagrange revient avec « En terre étrangère« , recueil de témoignages d’immigrés originaires du Sahel (à paraître le 7 février).

« Ses conclusions vont à l’encontre de la grande majorité des travaux sur la banlieue, qui expliquent son délitement par des facteurs sociaux. 

Son point de vue fait courir le risque de désigner les immigrés d’origine sahélienne comme impossibles à intégrer. »

Dans son bureau de Sciences-Po, notre sociologue a l’air bien embêté. Toute cette affaire l’a placé sous le feu croisé d’une bonne partie de ses pairs et de la presse de gauche, tandis que la droite s’émerveillait qu’un sociologue, espèce forcément «progressiste», ose enfin «briser les tabous du politiquement correct».

Son nouveau livre, En terre étrangère, est une compilation de témoignages d’hommes et de femmes originaires de la vallée du fleuve Sénégal, arrivés en France dans les années 70 et 80, et installés en banlieue ouest de Paris.

Ils racontent les difficultés professionnelles, la solitude, l’incompréhension et le repli sur soi, la nostalgie pour certains, d’hommes qui voulaient s’intégrer et se sont sentis rejetés et méprisés, le désir de rester pour d’autres.

« des hommes qui voulaient s’intégrer et qui se sont sentis rejetés et méprisés »

Au départ, le Déni des cultures était une enquête quantitative portant sur 4 400 élèves de 11 à 17 ans .

En comparant les taux de décrochage scolaire et d’absentéisme quatre ans plus tard avec les listes des tribunaux, il constate qu’une part importante d’«incivilités» et d’«inconduites répétées» sont commises par des jeunes originaires du Sahel (Sénégal, Mali, Mauritanie, Sud algérien, Niger).

Ce constat va amener Lagrange à s’interroger sur les liens entre facteurs culturels et délinquance, et à expliquer en partie l’une par les autres.

Pour lui, le poids des coutumes, de la religion, les structures familiales ont une influence sur le comportement et le développement des enfants : il évoque la taille des fratries («avec une moyenne de sept enfants»), la polygamie, le décalage d’âge entre des hommes venus travailler en métropole avant d’être rejoints par leur épouse, souvent plus jeune, les nombreuses familles monoparentales, la faible emprise des femmes sur leurs enfants, l’autoritarisme des hommes, une moindre pratique du français, le passage brusque d’un environnement rural, avec ses coutumes, à la ville…

Autant de facteurs qui entraveraient selon lui l’intégration : difficultés de concentration, faible image de l’autorité, perméabilité accrue au phénomène des bandes. Des caractéristiques qui seraient du reste moins marquées dans les familles d’origine subsahariennes et maghrébines, arrivées depuis plus longtemps, et où la taille des fratries serait moindre.

C’est autour de cette série d’interprétations que vont se cristalliser les débats. En France, il est en effet interdit de faire des statistiques ethniques, mais, surtout, ses conclusions vont à l’encontre de la grande majorité des travaux sur la banlieue, qui expliquent son délitement par des facteurs sociaux (chômage, discrimination à l’embauche, éloignement des centres urbains).

Certes, Lagrange ne les nie pas, et prend bien soin de préciser que ce ne sont pas les traditions en elles-mêmes qui posent problème, mais au contraire leur absence de prise en compte par le pays d’accueil.

Il n’en reste pas moins que, pour beaucoup, son point de vue fait courir le risque de désigner les immigrés d’origine sahélienne impossibles àintégrer.

Au premier rang de ses détracteurs, le sociologue Laurent Mucchielli.

Au premier rang de ses détracteurs, le sociologue Laurent Mucchielli, rédacteur en chef du site Délinquance, justice et autres questions de société. «En ciblant des ethnies et des pratiquants – les Sahéliens et les musulmans -, on les réduit à une définition, on trouve ce qu’on cherche, alors que tous ont des personnalités multiples, des vies plus riches. C’est très réducteur».

Au CNRS et à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, l’hostilité est majoritaire.

Pour le sociologue Eric Fassin, spécialiste des questions raciales et membre du collectif Cette France-là, «invoquer la culture, c’est bien chercher les causes des problèmes sociaux, dont la délinquance est le symptôme, non pas du côté de la politique de l’Etat, ni du racisme ordinaire, mais dans l’origine même de ces populations. Ainsi, le problème, ce ne serait pas tant « nous » qu’ »eux ».»

Une conclusion dont se défend Lagrange : «On ne mesure jamais assez le fait que l’immigration, c’est le déplacement de populations qui ont leurs traditions et leur culture, dans un autre système culturel. Le problème vient aussi de la manière dont nous les avons reçus.»

Il n’empêche, pour Eric Fassin, il s’agit bien d’«une réhabilitation du culturalisme». Le culturalisme, rejeté par les sciences sociales françaises de longue date, contrairement aux pays anglo-saxons, est un courant qui met en évidence l’influence prépondérante des habitudes culturelles sur la personnalité des individus.

C’est justement là que le bât blesse, ou que le torchon brûle, comme on voudra : Lagrange se place dans une logique résolument culturaliste.(…)

« Il y a un moment, si l’on refuse de voir cette réalité des différences culturelles, où l’on confond le pays réel et le pays tel qu’on voudrait qu’il soit. »

Et, s’il se refuse à parler d’ethnies lorsqu’il parle de l’histoire de l’Afrique, Lagrange cite toutefois les travaux de Bernard Lugan, historien proche de l’extrême droite, rédacteur en chef de l’Afrique réelle, qui enseigna durant de nombreuses années à l’université Lyon-III.

Pour Lugan, les ethnies préexistaient au colonialisme, elles sont l’élément essentiel de compréhension du continent africain. Une théorie que réfute totalement Jean-Loup Amselle, anthropologue et directeur d’études à l’Ehess, auteur de l’Ethniticisation de la France (Lignes) : «J’ai passé de nombreuses années sur le terrain au Mali, avec les Peuls, les Bambaras, les Malinkés, et nous avons démontré qu’en réalité les ethnies telles qu’elles existent sont des créations coloniales. On a fabriqué des catégories intangibles alors que tout était auparavant beaucoup plus labile et fluide. En assignant aux personnes une culture définie, on présume de l’identité que les gens se choisissent. On les enferme dans des cases, et on leur enlève toute possibilité de choix.» (…)

Cette opposition entre empirisme et science amuse beaucoup Christophe Guilluy (…) Lui considère que cette querelle est injuste :

«Lagrange est un des seuls à aller sur le terrain. Ceux qui le critiquent sont les gardiens du temple et n’y mettent jamais les pieds. Occulter cette réalité est absurde. Ou alors on devient militant, c’est de l’idéologie et ça ne devrait pas interférer dans le débat.»

Et de conclure : «J’ai entendu dire les pires choses sur lui, qu’il était fasciste, raciste, il suscitait une véritable rage. C’est un milieu très violent, je ne pense pas qu’il s’attendait à ça.»

Une nouvelle polémique viendra peut-être de l’étude sur l’islam que prépare Lagrange pour le printemps à Sciences-Po. Pour le coup, un travail purement statistique. Il y constate que l’islamisme radical s’installe chez des jeunes d’origine sahélienne. (…)

Source

 

Après le «mariage pour tous», une future loi sur la famille en chantier…

A la veille de la manifestation contre le mariage homo, la ministre de la Famille, Dominique Bertinotti, a précisé ce samedi, à Lyon, plusieurs points de la future loi sur la famille. Elle était invitée colloque organisé par l’association des parents et futurs parents gays et lesbiens (APGL) et le Cnafal (Conseil des associations familiales laïques) était antérieure à la mobilisation de demain. Mais, pour le gouvernement, elle tombait à point.

Tandis que la droite et les cathos s’agitent, nous ne reculons pas et préparons les réformes à venir.

Avant même que la loi sur le mariage et l’adoption pour le couples de même sexe soit votée, le gouvernement va ainsi en mettre une autre en chantier, sur la famille. Présentée au Conseil des ministres en mars, elle devrait l’être en première lecture au Parlement, avant l’été. Parmi les dispositions envisagées :

- L’ouverture de l’accès à la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes mariées. «En 2013, le mariage, l’adoption et la PMA (pour les couples de femmes homosexuelles) seront des acquis», a-t-elle promis.

- La transcription en droit français des actes de naissance des enfants nés à l’étranger. Ainsi, les enfants nés hors des frontières d’une mère porteuse ou par gestation pour autrui (GPA) ne se verraient plus refuser un état-civil français comme c’est le cas aujourd’hui. […]

- L’ouverture de l’adoption à différents types de couples, alors qu’elle est réservée aujourd’hui aux couples mariés et aux célibataires. […]

Libération