Violence scolaire : Vincent Peillon veut «briser le silence»

C’est à Amiens (Somme), où une enseignante de sciences avait été aspergée de gaz lacrymogène en septembre dernier, que le ministre de l’Éducation nationale Vincent Peillon a annoncé lundi l’installation officielle de la très attendue délégation ministérielle sur la violence scolaire.

«C’est la première fois que l’Education nationale reconnaît en tant qu’institution le problème de la violence scolaire.

Nous reconnaissons qu’il doit y avoir une institution pérenne consacrée à ces questions», a insisté le ministre. (…)

Les problèmes de harcèlement, d’homophobie, de violences contre les enseignants ou d’intrusion dans les établissements seront au centre des préoccupations de la délégation. Cette dernière mènera une «démarche de terrain» et n’hésitera pas à être «politiquement incorrecte» si besoin, assure le Pr Debardieux.

Installée au 110 rue de Grenelle, elle sera composée de dix membres permanents, chercheurs et enseignants, et d’un comité scientifique d’une trentaine de membres.

Le Parisien

Le « Dictionnaire des écoliers », bourré de clichés sexistes. Provisoirement fermé par le ministère (Màj)

Addendum du 06/11/2012

La mise en ligne, il y a deux ans, d’un Dictionnaire numérique, sur le site de l’Éducation Nationale, écrit par des écoliers, a été suspendue lundi .

[...] Pour le ministère, « certaines définitions (…) ne sont pas admissibles en l’état ». « Même si le problème concerne une minorité de définitions », le ministère « a décidé sans attendre de suspendre la mise en ligne » sur le site Internet du Centre national de documentation pédagogique (CNDP). Le site « restera provisoirement fermé » dans l’attente d’une « révision » du processus de validation par le CNDP, et de « la relecture et réécriture » des définitions incriminées. En outre, le ministère a demandé à l’Inspection générale une « évaluation » de « l’ensemble du dispositif ».[...]

 Europe1

 ——————–

05/11/2012 – «Des milliers de mots pour réussir à l’école», dont les définitions rédigées par des élèves de primaire s’avèrent parfois surprenantes voire choquantes. Le Dictionnaire des écoliers est un site web lancé par le Centre National de documentation Pédagogique au mois de juin 2011… et estampillé par le ministère de l’Education nationale.

Sur les réseaux sociaux, le site fait parler de lui. De nombreuses définitions à caractère sexistes ont été dégottées par les internautes. Ainsi, une «femme»pour des enfants du CE2 au CM2, «c’est une maman, une mamie ou une jeune fille. Elle peut porter des bijoux, des jupes et des robes. Elle a de la poitrine». Par exemple, «Miss France est la plus belle femme de France». Le terme «dame», lui, s’utilise plutôt ainsi: «Ce mercredi matin, au supermarché, j’ai croisé une dame très bien habillée.»

Certes, mais alors un homme? «C’est un humain qui a de la barbe». Tout simplement. Le mot «père», renvoie en revanche à une définition plus complexe et sexiste: «C’est le mari de la maman, sans lui la maman ne pourrait pas avoir d’enfants. C’est le chef de famille parce qu’il protège ses enfants et sa femme. On dit aussi papa». Et la mère? «C’est une femme qui a des enfants. On l’appelle maman ou mamounette». Aux yeux des enfants, c’est un mot qu’on utilise dans des phrases telles que «ma mère, c’est aussi la maman de mes frères et sœurs» ou, plus cliché, «ma mère repasse les affaires de toute la famille». C’est donc sans surprise que l’on découvre l’exemple donné pour le terme «ménage»: «Tous les dimanches, ma maman fait le ménage: elle rend la maison propre.» [...]

20minutes.fr

Un nouveau métier pour éviter la violence scolaire : assistants de prévention et de sécurité

Un demi-millier de postes d’assistants de prévention et de sécurité ont été créés à la rentrée. À Nantes, ils se forment à leur mission : éviter les conflits dans les collèges et les lycées.

« C’est quoi l’éthique de votre fonction ? Qu’est-ce que ça veut dire parler de valeurs ? Au nom de quoi j’agis ? » Mercredi, dans un lycée nantais, on parle «éthique et déontologie dans le service public d’éducation». Françoise Guillot-Le Gueux, docteur en sciences de l’éducation, est face à quatorze nouveaux assistants de prévention et de sécurité (APS). Dix filles, quatre garçons en formation depuis le 15 octobre. Chaque semaine, trois jours de théorie et deux dans leur futur établissement. (…)

Pas facile de définir ce nouveau métier. En huit semaines de formation, les « APS » abordent la gestion des conflits, le cyber harcèlement, l’organisation d’un établissement scolaire… Ils rencontrent des intervenants de l’Éducation nationale, de la protection judiciaire de la jeunesse, de la police, des pompiers.

« Avant, je trouvais le concept un peu flou, avoue Tixier. On avait tous du mal à se situer, sans doute parce qu’on a des missions transversales entre le pion, le conseiller principal d’éducation, l’assistante sociale. Là, ça s’éclaircit. On n’est pas des agents de sécurité. Notre boulot, c’est 80 % de prévention, 20 % de sécurité. »

« Les élèves peuvent être confrontés à du harcèlement moral, psychologique, verbal, souligne Gérard Legrand, principal. Je souhaitais quelqu’un de diplomate, serein, avec l’expérience des quartiers. Il va falloir que Tixier recentre certains gamins, qu’il les guide dans un projet d’orientation, dans la socialisation. Un peu comme un tuteur. »

Ouest France

Alès (30). Une mère d’élève agresse une enseignante avec son foulard

Mardi en fin d’après-midi, une enseignante d’une école maternelle privée du centre-ville d’Alès a été agressée par une mère d’élève.

Les faits se sont déroulés à la sortie des classes, dans la cour de l’école. La mère d’élève avait réprimandé un écolier qui s’en était pris à sa fillette. L’enseignante lui avait alors fait remarquer que l’équipe enseignante avait déjà fait le nécessaire auprès de l’enfant et que la mère n’avait pas à intervenir directement. Qui plus est au sein même de l’école.

C’est ensuite que la mère a pris son foulard pour le passer autour du cou de l’enseignante et de le serrer. Avant qu’elle ne soit écartée par les personnes présentes. L’enseignante, choquée et surtout surprise par le geste dont elle a été victime, a porté plainte. Les policiers du commissariat d’Alès ont entendu la mère de famille qui a reconnu les faits et formulé des excuses.

Midi Libre

Histoire de France : dès l’école, le politiquement correct fait des ravages !

Nos récents articles sur l’éducation civique et l’enseignement de l’Histoire ont suscité plusieurs témoignages. La propagande politique de gauche auprès des jeunes français commence plus tôt. Dès l’école. C’est ce que constate l’un de nos lecteurs, basé dans le département de l’Aude. Scolarisé en CM2, son fils vient de réaliser une fresque (ci-dessus) retraçant les grandes dates de l’Histoire de France de 1515 à 1848.

« Sur ces trois siècles d’Histoire, sont représentés, comme repères dans le temps : huit guerres de religion ; l’occupation de la Martinique ; la traite négrière ; l’arrivée des premiers esclaves africains ; la publication du code noir et la défaite de Waterloo », constate le père de famille. Il ajoute : « Je m’interroge sur l’image de la France que nous transmettons à nos enfants. Ne leur apprendrait-on pas uniquement les fautes dont ils devront se repentir plus tard ? Comment peuvent-ils être fiers de leur patrie avec de tels enseignements ? »

Au cœur de cet enseignement dans le primaire, il s’agit de persuader les enfants que le Blanc capturait seul le Noir afin de le réduire en esclavage. Une falsification de la réalité historique. Comme le rappelle Alain Mabanckou dans l’ouvrage qu’il a publié en 2012 chez Fayard, Le sanglot de l’homme noir, « la responsabilité des Noirs dans la traite négrière reste un tabou parmi les Africains, qui refusent d’ordinaire de se regarder dans le miroir. Toute personne qui rappelle cette vérité est aussitôt taxée de félonie, accusée de jouer le jeu de l’Occident en apportant une pierre à l’édifice de la négation ».

(…) Novopress

(Merci à NSEG)

Mantes-la-Jolie : Un lycéen s’en prend à une enseignante puis à la proviseure

Un élève de 17 ans a été placé en garde à vue ce mardi après-midi au commissariat de Mantes-la-Jolie (Yvelines) après avoir agressé une enseignante et la proviseure du lycée Jean-Rostand.

L’élève semait le trouble dans une classe lorsqu’une professeure lui a demandé de se calmer. S’est ensuivie une empoignade et un moment d’agitation collective au cours duquel la professeure a été giflée.
Le jeune homme a ensuité été emmené dans le bureau de la proviseure. Là, il a tenté de faire un croche-pied à la directrice qui a évité le coup de peu.

(…) Le Parisien

Une enseignante aspergée de gaz lacrymogène à Amiens

Les enseignants d’un lycée professionnel d’Amiens (Somme) ont suspendu les cours mardi après l’agression de l’une d’entre eux, aspergée de gaz lacrymogène alors qu’elle se trouvait en salle de cours.

(…) TF1.fr

(Merci à Pat Riot)

« L’histoire fabriquée ? Ce qu’on ne vous a pas dit à l’école… » (MàJ)

France Inter le 5/7 de Laurence Garcia 15/9/2012

______________________________________

RMC les GG 30/8/2012

Vincent Badré, professeur d’histoire-géographie, qui publie « L’histoire fabriquée ? Ce qu’on ne vous a pas dit à l’école… » (Ed. du Rocher).

Foch, Joffre ou encore… Pétain. Ces noms, vous les connaissez. Vos enfants peut-être pas. Et pour cause : ils n’apparaissent pas dans leurs manuels ! Les nouvelles éditions des livres d’histoire pour troisième et terminale sont aujourd’hui au centre de la polémique.
Orientation des programmes d’histoire : qu’est-ce qui cloche ?

Quatre manuels de cinquième sur six affirment en effet que le statut de dhimmi (protégé de l’islam) est une marque de “tolérance” (les références sont dans le livre L’histoire fabriquée?). L’ancien cours de CM1 proposé par le site “académie en ligne” affirmait explicitement que l’islam “doit son succès à sa tolérance”. Ce cours a été modifié depuis

Dans les huit manuels d’histoire de première publiés en 2011, Bécassine est le seul exemple d’engagement volontaire dans le premier conflit mondial. Les nombreux autres témoignages de soldats qui se trouvent dans ces livres parlent de leurs souffrances, mais pas de leurs raisons de se battre.