«Une classe de plus, c’est 25 fois plus de risques de conflit»

Marine T., 36 ans, professeure d’anglais, entame dans «Libération» sa chronique d’une année scolaire dans un collège réputé difficile de la région Paca.

[...] Mes élèves viennent des quartiers durs de la ville. Ils sont comoriens, maghrébins, gitans. Une majorité d’entre eux vit dans une misère incroyable. Ils font parfois autre chose que leurs devoirs en rentrant.

Dans leurs sacs de cours, ils peuvent avoir un couteau. Pour se battre, pour se défendre dans les guerres de gangs.[...] »

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L’académie de Créteil recrute des « agents de paix scolaire »

Vous êtes âgé d’au moins 21 ans et vous êtes titulaire du permis b ;
Vous débutez une vie professionnelle ou vous avez une expérience des métiers de la Sécurité ou de la Médiation et souhaitez mettre votre expérience à disposition de l’institution ;
Vous êtes animé d’une grande capacité d’écoute, de médiation et de dialogue ;
Vous avez une solide connaissance des zones urbaines sensibles et des populations ;
Vous avez une pratique sportive régulière.

Le Rectorat est doté d’un dispositif destiné à :
Accompagner les collèges et lycées dans les moments de tension
Assurer la sécurité des personnes et des biens
Traiter les troubles majeurs en milieu scolaire.

Rectorat de Créteil

Education : les élèves autochtones ont plus d’une année et demi d’avance sur ceux issus de l’immigration

[...] En vingt-six ans, le nombre d’adolescents entre 15 et 19 ans à être encore scolarisés a diminué en France. Il est passé de 89% en 1995 à 84% en 2009 selon le rapport « Regards sur l’éducation » de l’OCDE, publié mardi.

La France est ainsi le seul pays de l’Organisation à voir son taux de scolarisation baisser. Dans la quasi-totalité des pays de l’OCDE, ce taux a progressé de 74% à 83% entre 1995 et 2009.[...]

Bernard Hugonnier, directeur adjoint de l’éducation, a ainsi rappelé que « 130.000 à 140.000 jeunes » quittent l’école sans diplôme tous les ans. [...]

Entre 2000 et 2008, la dépense par élève a augmenté de 34% en moyenne dans les pays de l’OCDE. La hausse est « tout juste de 5% en France », a précisé Eric Charbonnier, analyste des politiques éducatives. [...]

Le rapport pointe que « les élèves issus de l’immigration sont plus nettement plus susceptibles de compter parmi les élèves peu performants. Ils sont devancés de 60 points en France par les élèves autochtones ». Un écart symbolique qui représente plus d’une année et demie d’éducation

[...]

TF1

Education Nationale : l’hyper féminisation cause de la perte d’autorité ? (Màj vidéo)

Addendum du 10/09/2011

Les femmes sont trop nombreuses dans les établissements scolaires anglais. C’est ce que pense le premier ministre David Cameron. Pour restaurer l’autorité en classe, il juge urgent de renforcer la présence d’enseignants masculins, capables de montrer à la fois «force et sensibilité». En France, l’idée fait aussi son chemin. Dans l’entourage du chef de l’État, on juge qu’il y a «trop de femmes enseignantes» et qu’il faut tendre vers «davantage d’équilibre» sur ce point. Le débat sur le statut des enseignants annoncé comme «primordial» pendant la campagne présidentielle n’évacuera pas ce sujet. «En réformant ce métier, en offrant un salaire de cadre, nous espérons attirer davantage d’hommes. Beaucoup de femmes viennent à l’enseignement pour des raisons d’équilibre de vie. Elles prennent beaucoup de mi-temps, ce qui pose des problèmes d’organisation. Nous voulons des professeurs investis à 100%, mieux payés mais plus présents dans les écoles», explique-t-on.[...]

Toutes les professions qui interviennent autour de l’enfance et de l’adolescence se sont massivement féminisées. Et, pendant leur scolarité, les garçons ne rencontrent plus de modèles masculins auxquels ils peuvent s’identifier.[...]

Ceux qui ont le plus de difficultés à l’école sont les jeunes qui sont les plus attachés aux stéréotypes sexuels traditionnels et qui proviennent d’un milieu défavorisé. «Ces derniers contestent parfois l’autorité des professeurs femmes», affirme une professeur de français. Les observateurs s’accordent en tout cas pour regretter le peu d’hommes à l’école, ne serait-ce que pour inverser l’idée selon laquelle cette dernière est devenue une «affaire de femmes».

Le Figaro

Supprimer les devoirs scolaires à la maison car facteurs d’inégalités ?

Sur les devoirs scolaires à la maison

Le parti de l’In-nocence remarque que la plus récente offensive des fossoyeurs de l’École — qui, à l’instar des fantassins de l’Empire du Bien selon Philippe Muray, ne se reposent jamais… — porte sur les devoirs scolaires à faire à la maison, dont il veulent obtenir la suppression. Ils avancent plusieurs arguments, dont celui, ridicule, et contraire à toute expérience, que, pour les élèves, répéter ou revoir chez eux ce qui a déjà été fait ou étudié en classe ne servirait à rien : comme si la répétition, le retour, la reprise, l’approfondissement éventuel, l’acquisition de la familiarité avec les textes, les questions ou les réponses, n’étaient pas au cœur de tout enseignement. Mais leur argument principal, et le véritable motif de leur campagne, c’est que les devoirs scolaires à la maison créent ou accroissent les inégalités, entre les élèves dont les parents peuvent les aider et les autres, entre ceux surtout dont les parents appartiennent à la culture enseignée et ceux dont les parents y sont étrangers.

Le parti de l’In-nocence souligne que ces deux arguments sont parfaitement contradictoires. Quelle inégalité y a-t-il en effet, si de toute façon les devoirs scolaires à faire à la maison ne servent à rien ? Mais comme lui-même ne croit nullement, certes, que les devoirs scolaires ne servent à rien, il se félicite de l’occasion d’observer à l’œuvre encore une fois, mais dans son état de pureté maximale, le raisonnement qui s’est déjà montré le plus efficace, depuis trente ans, pour mettre à bas l’institution scolaire et paralyser la transmission des connaissances : celui qui s’articule sur l’accusation d’inégalité (comme si élever un enfant, l’éduquer, ce n’était pas le rendre inégal, et d’abord à lui-même…). Sous prétexte d’inégalité à réduire a été détruit tout ce qui faisait la substance de l’enseignement. Sous prétexte d’inégalité encore on a veillé à ce que tous les enfants reçoivent l’éducation jusqu’alors réservée aux plus défavorisés d’entre eux. Sous prétexte d’inégalité toujours on exige à présent que les enfants dont les parents pourraient, culturellement, leur apporter quelque chose, ne reçoivent rien d’eux ; et que, surtout, les enfants indigènes ne puissent bénéficier d’aucun avantage culturel sur ceux qui sont issus du Grand Remplacement et l’accomplissent sous nos yeux.

« Oublier Clovis, et alors ? »

En cette rentrée scolaire, Clovis, François 1er et Louis XIV ont été boutés hors des manuels scolaires des collégiens français. Une journaliste suisse s’étonne de l’indignation suscitée dans l’Hexagone par cette mesure. Clovis, elle ne connaissait pas… et ne s’en portait pas si mal.

Courrierinternational.com

(Merci à Arminius)

Luc Chatel rassure Prasquier et Lanzmann sur l’emploi du mot «Shoah» dans l’Education nationale

Richard Prasquier, président du Conseil Représentatif des Institutions juives de France (Crif), et Claude Lanzmann, réalisateur du film Shoah, ont rencontré, jeudi 1er septembre, le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, entouré de ses collaborateurs.

Le ministre a rassuré ses interlocuteurs sur l’utilisation du terme de la Shoah dans les enseignements d’Histoire de l’Education nationale. Il s’exprimera dans très peu de temps à ce sujet dans une tribune où il indiquera de nouvelles initiatives.

Richard Prasquier a signalé ses préoccupations sur les textes des livres d’histoire qui seront disponibles en 2012 et son désir que pour tous les sujets conflictuels, la présentation soit aussi objective que possible. Les difficultés de l’enseignement de la Shoah et la présentation du conflit israélo-palestinien dans les établissements scolaires ont été analysées au cours de l’entretien.

Crif

Théorie du genre : Zemmour Vs Domenach

« Ca se dispute » – iTele – 03/09/11

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C’est la vieille technique de la gauche sociétale (…) Ils prennent en otage l’Education Nationale où ils sont puissants pour endoctriner les enfants.

Les livres d’Instruction Civique, c’est de la propagande antiraciste.

(Merci à Saint-Louis)

Ce que nos enfants n’apprennent plus au collège

Le saviez-vous ? Clovis, Saint Louis ou François I er , mais aussi Henri IV, Louis XIV ou Napoléon ne sont plus étudiés dans les collèges français ! Rayés des programmes ou relégués en option. Raison invoquée par l’Education nationale: il faut consacrer du temps, entre la sixième et la cinquième, à «l’enseignement des civilisations extra-européennes», de l’empire du Mali à la Chine des Hans.

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C’est ce scandale pédagogique et culturel que dénonce l’historien Dimitri Casali dans son salutaire Altermanuel d’histoire de France (Perrin), dont Le Figaro Magazine publie des extraits. Superbement il lustré, l’ouvrage se présente comme un complément idéal aux manuels scolaires recommandés (ou imposés) par les professeurs de collège. Qui fixe les programmes scolaires en histoire ? L’enquête du Figaro Magazine montre que la question engage l’avenir de notre société.

Le Figaro

(Merci à W. Desouche)