Mulhouse : le chantier de la nouvelle école Charpentier vandalisé par des enfants dont le plus âgé a 10 ans

Au-delà du symbole de l’école attaquée, c’est surtout l’âge des auteurs qui interpelle puisque le plus âgé n’a que 10 ans. Ce matin, le maire UMP de Mulhouse Jean Rottner pointe la responsabilité des parents.

(…) France 3 alsace

Sihem Souid est choquée : «il y a l’école pour les favorisés et les écoles pour enfants d’immigrés»

Pour Sihem Souid, le modèle républicain français n’existe plus : il y a l’école pour les favorisés et celle pour les enfants d’immigrés.

22 juin, samedi matin. Les parents accompagnent leurs enfants pour la remise des prix. (…) Le bonheur laisse vite la place à l’interrogation dans mon esprit.

Alors que ma fille reçoit aussi un prix, je me retrouve à constater ce qui me semble être une aberration au pays de l’Égalité : 100 % des enfants sont issus de l’immigration.

Je suis stupéfaite de ce qu’est cette République qui procède par regroupement de classes, de communautés comme dans bien des territoires de France.

Il y aurait des établissements pour Français, issus des classes favorisées de la société, et des collèges ZEP pour Français, enfants d’immigrés, vivant en banlieue.

Alors, je m’interroge, parce que cette vision m’a choquée. Il n’y aurait donc plus de modèle républicain français, plus de mixité sociale, plus de République qui prime la communauté !

(…) Rien n’est fait pour faire de la nation la seule communauté digne d’être représentée !

Quel modèle transmettons-nous à nos enfants ? Celui d’un État qui différencie les enfants en fonction de leur origine et de la catégorie socioprofessionnelle de leurs parents ?

Le Point – Merci Lilib

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Complément : Jacques Marseille

« La mixité sociale ? Ca ne marche pas. Ca ne marche absolument pas. La plupart des Français* veulent se retrouver entre eux. Les gens se fuient mutuellement. Toute famille française qui veut un avenir pour ses enfants et qui veut un bon voisinage, elle se sauve ! Tous les gens des classes moyennes de Sarcelles et de Montfermeil, ils n’ont qu’une envie, c’est de se tirer. » Jacques Marseille [1945-2010]
[*Jacques Marseille sous-entend les Français de souche]


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Ecole primaire de Bruay-la-Buissière (62) : Deux frères, terreurs de l’école

Dans une école du Pas-de-Calais, deux élèves agés de 10 et 11 ans font régner la violence depuis deux ans. Insultes et coups pleuvent. Les parents sont à bout de nerf. Ils observeront une « journée morte », contre les violences qui sévissent dans la cour de récré, dans les salles de classe et dans tout le quartier. Jeudi, déjà, une soixantaine d’adultes ont brandi des banderoles et crié leur angoisse, devant l’établissement. « Cela fait deux ans que ça dure, il faut bien se faire entendre, témoignent les mamans. On ne veut pas revivre ça l’an prochain. »

« Ça », on en parle partout dans ces rues cernées de maisons jumelles en brique rouge, vestiges du temps où le bassin était tourné vers les mines : deux frères de 10 et 11 ans sèmeraient la terreur depuis leur arrivée en ville, il y a deux ans. « C’est crache » (grossier), résument deux mères de famille. « Il y a des insultes permanentes, des coups », détaille Sylvie Fauquembergue, présidente de la FCPE de l’école. « Nous ne voulons stigmatiser personne, mais il faut bien que le problème soit enfin pris en compte. »

Le 31 mai, une famille a porté plainte contre le garçon de 11 ans, après qu’une petite fille a reçu un coup de poing en pleine figure pendant la récréation. L’enfant violent, qui se plaint lui aussi de brimades de la part de ses camarades, sera convoqué par un juge des enfants pour « violences volontaires » n’ayant pas entraîné de blessures.

« Deux autres mains courantes ont été déposées depuis le début du mois, indique le commissaire de Bruay, Vincent Dariet. Elles résument les faits précédents. » A la grille de l’école, les familles égrènent les « doigts d’honneur » adressés aux adultes comme aux enfants, les noms d’oiseaux quotidiens, hurlés dans les salles de classe jusqu’à être entendus devant les grilles de l’école, les objets lancés à la tête des autres enfants pendant les cours, et les voitures des professeurs consciencieusement rayées sur le parking…

« D’autres enfants se sont mis à devenir violents, le climat se généralise », affirme Francine*, une ancienne déléguée de parents d’élèves. Guy Charlot, l’inspecteur d’académie, assure que « le climat scolaire est maîtrisé » mais a tout de même jugé utile de prendre des mesures.

(…) Car entre les adultes aussi, l’ambiance est délétère. Au printemps dernier, la tension était telle entre des parents excédés et ceux des enfants ingérables que cela a failli dégénérer en bagarre générale. « La famille était venue en nombre et barrait le chemin, en menaçant de nous frapper », assure Francine. La police, sur place, a constaté « une bousculade ». L’affaire n’était alors pas allée plus loin.

Le Parisien (avec vidéo)

Merci à Antibarbare et Barique

Les parents de Saint-Denis dénoncent l’insécurité à l’école : dealers, agressions…

Une quarantaine de parents d’élèves et de membres d’associations a manifesté hier de l’école Jules Guesde, rue du Corbillon, à l’hôtel de ville. Ils ont dénoncé l’insécurité que subissent les écoliers à travers « les jets de bouteilles dans les cours d’école », « les dealers devant les établissements » et « les agressions ».

Saint-Denis est classée depuis septembre en zone de sécurité prioritaire (ZSP) et bénéficie à ce titre de renforts policiers. Selon la Préfecture, grâce à ce dispositif, les arrestations pour trafic de stupéfiants ont augmenté de 58% et les vols violence ont baissé de 25%.

Le Parisien

(merci à Julien271)

Nice : une mère d’élève menace une enseignante avec une arme

[...] Une mère de famille a été placée en garde à vue, ce mardi 11 juin, à Nice (Alpes-Maritimes) après avoir menacé avec une arme la responsable-adjointe d’un établissement scolaire.

[...] «La responsable des lieux a expliqué avoir eu un entretien houleux avec la mère d’un collégien, scolarisé en 3ème, déjà redoublant et qui se voyait proposer une orientation vers une classe de seconde professionnelle pour la rentrée prochaine, indique une source proche de l’affaire.

C’est à ce moment-là que la situation a dégénéré. La mère de famille, qui semble ne pas avoir accepté cette décision, a alors sorti une arme de poing avant de la pointer en direction de la principale-adjointe, tout en la menaçant de mort.  [...]

Le soir même, vers 19 heures, le parquet de Nice a décidé de perquisitionner le domicile de l’auteure présumé des faits, âgée de 51 ans.

La fouille de son appartement a permis la saisie de nombreuses armes factices et notamment des répliques d’un fusil à pompe, d’un fusil d’assaut Kalachnikov, de deux autres fusils d’assaut et de cinq pistolets automatiques. [...]

Le Parisien

Grâce à MIX’ART, 20.000 élèves ont pu «exprimer leur vision de la tolérance et de la diversité»

« MIX’ART à l’école », c’est une opération socioculturelle qui s’adresse aux jeunes élèves de 14 ans à 18 ans. Le but est de les amener à illustrer leur vision de la tolérance aux travers des arts urbains et de la BD.

Les élèves doivent réaliser une production accompagnée d’un texte exprimant leur vision de la diversité. Chaque élève participant reçoit l’album «MIX’ART Libre d’être responsable» qu’il étudie en classe avec son professeur.

Les objectifs :

  • Favoriser et encourager les parcours d’intégration en diffusant les valeurs républicaines par le moyen des arts urbains et de la bande dessinée.
  • Lutter contre les discriminations et les préjugés au plus près chez les jeunes de 8 à 18 ans par un programme adapté à chaque classe d’âge.
  • Réduire la violence et la délinquance chez les jeunes en donnant des repères par un programme de terrain.
  • Encourager l’ouverture d’esprit et le libre-arbitre : tolérance et acceptation de l’autre quelles que soient ses origines, sa langue, sa culture ou sa confession.

Près de 20 000 collégiens et lycéens français et allemand participent à cette opération.


En partenariat avec :

mixart + PDF de présentation

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Relire en complément le texte de Thomas Sowell :

« Les bienfaits de la diversité : où sont les preuves ? »
« Si l’on faisait le classement de ces mots qui empêchent toute réflexion, le mot « diversité » serait incontestablement le champion toutes catégories.

Nul besoin du début d’un commencement de preuve, ou du moindre argument logique, pour ceux qui radotent sur les bienfaits présumés de la diversité. Et la seule idée de mettre ce mot magique et merveilleux à l’épreuve du réel semble incongrue, sinon sordide.»

Relire tout l’article

 

 

Autriche : pour ne pas offenser les enfants turcs, une école n’enseignera plus l’histoire des guerres austro-turques

Pour ne pas offenser les immigrants d’origine turque, une directive a prié les enseignants d’une école de Vienne de ne plus enseigner l’histoire des invasions ottomanes ou de la bataille de Vienne.

La directive précise que les enseignants qui enfreindraient cette directive s’exposent à une mutation. La raison invoquée est que les enfants et les familles d’origine turque pourraient se sentir offensés par le rappel des défaites de l’Empire ottoman.

Les guerres austro-turques occupent une importance toute particulière dans l’histoire autrichienne. Vienne a été assiégée par deux fois par les armées turques, qui  ont été repoussées et défaites.

Les parents, en colère contre la direction de l’école, évoquent une falsification de l’histoire.

zuerst.de

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• Complément 1 : Le croissant – la patisserie bien connue – aurait été créé, selon certains, afin de célébrer la victoire des troupes polonaises et autrichiennes sur les troupes ottomanes lors du second siège de Vienne.

• Complément 2 : En 2006, Christiane Taubira déclarait qu’il ne fallait pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les « jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes ».  Relire

• Complément 3 (vidéo) : Edwy Plenel revisite l’histoire de la Reconquista : « Avec la Reconquista, c’est la fin de l’Espagne métissée. C’est un moment de clôture. De crispation de l’Europe. N’y a-t-il pas des résonances avec notre époque, où on a peur, où l’Occident se crispe ?  Avec notre époque de crispation identitaire ? »

Caen : incendie criminel à l’école Camus, des classes complètement détruites (vidéo)

Un incendie a détruit plusieurs classes de l’école Albert Camus dans le quartier de la Guérinière à Caen (Calvados). Les pompiers ont été alertés vers 4 heures du matin ce samedi. 

Sur place ce samedi matin, c’était la consternation. Les dégâts sont importants et impressionnants.

Quatre classes ont été complètement détruites du côté de l’école élémentaire, ainsi que la cuisine et des locaux annexes. Mais l’eau et la fumée ont aussi endommagé une grande partie des bâtiments.

Catherine Denis, Procureur de Caen, indique cet après-midi que « tout laisse à penser que cet incendie est criminel ».

En effet, les pompiers ont été appelés par la police qui venait déjà de constater des feux de poubelle et des véhicules incendiés dans le quartier un peu avant quatre heures du matin. L’alarme anti-intrusion de l’école s’est déclenchée à quatre heures. Un expert-incendie a été désigné pour l’enquête.

France 3
(Merci à Orroz)

Alban, 11 ans : « les gens ne s’autorisent pas à s’enrichir des autres »

Depuis lundi, les collégiens de Mansle en Charente rencontrent des artistes étrangers pour faire tomber les barrières culturelles.

« Parfois, j’entends certains collégiens employer des mots, tels que manouche ou racaille, sans qu’ils sachent vraiment ce que cela signifie. C’est simplement leur façon de désigner l’autre, l’inconnu », confie Laurent Larret, le documentaliste du collège Alfred-Renoleau à Mansle.

Pour pallier ce manque de connaissance des cultures étrangères, les enseignants organisent une semaine sous le signe de la mixité et du métissage.

Quoi de mieux que la littérature, la danse ou la musique pour faire tomber les barrières culturelles?

« C’est la première fois que je vois un Africain chanter en vrai », s’extasie Paul-Émile, 11 ans, qui pratique le djembé depuis un an.

(…) Lorsqu’on leur demande ce qu’évoque chez eux le mot métis, Romane, 11 ans, répond: « Ce sont des gens qui n’ont pas la même couleur de peau que nous ou la même culture, mais qui sont exactement comme nous. »

Alban, ajoute: « Le racisme ne sert à rien. Ça enferme les gens sur eux-mêmes et ils ne s’autorisent pas à s’enrichir des autres. »

Le challenge semble réussi. et se poursuit avec l’intervention de l’association charentaise Sang mêlé, dédiée à la culture burkinabé. Elle initiera les collégiens aux danses africaines.

charentelibre.fr

La Grèce condamnée pour ségrégation

La Grèce a été condamnée aujourd’hui par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) pour avoir instauré dans un bourg du centre du pays une école réservée aux enfants Roms, une pratique que la Cour qualifie de « ségrégation ethnique » et qui perdure encore aujourd’hui.

Les juges européens ont estimé que l’organisation de l’enseignement scolaire dans la petite ville de Sofades, peuplée à moitié de Roms, était discriminatoire et portait atteinte au droit à l’instruction. Ils ont ordonné aux autorités grecques de verser 1.000 euros de dommage moral à chacune des huit familles requérantes.

(…) Le Figaro

(Merci à Chantecler)

La théorie du genre s’immisce à l’école

Le principal syndicat du primaire propose des «outils» pour parler des «nouvelles familles».

«Est-il nécessaire d’apprendre à nos enfants à aimer les travestis ?», peut-on lire en boucle sur les réseaux sociaux. L’information bruit sur les blogs des sympathisants de la Manif pour tous depuis quelques jours. Le livre Papa porte une robe ferait son entrée dans les salles de classe de l’école primaire. La polémique enfle à la suite d’un colloque du Snuipp, principal syndicat enseignant du premier degré, autour du thème «Éduquer contre l’homophobie dès l’école primaire».

Hebergeur d'image

À l’occasion de cet événement organisé le 16 mai, jour de lutte contre l’homophobie, le syndicat a «mis à disposition» des professeurs des «outils théoriques et pratiques pour avancer». Libre à eux de s’en inspirer ou non. Le rapport de 192 pages déroule de nombreux chapitres, comme «Le genre, ennemi principal de l’égalité» ou «Déconstruire la complémentarité des sexes» et propose une vingtaine de «préparations pédagogiques» et ouvrages «de référence» – dont le fameux livre. «La littérature jeunesse est un support pertinent pour aborder toutes les questions sensibles», affirme Sébastien Sihr, secrétaire général du syndicat, avant de préciser qu’il s’agit de «suggestions»sans lien avec les programmes scolaires. «Le livre Papa porte une robe permet d’aborder les questions de sexisme et d’homophobie, qui sont liées», poursuit-il. [...]

Hebergeur d'image

Des dizaines de livres évoquant l’homoparentalité ou l’homosexualité à destination des tout-petits sont cependant édités depuis une quinzaine d’années par des maisons ayant pignon sur rue. Ils sont utilisés par certains enseignants cités par le Snuipp, comme Gaël Pasquier, à Saint-Mandé, qui lit en classe Jean a deux mamans. «Chose amusante, plusieurs élèves ont affirmé qu’ils avaient deux mamans, montrant ainsi que la famille homoparentale devenait désirable», rapporte l’enseignant. [...]

Le Figaro

Lille : le préfet récompense une école pour son action contre le racisme (+photos)

Une délégation d’élèves et d’enseignants d’une école de Douai a été reçue par le préfet. Ils ont été récompensés pour leur action contre le racisme par le prix de la citoyenneté.

Pour Jean-Louis Dumarquez, le directeur de l’école, « le travail* d’acceptation des différences a permis de modifier de manière positive le comportement des enfants, instaurant une plus grande tolérance entre eux et favorisant l’enrichissement, l’épanouissement, le bien-être de chacun ».

Voix du Nord
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* A l’école des Blancs-Mouchons de Douai,  une fresque a été réalisée. source + photos ci-dessous



Complément :

Rediffusion pour les nouveaux lecteurs - Extrait d’un documentaire de 1961 intitulé « Faire Face » réalisé par Igor Barrère avec le journaliste Étienne Lalou. Noter la teneur des questions et le ton du réalisateur.