Le Perreux (94). Théorie du genre : une sortie scolaire annulée

Le débat sur le genre n’en finit pas de ricocher. Après le livre « Tous à poil », ou encore la diffusion du film « Tomboy » dans des écoles, c’est une pièce de théâtre qui fait à nouveau les frais d’une polémique. « La princesse qui n’aimait pas les princes » est une pièce jouée pour la première fois cette semaine au Pocket Théâtre, à Nogent-sur-Marne. Inspirée d’un conte pour enfants, elle met en scène les amours « extra » ordinaires d’une princesse qui repousse ses prétendants pour les beaux yeux d’une fée. Un spectacle soutenu par le conseil régional d’Ile-de-France.

« La représentation de mercredi prochain était réservée à 50 enfants du centre de loisirs du Perreux-sur-Marne (NDLR : la ville voisine) auprès desquels nous devions aussi animer un atelier de sensibilisation. Mais la directrice a été contrainte d’annuler la sortie sans concertation, car la municipalité lui a dit que la thématique bloquait », rapporte le metteur en scène, Delphine Orléach. « Notre pièce est censurée, alors que c’est avant tout un outil permettant de répondre aux interrogations des enfants, et de parler d’homosexualité avec humour. »

(…) Le Parisien

Nord-Pas-de-Calais : programme d’éducation citoyenne contre les discriminations

Lutte contre le racisme et les préjugés

La fédération Léo-Lagrange a pris le parti de lutter contre toutes les formes de discriminations et cela, dans le cadre du programme d’éducation à la citoyenneté « Démocratie et Courage » financé par le conseil général.

« Le programme est composé tout d’abord de petits jeux pour instaurer la confiance », commente Juliette Rousseau Ensuite toujours par le jeu nous travaillons sur les stéréotypes et les préjugés. (…) Puis le débat s’engage avec la projection d’une vidéo sur le racisme et les discriminations pour finir sur les moyens de réagir face aux situations à problème.

La Voix du Nord

 

Prévention des discriminations sexistes et homophobes au collège

Deux jeunes animateurs de la Fédération Léo Lagrange sont intervenus la semaine avant les vacances dans les classes de 5e et de 3e pour aborder les différentes formes de violences et les discriminations sexistes et homophobes.

Le thème sur le sexisme et l’homophobie a pour but d’amener les jeunes à s’interroger sur le sens et les racines des comportements discriminatoires et sur les représentations. Au cours de jeux les animateurs amènent les élèves à se rendre compte que notre société incite les enfants à se conformer aux stéréotypes sociaux liés à leur sexe. Ensuite une animation « Le mur des insultes » les fait réfléchir sur le sens de l’insulte et du choix des mots, et là encore d’identifier le rôle des stéréotypes et de la norme. Puis le groupe aborde les difficultés des jeunes homosexuels dans la société d’aujourd’hui.

La Voix du Nord

 

L’association « Démocratie et Courage »

Lancé depuis 2002 par la Fédération Léo Lagrange, « Démocratie & Courage ! »est un programme d’éducation contre les discriminations qui forme de jeunes volontaires pour intervenir dans les établissements scolaires à partir de jeux et de mises en situation.

Depuis sa création, D&C ! a permis de former 1 000 volontaires et de sensibiliser plus de 150 000 jeunes. Chaque année, plus de 600 interventions sont animées et concernent plus de 15 000 élèves.

Mis en œuvre dans 10 régions : Bretagne, Franche-Comté, Ile-de-France, Languedoc-Roussillon, Lorraine, Midi-Pyrénées, Nord-Pas-de-Calais, Pays de Loire, Picardie et Rhône-Alpes.

Dans la continuité des journées d’intervention D&C!, la Fédération Léo Lagrange propose aux établissements scolaires une labellisation « École Sans Racisme » pour leur permettre de prolonger un engagement contre les discriminations. Pour en savoir plus.

Site officiel

 

Planning d’une journée pédagogique (4ème et 5ème parties)

Source du PDF

LMDE, SOS Homophobie et ligne Azur

Source du PDF

Peillon veut renforcer l’enseignement de l’arabe : « C’est l’avenir de l’Europe et l’avenir de la France » (MàJ vidéo)

« L’enseignement de l’arabe était abandonné […] depuis des années, nous allons mettre les moyens nécessaires » à son renforcement, a déclaré à l’AFP le ministre français de l’Education, Vincent Peillon.

Cette orientation « est culturelle, mais elle est aussi, et ça chacun doit le comprendre, l’avenir de l’Europe et l’avenir de la France », a-t-il ajouté.

Yabiladi

merci Backterix

Voir : Il faut enseigner l’arabe, «deuxième langue de France», dans le service public

Débat sur l’école : l’une aime les enfants… l’autre son ministre (vidéo)

Débat sur la nudité et la sexualité à l’école entre Edwige Antier et Josiane Sberro…


source : Soir 3 – France 3 – 14 février 2014

Une information omise dans la présentation :
L’enseignante Josiane Sberro est membre de France Israël Paris ; On retrouve plusieurs références totalement neutres pour parler d’enseignement et qui permettent de mieux apprécier l’attachement éternel à Vincent Peillon qu’elle exprime dans la vidéo :
http://www.akadem.org/conferencier/Sberro-Josiane-1260.php

Paris : de la méthadone dans le cartable d’une élève de CP

La maman d’une fillette scolarisée en CP dans une école du XVIe arrondissement de Paris a retrouvé, la semaine dernière, quatre gélules de méthadone sur la table de nuit de sa fille.

Curieuse et inquiétante découverte. La maman d’une fillette scolarisée en CP dans une école du XVIe arrondissement de Paris a retrouvé, la semaine dernière, quatre gélules de méthadone sur la table de nuit de sa fille. L’enfant raconte alors qu’elle a ramené ce médicament de substitution à l’héroïne dans son cartable, et désigne le garçon de sa classe qui lui a donné ces gélules.

Fort heureusement, elle n’a pas ingéré un seul comprimé. Dès lundi 10 février, les parents de la fillette portent plainte et les policiers du XVIe arrondissement identifient le « fournisseur » et surtout son père, qui est convoqué en urgence. Rapidement, le père se présente au commissariat et reconnaît, ordonnances à l’appui, être traité à la méthadone depuis plusieurs années. Stupéfait lui-même que son fils ait pu mettre la main sur ces gélules, le père a été entendu en audition libre et le parquet a été avisé des faits.

RTL

Preuves à l’appui : ‘la plateforme revendicative LGBT’, le genre, l’éducation à la sexualité en primaire et vos enfants

Extraits du document pris sur un site du gouvernement français : « Collectif éducation contre les LGBTphobies en milieu scolaire. Plateforme revendicative. » Soutenu par :

Ce document est à mettre en parallèle avec celui mis en ligne par Fdesouche concernant l’éducation à la sexualité en école primaire, thème prioritaire.(Document retiré depuis par l’académie de Grenoble).

[collage d'extraits][PDF complet en fin d'article] Le Collectif éducation LGBT réaffirme que le service public d’éducation ne peut pas se cantonner aux simples savoirs disciplinaires.

Le service public doit aborder (…) l’apprentissage du vivre ensemble et de la découverte de la diversité des formes d’attirances affectives ou amoureuses, des revendications d’être et de genre par les élèves, et ce de l’école primaire à l’université.

L’éducation à la sexualité doit être ouverte sur (…) les sentiments, le genre, les orientations sexuelles ou l’identité de genre, et étendue à l’éducation à l’identité, sortant des schémas binaires stricts de genre.

[Il y a] la nécessité d’actions éducatives régulières dans le cadre scolaire dès l’école maternelle.

Le Collectif demande que les ministères se dotent d’outils (…) pour la mise en oeuvre d’une lutte efficace contre les discriminations LGBT, sans occulter la question de l’identité de genre.

Le Collectif demande que ces campagnes se mettent en place dès le premier niveau du collège et dès le 1er trimestre de l’année scolaire.

Le Collectif demande la distribution à l’ensemble des élèves d’un outil de sensibilisation visant à combattre les discriminations lesbophobes, homophobes, transphobes, biphobes …) et demande que les ministères développent et facilitent les interventions des associations habilitées en milieu scolaire.

La formation des jeunes ne doit pas se limiter à des apprentissages disciplinaires. L’ensemble de la communauté éducative doit s’impliquer dans l’éducation à la citoyenneté des élèves. Tous les personnels doivent y contribuer, dans tous les lieux, pour les activités scolaires et péri-scolaires. Aucun établissement, public ou privé sous contrat, ne peut promouvoir une vision réductrice, voire régressive, de l’éducation à la sexualité.

Les contenus des programmes et des manuels scolaires doivent évoluer pour mieux représenter la société réelle et mieux prendre en compte la diversité des orientations et des identités sexuelles, et non plus en référence à l’hétérosexualité.

Il est nécessaire de promouvoir une éducation aux questions de genre qui prenne en compte la diversité : notions de masculin/féminin, de femmes/hommes, relations filles/garçons et égalité des sexes, respect de l’autre et de sa volonté, droit des femmes à disposer de leur corps, la déconstruction des stéréotypes de genre et des rôles sexués, identité et transgressions des normes de genre.

Il est impératif de déconnecter les questions d’identité et celles de l’orientation sexuelle.

L’école primaire a un rôle déterminant à jouer pour éduquer contre les LGBTphobies :
[par le] questionnement des stéréotypes et des rôles sexués, la déconstruction des
représentations, [et]l’éducation à la sexualité et à la notion de genre


Il est important de lutter contre les stéréotypes le plus tôt possible, c’est-àdire dès l’école maternelle.

Les « années collège » sont celles pendant lesquelles les adolescent-es affirment ou consolident leur identité genrée. L’éducation à la sexualité doit être dispensée durant ces quatre années et aborder les différents types de relations amoureuses et d’attirances affectives, sans se restreindre à la vision unique de l’hétérocentrisme (hétérosexualité) qui ne peut plus être la seule référence dans notre société.

[Au collège] des interventions doivent être réalisées par les équipes éducatives, éventuellement en partenariat avec des associations, pour aborder et expliquer les différentes façons de vivre sa sexualité (homosexualité, bisexualité, hétérosexualité et asexualité), sans hiérarchiser et sans qu’aucune ne soit stigmatisée.

Le Collectif demande la mise en place et le réapprovisionnement régulier de distributeurs de matériel complet de prévention (préservatifs masculins et féminins, gel, digue dentaire…) dans l’ensemble des lycées.

L’éducation à la sexualité, aux théories du genre et la promotion de l’égalité doivent être l’objet de sensibilisations et de formations spécifiques pour tous les personnels.

Il faut promouvoir une éducation à la sexualité qui prenne en compte la diversité, qui ne se limite pas à l’aspect sanitaire de prévention des risques, et qui n’envisage pas la sexualité à travers la seule visée reproductive, mais également en termes de relation affective, de désir et de plaisir.

Il est important de lutter contre les stéréotypes le plus tôt possible, c’est-à-dire dès l’école maternelle. Une aide intéressante peut être apportée par la littérature de
jeunesse qui propose des supports variés, notamment pour aborder les questions d’égalité/d’inégalité, les relations amoureuses, les rapports au genre, ainsi que les différentes formes de parentalité.

2 – Contribution Du Collectif Education Contre Les Lgbtphobies

[Autres sources : voir ici][Télécharger le PDF]

Le journal Le Monde scandalisé : «Le pouvoir hongrois imprime sa marque sur l’école »

C’est un fascicule blanc encadré d’un liséré de rouge et vert, les couleurs du drapeau hongrois, avec, en couverture, deux lignes en pointillé où les élèves doivent inscrire leur nom et la date. La « profession de foi nationale » est distribuée à tous les écoliers de 13 ans à 14 ans.

Agrémenté de chromos historiques, depuis saint Etienne, le roi qui a converti la Hongrie au christianisme autour de l’an mil, jusqu’à Jozsef Antall, ce texte insiste sur les « accomplissements spirituels extraordinaires des Hongrois ».

Mais pour les détracteurs de la ligne nationaliste en honneur depuis le retour de Viktor Orban au pouvoir, en 2010, le petit livre blanc est l’instrument d’un culte patriotique. (…)

L’un des trois livres de morale aujourd’hui en usage [dans les écoles hongroise] dresse une longue liste des « vertus » à cultiver « pour que notre nation puisse être forte », en commençant par la foi, l’espérance et la charité, sans oublier l’héroïsme et la piété religieuse. Ecrans et téléphones portables y sont souvent présentés comme nocifs, car ils détournent des activités « saines », telles que le sport ou les danses folkloriques.

Le Monde – Ecouter à ce sujet l’émission de Radio Courtoisie sur Fortune

Ecoles : rien ne va plus. «Ma mère dit qu’il y a trop de racailles»

[ Un long article du Monde qui — sans jamais le dire clairement — met en évidence  le lien entre immigration et baisse du niveau scolaire en France.]

[Quelques courts extraits]

Dans cet immense quartier sensible de Tourcoing de plus de 9 000 habitants, le concept de chômage n’ a même plus de sens, les indemnités ayant été remplacées de longue date par les minima sociaux.

Une mosquée salafiste s’est implantée, et l’an dernier des enfants de 6e ont troqué les cours du vendredi contre la prière.

« Le niveau de nos élèves à l’entrée en 6e est très faible. Depuis des années, l’accent est pourtant mis sur la maîtrise de la langue. On oublie parfois un peu les maths, en primaire, face à l’urgence de la langue, et les élèves entrent au collège avec de graves lacunes dans cette discipline. »

« Moi j’aime bien être là, mais ma petite soeur ne viendra pas. Ma mère dit qu’il y a trop de racaille », susurre Mériem. « Cette réputation date du temps où les chaises volaient en cours », regrette une enseignante.

Le collège est fui par 40 % des élèves de son secteur, surtout ceux de l’espace pavillonnaire.

Lire l’article intégral : Le Monde

——- Complément : l’intervention extrêmement marquante de Jacques Marseille en 2009.

« La ghettoïsation de la société française est en marche : les gens se fuient mutuellement. Toute famille française qui veut un avenir pour ses enfants et qui veut un bon voisinage, elle se sauve ! Tous les gens des classes moyennes de Sarcelles et de Montfermeil, ils n’ont qu’une envie, c’est de se tirer. » Jacques Marseille [1945-2010]

______________

**Noter l’emploi du mot « Français » par J. Marseille : il désigne sans équivoque le Français de souche européenne. Il procède ainsi à une distinction de fait entre population française indigène et populations immigrées ou d’origine immigrée. D’ordinaire, un gardien de l’idéologie est toujours présent sur les plateaux pour rappeler à l’ordre le fautif d’un cinglant  « Mais ils sont Français ! ». A ce sujet, chercher les vidéos de Malika Sorel.

Delacroix et Ingres en banlieue ? La prof menacée par un « grand frère »

La Grande Odalisque. Ingres

(extraits choisis) Sophie a choisi d’illustrer son cours d’histoire avec des œuvres de Delacroix et Ingres, comme elle l’aurait fait dans un établissement parisien. Une initiative qui a suscité un tollé auprès de ses élèves.

« Une catastrophe ». Sophie  n’y va pas par quatre chemins pour qualifier le chaos qu’elle a vécu lors de son dernier cours avec l’une de ses classes de quatrième.

À l’occasion d’une leçon d’histoire des arts, la jeune prof a présenté à ses élèves des reproductions de peintures de Delacroix et Ingres. Que n’avait-elle fait ! Des femmes nues ! Ô scandale ! Devant L’Odalisque et La Baigneuse de Valpinçons, les élèves ont commencé à chahuter, à crier.

Cela a rapidement dégénéré, il n’y a rien eu à faire pour les canaliser, les menaces et les punitions n’y ont rien fait. Les garçons hurlaient de rire, gesticulaient sur leur chaise. Les filles se cachaient les yeux. « Quand j’vais dire à ma mère que vous nous avez montré ça », a menacé un garçon, mi-sérieux mi-hilare.

Pour les calmer, elle a dû interrompre le cours toute séance tenante.

(…) À la fin de la journée, l’enseignante se fait héler par le grand frère d’un élève à la sortie du collège : « Ça suffit, maintenant ! Vous recommencez vos cours d’histoire comme avant, et vous arrêtez de leur montrer des femmes à poil. »

Sophie pensait pourtant que ses élèves avaient évolué depuis ce cours catastrophique du mois de décembre sur les Lumières. « Lorsque nous avons abordé ce chapitre, je leur avais expliqué que certaines personnes avaient cherché à remettre en cause les fondements de la société, et qu’on les appelait des libres penseurs, ou des libertins ». La réplique fut immédiate :

« Non, mais qu’est-ce qu’elle a, cette prof, déjà elle nous a parlé des poubelles (pendant le cours sur le développement durable, NDLR), mais maintenant elle nous parle de pratiques sexuelles ! » avait éructé un élève, outré.

(…) L’enseignante met un point d’honneur à employer devant les collégiens le même langage châtié que celui qu’elle utilise au quotidien, et refuse absolument d’adapter son vocabulaire à celui que l’on prête à ses élèves.

(…) La semaine dernière, alors qu’elle choisissait avec soin ses mots pendant un cours, un élève l’a interrompue : « Madame, on ne comprend rien à ce que vous dîtes, parlez français correctement ! »

Et la prof de répondre du tac au tac : « Je parle français correctement. » « Quoi, vous sous-entendez qu’on ne parle pas français ?! » s’est énervé l’élève. « J’ai senti que j’étais sur une pente très glissante », confie Sophie.

Le Point

Nacira Guénif : « Certains parents migrants ont développé une méfiance envers l’école »

Après la « journée de retrait de l’école », organisée vendredi 24 et lundi 27 janvier, pour protester contre l’enseignement supposé de la théorie du genre qui a touché une centaine d’écoles, la sociologue Nacira Guénif, professeure à l’université Paris-VIII, revient sur son impact auprès de certaines familles d’origine musulmanes. Ses travaux de recherche portent sur les questions croisées de genre et d’ethnicité, le rapport entre immigration et intégration. (…)

Vous pensez qu’elle a touché une corde sensible chez certains parents ?

Certainement. Depuis des années, il existe de la part de certains parents migrants une méfiance envers l’école. Pour eux, cette institution n’est pas faite pour eux ni pour leurs enfants. Beaucoup ont un parcours scolaire fait d’échecs et d’incompréhension: mauvaises notes, incompréhension de ce qu’on attend d’eux. Stéréotypes sur leurs enfants forcément différents, orientation précoce vers des filières sans avenir… Les malentendus peuvent être multiples. C’est une défiance qui s’est jouée dans le temps : ces histoires scolaires à répétition qui s’échangent entre familles ont largement affaibli l’image de l’école dans les familles migrantes.

(…) Le Monde

La preuve de la présence de la théorie du genre dans le programme « ABCD de l’égalité » expérimenté dans les écoles (vidéo)

Source : Site officiel de l’expérimentation avec le programme ABCD de l’égalité du gouvernement

Entre autres on y trouve l’interview de Véronique Rouyer maître de conférences en psychologie du développement de l’enfant et de la famille, UFR Psychologie, Université de Toulouse :

« Ce processus de socialisation de genre va l’amener à construire son identité sexuée et par là son rapport à ses normes et son rapport à sa masculinité, à sa féminité. »


lien direct de la vidéo sur : VK

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