Suisse : Une initiative populaire contre l’éducation sexuelle avant l’âge de neuf ans

Les Suisses vont se prononcer dans les prochains mois sur une initiative de la «droite conservatrice» visant à interdire les cours d’éducation sexuelle à l’école avant que les enfants n’aient atteint l’âge de neuf ans.

Un groupe de parents de Bâle-Ville qui s’étaient opposés — avec succès — aux «Sexbox» dans les écoles, une boîte d’accessoires pédagogiques contenant des organes sexuels en peluche, est à l’origine de l’initiative. Des femmes et hommes politiques issus principalement du parti de droite populiste UDC se sont joints à ce projet.

L’initiative – un droit donné aux citoyens suisses de faire une proposition de modification de loi – intitulée « Protection contre la sexualisation à l’école maternelle et à l’école primaire » a recueilli le nombre de signatures nécessaires, a annoncé lundi la Chancellerie fédérale. La date du vote doit encore être définie par le gouvernement.

Le texte de cette initiative, déposée en décembre 2013 auprès des autorités fédérales, stipule que «l’éducation sexuelle est l’affaire des parents».

Il souligne aussi que seul un cours destiné à «la prévention des sévices sexuels sur les enfants peut être dispensé à partir de l’école maternelle. Mais ce cours ne doit pas aborder l’éducation sexuelle, précise-t-il. Par ailleurs, le texte prévoit que seul un «cours facultatif d’éducation sexuelle» peut être ensuite dispensé par le maître de classe aux enfants et aux jeunes âgés de neuf ans révolus.

7 sur 7 (Merci à Stormisbrewing )

La novlangue socialiste : quand la nation devient «le nous inclusif et solidaire»

Le Figaro a recensé les nouveaux mots et barbarismes qui s’infiltrent dans le langage politique et social. Un massacre organisé de l’esprit et de la culture selon Le Point.

Cette novlangue brille par ses barbarismes et sa volonté de faire disparaître toute référence à la nation et à la France.

Serait-il plus facile de changer la langue que de changer la vie ? En 1981, la gauche découvrait les joies du pouvoir. Elle était d’une ambition immodérée et ne souhaitait qu’une seule chose : changer la vie. Deux ans plus tard, le tournant de l’austérité puis de la rigueur, l’arrimage au serpent monétaire européen, la construction des fondations de l’euro sonnèrent le glas de ce fol espoir.

Ainsi, on ne se «lance plus dans des projets», on «produit des possibles». L’école maternelle devient la première école car, selon la députée Sandrine Mazetier, c’est «neutraliser la charge affective maternante du mot maternelle» !

On goûtera aussi cette phrase de Vincent Peillon, ministre de l’Éducation nationale : «Il revient à l’école française de contribuer à bâtir du commun.

Ne dites plus «construire la société française», mais «le nous inclusif et solidaire» ! Cette horreur figure dans un rapport rendu en 2013 et intitulé Refonder la politique d’intégration. Ce texte lénifiant déploie des trésors d’ingéniosité pour ne pas employer les mots France ou Français, qui semblent être devenus des insultes aux yeux des rédacteurs. […]

Oublions ce détestable mot de prison et préférons-lui ce vocable plus souriant de «centre aéré pour adultes turbulents» qui sera sans doute moins traumatisant pour ses occupants…

Le Point

Sandrine Mazetier veut changer le nom de l’école maternelle

Addendum :

Sandrine Mazetier
Son engagement politique commence en 1986 avec le mouvement étudiant contre le projet Devaquet. D’abord sympathisante du Parti socialiste, elle y adhère en 1988 pour la campagne présidentielle de François Mitterrand. Son premier engagement socialiste est la lutte contre le Front National et ses possibles alliances avec la droite. Elle milite dès sa création au Manifeste contre le Front national.

(…) En décembre 2008, elle est nommée secrétaire nationale à l’immigration dans la nouvelle équipe dirigeante du Parti socialiste.

Lors de la primaire socialiste, elle apporte son soutien à Martine Aubry puis en juillet 2011, intègre son équipe de campagne pour l’élection présidentielle de 2012, chargée avec El Mouhoud Mouhoud de la thématique « Immigration ».
Wikipédia


« Ecole maternelle ». Cette façon d’appeler l’école des 2 à 6 ans ne plaît pas à Sandrine Mazetier, députée socialiste de Paris. Dans une question écrite au gouvernement elle propose de revoir cette terminologie qu’elle juge sexiste.

Dans la question qu’elle adresse à Vincent Peillon, la vice-présidente de l’Assemblée nationale explique que ce terme renvoie très directement aux femmes :

Cette dénomination institutionnelle laisse entendre que l’univers de la petite enfance serait l’apanage des femmes et véhicule l’idée d’une école dont la fonction serait limitée à une garderie.

Résultat, alors que le gouvernement présente et défend la réforme sur la « refondation de l’école », Sandrine Mazetier propose :

Remplacer ce nom genré par un nom neutre redonnerait symboliquement aux pères la place qui leur revient dans l’éducation de leur enfant, et repositionnerait l’école dans son rôle éducatif différent de celui des parents. « L’école maternelle » pourrait être rebaptisée « première école », ou encore « école élémentaire » si l’école couramment appelée primaire destinée aux 6-11 ans prenait officiellement le nom « d’école primaire ».

Le Lab

Montargis (45) : Les enfants de l’école maternelle auront bien la visite du Père Noël (France 2 & France 3 région)

20 Heures France 2

Jt  19/20 locale Orléans

La visite du Père Noël , qui avait été annulée dans une école maternelle de Montargis (Loiret) afin de « respecter les diverses croyances », a finalement été reprogrammée, a-t-on appris auprès du maire de la commune.

« Il n’est pas question de céder aux pressions. Tous les enfants auront le droit à leur Noël », a déclaré mercredi à Sipa Jean-Pierre Door.

La venue du Père Noël dans l’école maternelle du Grand-Clos est désormais fixée au 20 décembre prochain. « La mairie sera présente », a ajouté l’édile, soulignant que « la polémique est close ».

Le Point

LCI JT

… Certains voient dans cette décision une islamisation d’un établissement scolaire

C’est une histoire qui met en ébullition une école maternelle de Montargis, dans le Loiret. Alors que les fêtes de fin d’année approchent, la directrice de l’établissement a décidé de déprogrammer la visite rituelle du Père Noël dans les classes. Officiellement, c’est pour des problèmes financiers. Les parents, abasourdis, dénoncent des motifs religieux.

La directrice a-t-elle cédé ?

Pour certains parents de l’école maternelle du Grand-Clos, cela ne fait aucun doute : la raison de l’annulation de la visite du bonhomme rouge à la barbe blanche est d’ordre « religieuse ». Une maman témoigne, ce mercredi, dans « Le Parisien – Aujourd’hui en France » :

La directrice m’a expliqué qu’elle ne voulait pas se faire taper sur les doigts par certaines familles musulmanes,

dit-elle.

Un problème confirmé par l’adjoint au maire de Montargis, chargé de l’enfance. Il ajoute que « chaque année, des familles menacent de boycotter l’école, le jour de la visite du Père Noël ». La directrice aurait donc cédé. Pour certains, « c’en est trop ». Il s’agit, selon eux, d’une « islamisation d’un établissement scolaire ».

Tradition païenne

« Erreur », répond l’académie d’Orléans-Tours. « Cela n’a aucun sens, c’est une erreur d’interprétation. Officiellement, le motif d’annulation de la venue du Père Noël dans cette petite école est d’ordre financier. La décision a été prise le 26 octobre dernier, lors du conseil d’école.

Reste que face à la polémique, le maire UMP de Montargis demande des explications à l’académie, tout comme à la direction de l’école maternelle. Il rappelle que le Père Noël est une tradition païenne. Aucune connotation religieuse…

La directrice, quand à elle, se confie à « La République du Centre » : « On vit un enfer », dit-elle, les yeux rougit. « Un mal incroyable est fait à l’école et aux enfants ». Elle annonce son intention de porter plainte.

RTL.fr

Prise d’otages dans une école maternelle à Vitry-sur-Seine (màj vidéo)

Addendum : vidéo de l’arrestation

(merci à Zatch et Major)

Hebergeur d'image

Addendum

Le forcené a été interpellé à l’issue des négociations

Le forcené, qui tenait des propos incohérents, décousus et qui a exprimé l’envie de mourir, a continué les négociations avec le Raid après la libération de l’otage. Les négociateurs souhaitaient obtenir de l’homme qu’il se rende sans confrontation. Le Raid a réussi à maîtriser le forcené qui a été interpellé et placé en garde à vue. L’homme n’était pas blessé et n’a pas formulé de revendications particulières. Son profil est encore peu précis.

BFM

Addendum

- selon I>Tele, le preneur d’otages serait « de type africain »

- la personne retenue en otage a été libérée par le forcené. Mais ce dernier est toujours retranché. Il menace de suicider.

- La police raconte qu’«avec une relative facilité, trois adultes et quatre enfants ont pu partir». Le dernier adulte retenu est un ancien militaire et n’a, semble t-il «pas peur du preneur d’otage». Pour l’instant, les motivations du preneur d’otage ainsi que son identité ne sont pas connues. Les policiers tentent de savoir si l’arme qu’il détient est factice ou non.

Le Figaro

Cergy (95) : Océane, 2 ans et demi, agressée en maternelle

Quatre écoliers ont frappé une élève dans la cour de l’établissement. Son père a porté plainte, choqué également par la punition infligée aux agresseurs.

Il parle d’un « lynchage » avec les mots sans doute excessifs d’un père encore sous le choc des violences subies par sa petite fille de 2 ans et demi, lors de la récréation à l’école maternelle des Plants, à Cergy. A l’abri des regards, derrière une petite cabane située en haut d’un toboggan, Océane a été frappée par un groupe de quatre garçons de grande section le mois dernier.

« La directrice m’a appelé en m’expliquant que ma fille venait de se faire agresser. Sur le coup, je ne me suis pas vraiment inquiété. J’ai pensé Ce sont des enfants qui jouent… »

Ce jour-là, Max comprend ensuite rapidement que la situation est plus sérieuse. « Elle avait des cheveux arrachés, des bleus sur le visage, poursuit le papa d’Océane. Ce qui m’a inquiété le plus, c’est de voir la petite en panique qui ne pleurait pas. Apparemment, l’un d’eux a lancé A l’attaque! et c’est parti. Ils étaient tous les quatre à donner des coups. Une enseignante serait intervenue en voyant voler les touffes de cheveux… » (…)

Le Parisien

Une école maternelle musulmane bientôt à Bordeaux ?

Le projet n’est pas encore abouti, mais il avance sérieusement. Bordeaux pourrait bientôt avoir sa première école musulmane. Sous l’égide de l’association «Le Palmier des Savoirs», une école maternelle musulmane devrait ouvrir, avec comme but à plus long terme, l’ouverture d’un collège et d’un lycée.

Un emplacement en centre-ville semble privilégié par les organisateurs. Selon l’un d’entre eux, l’objectif est «d’offrir une éducation scolaire de qualité pour nos enfants et leur apprendre très tôt à vivre pleinement leur religion».

Pour le moment, il existe moins une dizaine d’établissements privés de ce type en France, mais les projets se multiplient devant le nombre sans cesse croissant de musulmans.

infos-bordeaux (Merci à Batroc)

Italie: la gauche dénonce les crucifix « racistes » dans les maternelles

Crucifix dans toutes les salles de classe, priorité aux parents italiens, maximum de quatre étrangers sur dix dans chaque classe: c’est le nouveau règlement des écoles maternelles adopté à la veille de Noël par le Conseil municipal de Trieste, à la demande de la Ligue du Nord, alliée aux partisans de Silvio Berlusconi. Aujourd’hui l’opposition de gauche s’indigne: «C’est une délibération raciste».

Interrogé par « Il Giornale », le président du groupe de la Ligue au conseil municipal, Maurizio Ferrara, répond: «L’attitude raciste est plutôt le fait de ceux qui protègent les étrangers au détriment des Italiens».

Il Giornale

(Merci à Henry)

Besançon : Prise d’otage en cours dans une école maternelle (+ Vidéo)

La prise d’otages de Besançon est terminée : l’homme a été maîtrisé, les otages libérés.

France Info

Addendum vidéo :

Un jeune homme de 17 ans a pris en otage, lundi matin, des enfants dans une classe de maternelle à l’école Charles-Fourier, située dans le quartier de la Planoise, à Besançon. Les premières informations, émanant de sources policières, faisaient état de deux élèves retenus en otage, mais c’est en fait une classe toute entière qui était retenue depuis 8h15 ce matin.

Sur les vingt élèves, quinze ont été relâchés, entre 10 heures et 11 heures, par le preneur d’otages, qui serait un jeune homme déséquilibré de 17 ans muni d’un ou deux sabres. « Au total, une vingtaine d’enfants ont été pris en otage en début de matinée mais 14 d’entre-eux ont été libérés ou se sont enfuis, a expliqué le maire de Besançon, Jean-Louis Fousseret sur LCI. « Il reste cinq à six enfants à l’intérieur et une cellule psychologique a été mis en place« , a-t-il précisé. Toutes les autres classes ont été évacuées.

LCI

(Merci à Kanterbrau & à EasterEggFDS)

Marne : Un enfant de 11 ans tire sur une école maternelle

Une école maternelle a été fermée plusieurs jours après qu’un individu a tiré dessus et ce à deux reprises. Le tireur a été appréhendé, il s’agit d’un enfant de seulement 11 ans.

C’est ce week-end que le premier tir avait eu lieu en direction de la petite école maternelle. Lundi, un deuxième coup avait été tiré en direction de l’établissement alors que des enfants s’y trouvaient cette fois.

L’école avait alors été fermé. Mais aujourd’hui, les enfants ont pu reprendre le chemin de l’école. En effet, l’auteur des tirs a été interpellé. Et il s’agit d’un petit garçon de 11 ans.

L’enfant a indiqué vouloir chasser les oiseaux avec la carabine de son papa. Interpellé, le jeune tireur devrait être condamné à des travaux d’intérêt général.

7 Sur 7

(Merci à Le Hutin)