Reportage tiré de l’émission « Enquete d’action » sur W9.

La suite du documentaire >>>
Lire la suite
Reportage tiré de l’émission « Enquete d’action » sur W9.

La suite du documentaire >>>
Lire la suite

Europacorp, la société de production de Luc Besson, a confié à Roger Delattre la réalisation d’un film documentaire sur les événements de Villiers-le-Bel intitulé « Les Enfants de Villiers ».
Le tournage se fait dans un contexte difficile : l’instruction sur «l’incident de police» (© Rue 89) qui a coûté la vie à deux gamins n’est toujours pas terminée, et le tribunal de Pontoise continue le procès mené contre dix jeunes accusés de caillassage contre les policiers dans les affrontements qui ont suivi. Evoquant l’opposition entre certains jeunes des quartiers et les forces de l’ordre, le procureur s’est tourné vers les policiers qui se sont constitués partie civile pour leur dire :
« Je vous remercie tous de ne pas avoir fait usage de vos armes, c’est un courage extraordinaire. (…) Il y en a qui ont choisi de porter des tee-shirts avec écrit “nique la police” ou “nique ta mère”. D’autres ont choisi de porter un képi et l’uniforme de la police aux couleurs de la République française. »
Le film entend restituer les conditions dans lesquelles se sont produits les rixes. Et, d’une façon plus générale, la problématique des affrontements entre policiers et gamins (© rue 89) en banlieue. « Ils vivent dans un monde vidéo virtuel. Les flics sont des Robocop et les jeunes leurs adversaires », explique Roger Delattre. Parmi les hommes appelés à témoigner le commissaire Pasqualini, patron de la Sûreté départementale de Seine-Saint-Denis jusqu’en 1967. Pour lui, à l’origine des batailles, il y a le trafic de drogue. (source)
—————-
Noter que pour rue 89, ce ne sont plus des « jeunes », mais des « gamins ». Et pour Besson, des « enfants ». Relire « Les jeunes dans les médias.Définition »
C’est confirmé… Le conseil régional d’Ile de France a bien voté le 28 mai une subvention de 23 000 euros à l’association de prévention du sida «Les soeurs de la perpétuelle indulgence» destinée à la « réalisation d’un documentaire destiné à des actions de prévention et d’éducation à la santé notamment en milieu festif ».
La Mairie de Paris le financera à hauteur de 19 927 €. L’État (Direction générale de la Santé) versera 5 000 €. Le documentaire sera ainsi subventionné à 100% par le contribuable. [cliquer pour agrandir le tableau]

« Adeptes du Saint Latex, les Sœurs de la perpétuelle indulgence luttent contre le sida sur le ton de la dérision. Olivier, alias sœur Marie-Anale et les autres «folles déjantées» basculent les tabous et les stéréotypes sur l’homosexualité. » (Journal Métro, 23/02/06).
(Source et compléments : l’Observatoire des subventions)