Roullens (11) : amener les jeunes à réflechir sur la réalité de la diversité et du racisme

Que le mot «apartheid» semble doux mais que de douleurs se cachent derrière ce terme qui n’aurait jamais dû voir le jour et qui reste ancré dans les mémoires. Le 21 mars 1960, une manifestation non violente de protestation contre la loi sur les laissez-passer s’est soldée par un massacre : soixante-neuf manifestants ont été tués. Cette date du 21 a été retenue par la Communauté internationale pour commémorer ce jour fatidique et amener à faire réfléchir sur l’importance des principes d’égalité, de solidarité, de justice et de respect. Cette année est aussi le 10e anniversaire du génocide rwandais et le bicentenaire de la révolution à Haïti.

La Ligue de l’Enseignement s’est associée et engagée auprès des jeunes pour les amener à une profonde réflexion sur la réalité de la diversité, du racisme et de ce que cela signifie pour chacun d’entre eux. Sensibilisée par ce mouvement anti-discrimination, Sarah a tout d’abord présenté aux enfants deux photos et leur a demandé de réfléchir sur leur contenu. Après discussion et grâce à l’aide de Francis Delabre, les enfants ont décrypté leur ressenti en écrivant des textes courts qu’ils ont envoyés à des personnes prises au hasard dans l’annuaire. Ils attendent aujourd’hui quelques réponses. Les phrases écrites par les enfants seront exposées au foyer le mardi 22 avril. Si les enfants ont bien compris le sens de cette journée, le travail sera encore long pour appliquer dans le monde le principe de la tolérance.

La dépêche du Midi

Régulariser un clandestin coûte 1 million d’euros (rediff)

[rediff 2009]
Selon l’institut anglais Migrationwatch, le coût total pour le contribuable à chaque fois qu’un seul immigré clandestin est régularisé est de 893 000 livres sterling, soit 1 044 000 euros. Ce chiffre représente la somme des diverses prestations sociales reçues (moins les impôts payés) par un immigré moyen de 25 ans qui se mariera, aura 2 enfants, prendra sa retraite à 65 ans et mourra à 80 ans.

Migrationwatch est un institut indépendant fondé par Sir Andrew Green, un diplomate à la retraite qui a été ambassadeur de Grande Bretagne en Arabie Saoudite. Cet institut jouit d’une grande crédibilité et d’un bon écho dans les médias. Même un courrier électronique interne et confidentiel du Ministère de l’Intérieur a admis que ses chiffres étaient corrects, voire sous-évalués.

Au cours de sa vie, l’immigré clandestin moyen recevra un total de 1 106 000 euros en prestations sociales s’il est régularisé. Ceci inclut son HLM subventionné par l’État, l’éducation de ses enfants, les traitements médicaux, les allocations familiales, la retraite qu’il touchera après 65 ans, etc. En contrepartie, il paiera 62 000 euros d’impôts et de cotisations sociales. La différence est donc de 1 106 000 – 62 000 = 1 044 000 euros.

Boris Johnson, le maire de Londres veut régulariser tous les clandestins

Ce coût est entièrement à la charge du contribuable. Ce nouveau rapport a été publié au moment où le maire de Londres, Boris Johnson, un conservateur, a dit que ce serait « moralement correct » de régulariser les 725 000 immigrés clandestins de la capitale.

Migrationwatch ajoute que le coût réel pourrait bien dépasser le million, jusqu’à 1 273 000 euros si l’immigré s’installe près de la capitale, où les subventions pour le logement sont encore plus onéreuses. Le coût de l’immigré sera encore plus grand si celui-ci se retrouve au chômage.

Le coût de chaque demandeur d’asile dont le dossier est accepté est aussi d’un million d’euros minimum.

Toujours selon Migrationwatch, un million d’euros, c’est aussi le coût de chaque immigré venant d’un pays sous-développé entré légalement dans le pays sans qualification, par exemple dans le cadre du regroupement familial.

Festival Millenium : 1er prix pour le film qui prône « le besoin d’acceptance et de diversité culturelle »

Festival international du film documentaire Millenium à Bruxelles.

L’Objectif d’Or, la plus haute distinction, a été attribuée au documentaire israélien « Life Sentences » de Nurit Kedar et Yaron Shani qui a aussi obtenu le Prix du Public.

« Ce film entraîne le spectateur dans une quête d’identité complexe et angoissante, dans des contextes multi-culturels, multi-religieux et multi-ethniques. Il met le doigt sur le besoin d’acceptance et de diversité culturelle en chaque personne et il fait réfléchir le public » a indiqué le jury

Dhnet

Pub TF1 contre les idées reçues : les Français sont racistes (vidéo)

[...] Dans ce spot de quarante-cinq secondes, la Une a choisi de l’illustrer par des idées reçues concernant les Français : « Les Français sont feignants », « Les Français ne croient plus en rien » ou encore « Les Français sont racistes ».

Grâce à cette campagne, la chaîne met en lumière sa programmation renforcée et le lien qu’elle a avec les téléspectateurs sur les réseaux sociaux. [...]

Morandini

A Montreuil, Jean-Pierre Brard conteste le vote de roms et demande l’annulation du scrutin

L’ancien maire de Montreuil Jean-Pierre Brard, défait au deuxième tour des élections municipales, a déclaré vendredi 4 avril, avoir déposé un recours pour annuler le scrutin, contestant notamment le vote d’une centaine de Roms.

« Une quantité importante, 100 à 120 Roms, ont voté sur la base d’adresses qui ne le permettent pas: des sièges d’associations, des bureaux, des terrains ou des logements inhabités », a affirmé M. Brard, ancien communiste sans étiquette, lors d’une conférence de presse.

Pour la première fois cette année, les citoyens roumains et bulgares pouvaient voter aux élections municipales, en leur qualité de citoyens européens.

L’ancien édile de cette commune de Seine-Saint-Denis entre 1984 et 2008 espérait bien revenir aux affaires. Il a toutefois été distancé d’un peu moins de 500 voix par Patrice Bessac (FG), élu à l’issue du deuxième tour à 36,8% des voix avec le soutien des candidats Razzy Hammadi(PS) et Ibrahim Dufriche Soilihi (EELV).

France 3

Albertville (73) : Samir condamné à 12 ans de réclusion criminelle pour viols

Après deux jours de procès à huis clos, la cour d’assises de la Savoie a condamné, hier après-midi, Samir Haioun, 28 ans, à douze ans de réclusion criminelle. Le charpentier albertvillois était accusé d’avoir commis deux viols.

Une jeune femme de 25 ans avait déposé plainte contre lui, à Albertville, dénonçant les faits dont elle avait été victime à son propre domicile pendant la nuit du 14 au 15 octobre 2011. En rentrant chez elle après une soirée, elle avait trouvé cet homme qu’elle connaissait à son domicile et qui, visiblement, avait bu. Il avait exercé des violences, puis il avait abusé d’elle.

C’est en effectuant l’enquête de police scientifique sur cette affaire qu’une correspondance devait être découverte entre l’ADN de Samir Haioun et une empreinte génétique non identifiée relevée dans une affaire non résolue.

Toujours à Albertville, le 21 février 2010, vers six heures du matin, une femme âgée de 45 ans avait été violée par un homme sous la menace d’un couteau. En sortant de chez elle pour aller travailler, elle avait été suivie par deux hommes. Elle avait été agressée et violée dans un passage souterrain. Puis, violée de nouveau dans une entrée d’immeuble. Ses agresseurs n’avaient jamais été retrouvés et l’enquête avait été classée, jusqu’à l’arrestation de Samir Haioun.

Pour les deux faits, dix ans de réclusion avaient été réclamés contre lui, hier, par l’avocat général.

À titre de peines complémentaires, la cour d’assises a interdit Samir Haioun de séjour en Savoie et Haute-Savoie et lui a imposé cinq ans de suivi socio judiciaire à sa sortie de détention, avec le risque de pouvoir être réincarcéré jusqu’à cinq ans s’il ne respectait pas cette contrainte. L’accusé était détenu depuis novembre 2011.

Le Dauphiné

Un pacte pour une Europe de la diversité et contre le racisme

La ministre de l’Intérieur, Joëlle Milquet, la parlementaire italienne Cécile Kyenge ainsi que le ministre grec de l’Intérieur, Ioannis Michelakis, ont présenté mardi un « Pacte 2014-2020 pour une Europe de la diversité et de la lutte contre le racisme ». Ce projet de texte sera prochainement proposé aux 28 Etats membres de l’Union européenne, qui auront la possibilité de le signer lors d’une rencontre qui se tiendra le 5 mai à Bruxelles.

A l’initiative de la vice-Première ministre, ministre de l’Intérieur et de l’Egalité des chances, Joëlle Milquet, les ministres et représentants des Etats membres de l’Union Européenne s’étaient réunis, le 23 septembre, autour de leur collègue italienne Cécile Kyenge. Cette dernière, première femme noire dans un gouvernement italien, avait en effet été la cible de nombreux propos racistes, provenant le plus souvent d’élus du parti anti-immigrés de la Ligue du Nord ou de groupuscules d’extrême droite.

Les participants à la réunion de septembre avaient décidé de lancer ensemble un appel fort de rejet du racisme en Europe et d’élaborer un pacte pour une Europe de la diversité. Le projet de pacte élaboré va désormais être envoyé aux Etats membres. Le texte sera aussi lancé dans la société civile, a souligné Mme Milquet. « Le pacte contiendra un certain nombre de recommandations. Chaque Etat devra notamment avoir une stratégie claire contre le racisme », a-t-elle ajouté. A l’heure actuelle, une personne sur quatre issue d’un groupe minoritaire a déjà été confronté en Europe à un crime à caractère raciste, selon l’Agence des droits fondamentaux. De plus, entre 57% et 74% de l’ensemble des agressions et menaces, dont les groupes minoritaires ethniques ont été victimes, ne sont pas signalés à la police.

La parlementaire italienne, Cécile Kyenge, a insisté sur l’importance d’envoyer un message fort à la veille des élections et de travailler ensemble pour lutter contre ces problématiques. « La situation économique difficile dans certains Etats européens ne doit pas constituer un alibi pour négliger le rôle de l’Union qui doit faire respecter les droits de ses citoyens », a déclaré quant à lui Ioannis Michelakis, le ministre grec de l’Intérieur, dont le pays assure actuellement la présidence de l’Union européenne.

Le Vif

Hintermann (CSA) : «Il faut aller dans les écoles pour expliquer que la diversité est importante dans les médias»

Pour familiariser le public aux médias audiovisuels, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) a mis en place un site internet dédié à l’éducation par les médias. Explications. Memona Hintermann, membre du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel explique pourquoi il était urgent de mettre en place ce dispositif.

Lorsque je me rends dans certains établissements en banlieue comme certains collèges où beaucoup d’élèves sont issus de l’immigration, je leur explique qu’ils ont autant de droits que les enfants « blancs » qui ont eu accès à la culture.

Vous allez régulièrement à la rencontre des jeunes dans les lycées et collèges pour leur expliquer votre travail. Sur quoi se porte leur principal intérêt ?

Ils sont étonnés de voir que le CSA existe ! Cela dépend des classes. Par exemple, les lycéens sont sensibles aux questions de justice sociale, à l’égalité dans cette République Française.

Il faut aller dans les écoles pour expliquer que la diversité est importante dans les médias. Le problème de la sous-représentation de cette France diverse vient sans doute du fait que c’est un enjeu politique et social de changer et de mettre en avant une France diverse. Mais en me rendant dans les établissements scolaires, je veux que les élèves se disent : «pourquoi je ne pourrais pas réussir ?»

metronews

Air France : une nouvelle campagne de pub plus internationale

La compagnie lance à partir du 2 avril une nouvelle campagne «France is in the air». Objectif : montrer un nouveau visage d’une France plus ouverte et en mouvement. [...]

Hebergeur d'imageCe repositionnement vaut une petite révolution: Air France abandonne sa signature en français -«Faire du ciel le plus bel endroit de la Terre»- pour adopter l’anglais : «France is in the air». «Ce que l’on voulait éviter dans cette campagne, c’est l’arrogance, explique Bertille Toledano, présidente de BETC, l’agence de publicité d’Air France. Choisir l’anglais est un vrai signe d’ouverture. Air France doit renvoyer l’image d’une France en mouvement».

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Le Figaro