[EXCLUSIVITÉ] – Finance : L’escroquerie du Libor était connue 3 ans avant le scandale

L’affaire de la modification, par des responsables de banques, des taux de référence sur lesquels se fondent de nombreux prêts comme de nombreux autres produits financiers ou hypothèques, a éclaté au grand jour en 2012. Mais trois économistes l’avaient établie dans une étude datant de 2009. En voici la preuve.

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Devise et drapeau sur toutes les écoles ?

La commission des Affaires culturelles de l’Assemblée nationale veut que la devise de la République et le drapeau tricolore soient apposés sur la façade de tous les établissements scolaires, selon un amendement au projet de loi sur l’Ecole voté hier soir.

Faire figurer sur la façade la devise Liberté, Egalité, Fraternité est « une mesure symbolique qui assure et réaffirme le principe de l’école laïque et républicaine », plaident les députés PS signataires de cet amendement au rapport annexé au projet de loi et présentant la vision d’ensemble du texte. A la proposition initiale des députés PS d’apposer la devise de la République sur la façade de tous les établissements, le député UDI Rudy Salles a demandé d’y ajouter le drapeau français, ce qui a été accepté lors de la réunion de la commission.

Quant au radical de gauche Thierry Braillard, il a proposé que la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 soit aussi apposée dans tous les établissements scolaires publics et privés sous contrat, dans le cadre de cet amendement. Une suggestion également acceptée par la commission. [...]

Le Figaro

Collectivités et emprunts toxiques : la flambée du franc suisse crée une situation explosive

L’envolée de la devise helvétique par rapport à l’euro s’annonce particulièrement coûteuse pour les collectivités qui ont contracté des emprunts indexés sur l’évolution du taux de change entre les deux monnaies.

Le feuilleton sur les emprunts toxiques, qui alimente la chronique des finances locales depuis deux ans, pourrait tourner à la série noire. Depuis le début de l’été, experts et conseils financiers ont l’oeil rivé sur le cours du franc suisse. En quelques semaines, la devise helvétique a atteint des sommets et se presse peu d’en descendre.

Pour le malheur des élus dont la commune ou le département ont signé dans les années 2007-2008 des emprunts avec des taux assis sur des indices de change entre la monnaie suisse et le dollar, et surtout l’euro dont le cours dévisse. »

Il y a trois ou quatre ans, la monnaie unique, certifiée stable, solide et inattaquable, s’échangeait aux alentours de 1 euro pour 1,5 franc suisse. On n’en est plus là. Début août, la monnaie suisse, devenue valeur refuge, crise de la dette aidant, frisait la parité parfaite avec l’euro. C’est moins vrai depuis la fin août : vendredi matin, il fallait 1,12 franc suisse pour faire 1 euro.

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La livre sterling, nouvelle cible des marchés

On dit l’euro sous pression, vulnérable, attaqué… A écouter le gérant star Jim Rogers, il y a plus fragile encore : la livre sterling. Une monnaie « au bord de l’effondrement », selon l’ancien associé du financier américain George Soros, avec lequel il avait fondé le célèbre hedge fund Quantum dans les années 1970.

« La livre est déjà dévaluée par rapport à presque toutes les devises sauf le dollar zimbabwéen », a aimablement fait remarquer M. Rogers, jeudi 25 février. « Elle sera particulièrement exposée d’ici les élections au Royaume-Uni. »

De fait, la livre est tombée vendredi à 1,5167 dollar, son cours le plus bas depuis mai 2009. Depuis le début de l’année, la devise britannique s’est dépréciée de 5,5 % par rapport au billet vert. Et la chute n’est pas finie, si l’on en croit les prévisions de George Magnus, le très respecté chef économiste d’UBS à Londres.

Fin janvier, Bill Gross, le directeur général du géant américain d’investissement obligataire Pimco, a déconseillé d’investir dans les bons du Trésor britanniques. Ceux-ci « reposent sur un lit de nitroglycérine », a-t-il lancé. Dans la foulée, l’agence de notation Fitch affirmait que la note souveraine du pays figurait parmi les plus vulnérables dans la catégorie AAA, la meilleure possible.

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La nouvelle devise de la France d’après (concours 2008)

Prix hors concours à Jean Aimarre pour :

Pas de travail, pas de famille, pas de patrie

Concours clos. Chance pour la France d’or à notre lecteur Nenni pour son :

Liberté, égalité, fraternité **

** voir conditions au verso

et les déclinaisons des copieurs :
• Liberté, Egalité, Fraternité *(* 0,65€ la minute)
• Liberté, égalité, fraternité * (* dans la limite des stocks disponibles)
• Liberté, égalité, fraternité * (* sous réserve d’acceptation de votre dossier par la HALDE)

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Union monétaire mondiale

Nouveau sur FDS ! Cet article est disponible en version audio.

La Russie et la Chine font pression pour que la place du dollar soit reprise par une nouvelle monnaie mondiale unique, sur le modèle de l’euro qui a remplacé les monnaies nationales européennes. L’économiste Hans-Hermann Hoppe de l’université de Las Vegas avait prédit cette évolution dans un article datant de 1990. Son analyse révèle un enjeu caché.

Jusqu’au XIXe siècle, nul ne contrôlait réellement la quantité de monnaie en circulation. Car la monnaie, c’était l’or. C’est seulement lorsque l’usage du papier-monnaie s’est répandu — et qu’il a progressivement perdu tout lien avec l’or — qu’il est devenu possible de contrôler la quantité de monnaie émise.

Le pouvoir de créer de la monnaie est détenu par l’État et les grandes banques dans le cadre d’une alliance d’intérêts réciproques. L’action de l’État est requise afin d’imposer légalement une monnaie-papier à la population du pays. Les grandes banques sont quant à elles nécessaires pour écouler la monnaie-papier ainsi créée (de la même façon que l’on écoule la fausse monnaie). C’est en raison même de cette alliance que des banquiers se mêlent de politique, ou que l’on voit des politiciens « pantoufler » dans le secteur bancaire. Lire la suite