Jamel Debbouze : «Tous les jours, je suis marocain»

Dans une interview accordée au journal marocain Libération, Jamel Debbouze affirme qu’il ne saurait choisir entre le Maroc et la France tout comme on ne pourrait choisir entre son père et sa mère.

Jamel Debbouze est entre deux cultures. Le franco-marocain est certes né en France, le 18 juin 1975, mais il est le fils aîné d’une famille originaire de Taza , au Maroc.

Questionné au sujet de cette dualité, l’humoriste réponds : «Je ne pourrais me définir concrètement, mais ce qui est certain, c’est que tous les jours je suis marocain. Quand je suis sur scène ou au cinéma, je glisse des mots d’arabe et cela peut paraître anodin, mais ce sont des choses qui ponctuent mon phrasé. Le Maroc est ma culture, elle fait partie intégrante de moi, je ne peux quantifier ce que j’ai de marocain ou de français. On ne choisit pas entre son père et sa mère, je ne pourrais choisir entre le Maroc et la France».

Par ailleurs, l’on pourrait croire que c’est la France qui lui a donné sa chance pour devenir ce qu’il est aujourd’hui, mais il n’en est rien. Jamel Debbouze est catégorique à ce sujet : « ce sont les Marocains qui m’ont donné l’opportunité de jouer mon spectacle, qui ont construit ma carrière, et ce sont les Marocains qui continuent à nous soutenir avec le Marrakech du rire. Je suis fier d’être marocain ; à chaque fois que j’ai l’occasion de venir ici, je viens avec beaucoup de joie». […]

bladi

Filippetti veille à la culture dans les villes FN (màj vidéo)

La ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, a estimé aujourd’hui qu’il allait « falloir être extrêmement attentif » au sort des associations culturelles dans les villes gérées par le Front National, se déclarant prête à aller « soutenir sur place » celles qui seraient « menacées ». [...]

Hebergeur d'image

« Malheureusement, on l’a vu dans un passé récent, les associations culturelles qui ont une vocation universaliste, humaniste, plus cosmopolite, qui permettent le dialogue entre les différentes cultures, sont souvent les premières visées », a-t-elle expliqué.

« Si des associations culturelles ou des lieux culturels sont menacés », a averti la ministre, « je me rendrai sur place pour les soutenir ». [...]

Le Figaro et TF1 News

Les églises, un héritage précieux à protéger

La France a partie liée avec l’Eglise depuis le baptême de Clovis – autant dire depuis ses origines. Le général de Gaulle l’avait dit au journaliste américain David Schoenbrun: «La France commence avec Clovis. (…) L’élément décisif pour moi, c’est que Clovis fut le premier roi à être baptisé chrétien.» La monarchie franque puis française devint tôt, et demeura longtemps, le bras armé de l’Eglise contre des prétentions germaniques à l’empire universel ; ce qui n’empêcha pas certains de ses chefs – de Philippe le Bel à Louis XIV et à Napoléon Ier – de s’opposer au Saint-Siège, dans une suite de bras de fer épiques.

Au XVIIIème siècle, la libre pensée des Lumières devait s’attaquer en profondeur à ces vieilles racines ; et le combat des philosophes allait fournir, au siècle suivant, un ciment inespéré à la République maçonnique, avant de culminer dans la fameuse loi séparant l’Etat de l’Eglise – texte auquel, de nos jours, tout le monde ou presque se raccroche…

Cela posé, il me paraît aussi vain de nier les fameuses «racines chrétiennes» de notre pays – réaffirmées naguère par le président Sarkozy à Saint-Jean-de-Latran – que d’en démentir l’héroïque émancipation. Ces dernières décennies, il est vrai, les coups de boutoir d’une autre religion, l’islam, contre la laïcité, ont pu passer, aux yeux de certains chrétiens, pour la revanche du spirituel sur l’esprit radical de 1905 – ces adversaires rentrés de la laïcité n’hésitant pas, à l’occasion, à souffler de loin sur les braises…

Le legs le plus visible de cette France chrétienne, c’est son «blanc manteau d’églises», autrefois célébré par le chroniqueur bourguignon Raoul Glaber. Incomparable tissu d’églises paroissiales, abbatiales, collégiales, cathédrales, mais aussi de baptistères et de chapelles, de pardons, d’enclos et de lanternes-aux-morts, de temples aussi, plus discrets – le tout constellant villes et campagnes de trésors romans, gothiques ou autres.

Alors que l’on compte par douzaines ceux de ces monuments qui, actuellement, menacent ruine, se pose la question d’un éventuel financement public de nouveaux lieux de culte, musulmans ceux-là. Je n’ai nulle intention de prendre part, dans ces colonnes, à une telle polémique ; mais qu’il soit permis à l’amoureux d’histoire de rappeler cette vérité toute simple, que les édifices chrétiens de France ne sont pas seulement – et d’ailleurs pas tous – des lieux de culte ; pour un œil neutre comme celui de l’Etat, ils sont aussi et surtout le témoignage d’un passé, d’une histoire, bref – pour peu qu’on ose encore prononcer ce mot: d’une identité.

Le Figaro

Des enfants dorment dans la rue

Papier de Eliette Abécassis, romancière

La situation est indigne de notre époque. Ce sont des visions d’un autre temps, ces enfants qui dorment à même le trottoir, dans des guenilles, parfois pieds nus. Ils s’appellent Alin, Théo ou Elena… Mais ils pourraient s’appeler Gavroche. Leur mère, Maria ou Mariana, à moins que ce ne soit Cosette. Elle porte des sandales en plastique. Elle a froid, elle a faim, elle nourrit un bébé au sein.

Hebergeur d'imageLes gens passent devant eux comme s’ils n’existaient pas. Les Roms sont devenus les ennemis de la société, ceux que tout le monde stigmatise, que tout le monde déteste, et l’on n’est pas gêné, quelque part, de les voir crever sur le trottoir.

Comme les Juifs, ils sont semblables et ils sont différents. Ils sont errants. Ils ont leur mode de vie et leurs valeurs qui ne ressemblent pas aux nôtres.

La ville doit pouvoir loger ces familles, quelle que soit leur nationalité. La discrimination anti-Rom est intolérable. [...]

Mais quand on parle de Rom, on a l’impression qu’on a dit un gros mot, ou qu’on a désigné forcément un voleur ou quelqu’un qui exploite les enfants.

S’ils mendient, c’est qu’ils n’ont rien. S’ils ne sont pas intégrés, c’est certes qu’ils ont une autre culture, mais surtout c’est parce qu’on a rasé leurs campements et qu’on ne les a pas relogés. [...]

Huffington Post

Rap : « L’état français j’lui fais sa fête, nique sa grand-mère le 14 Juillet »

Le dernier titre de Joke intitulé Majeur en l’air

Extrait :

L’état français j’lui fais sa fête, nique sa grand-mère le 14 Juillet
Negro pour enculer Marianne faut juste les papiers pour s’essuyer

Que R.Kelly pisse sur une Marseillaise, enfant de la patrie

Plus virulent que le SIDA, pilote de ligne d’Al-Qaida

Les banques parient sur la diversité : «Si on partage la même culture, les mêmes origines, le lien est plus facile et plus durable »

Former des chômeurs issus de l’immigration au secteur de la banque et des assurances et le pari osé du cabinet Alardine.Implanté dans la banlieue parisienne , ce cabinet de recrutement mise sur l’adéquation entre clients et conseillers bancaires et forme des chômeurs aux métiers de la banque et des assurances.

« Quand ils vont dans leur banque, les clients de ces quartiers doivent établir une relation de confiance avec leur conseiller. Si on partage la même culture, les mêmes origines et les mêmes valeurs ce lien est plus facile et plus durable ».

Convaincu de la nécessité d’adapter les profils des conseillers à ceux des clients, il propose une formation en 2 mois, sanctionnée à la sortie par la certification professionnelle des acteurs de marché.

France info – merci jeanmarie89000

Agression sexuelle : « M. Meziane ne reconnaîtra jamais, car ça va à l’encontre de sa culture.»

Hafsi Meziane est accusé d’attouchements sur trois patientes de l’hôpital de Martigues, en 2009 et 2010. Carole Cartiaux avait très précisément décrit son agresseur : « Un pull rouge avec une bande bleue marquée «sécurité incendie», de type maghrébin »

« C’est une menteuse », a dit à voix basse M. Meziane qui a toujours mis en avant, pour sa défense, le fait que sa religion lui interdit ces actes-là.

Mme le procureur a évoqué « trois plaintes qui font référence à des faits concordants. M. Meziane ne reconnaîtra jamais car ça va à l’encontre de sa culture. Il vivra avec cela. Mais les éléments à charge sont accablants. »

Un an de prison dont 6 mois avec sursis et l’interdiction définitive d’exercer en tant qu’agent de sécurité dans un établissement de soins. Hafsi Meziane sera inscrit au fichier des délinquants sexuels.

La Provence – merci Margo

 

« On oublie l’ascendant culturel que doit exercer la culture d’accueil sur la culture des nouveaux arrivants » (Finkielkraut/RMC)

Alain Finkielkraut est l’invité de Jean-Jacques Bourdin. Sont abordés la théorie du genre, Dieudonné, le complot sioniste, le multiculturalisme etc.

« Ce qui apparait avec Dieudonné, c’est un antisémitisme black blanc beur. » – Alain Finkielkraut

« Avec l’idée de diversité, on remplace la civilisation française, l’identité nationale par l’idée que, au fond, chaque communauté est à part égale une composante de la nation. » – Alain Finkielkraut

Tags à Pantin : 5200 photos et un an de travail pour « conserver un patrimoine culturel » (3D)

Et si vous visitiez de chez vous l’un des temples du street art de la région parisienne ? Le bâtiment des Magasins généraux de Pantin, dans la Seine-Saint-Denis, est accessible de votre ordinateur.

Pendant un an, plus de 20 000 mètres carrés ont été numérisés à l’aide de 5 200 photos. Ce projet, lancé par l’agence de publicité BETC, du groupe Havas, a pour objectif de « conserver ce patrimoine culturel », amené à disparaître.

Les Magasins généraux vont en effet être réhabilités pour accueillir le siège de l’agence à partir de 2016.

Bigbrower Le Monde – Visite en 3D (graffitigeneral.com)

Ci-dessous : cinq captures d’écran au hasard de la « visite ». (Un intrus s’est glissé. Sauras-tu le découvrir ?)


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Culture : Steven Cohen, artiste « juif, blanc et pédé », le sexe enrubanné, tiré par un coq

Coup de chaud, place du Trocadéro, à Paris. Il est 9 h 30, mardi 10 septembre. Les bracelets de tour Eiffel accrochés aux bras des vendeurs à la sauvette rutilent. Une couple d’amoureux nippons se regarde dans le blanc de l’œil. Des grappes de touristes déboulent. Le Troca, quoi ! Lorsque soudain le performeur sud-africain Steven Cohen sort d’une voiture et avance au milieu de l’esplanade. Le temps s’arrête. Les appareils photo cliquettent.

Steven Cohen est dressé sur des talons noirs surdimensionnés, le torse serré dans un bustier blanc, le sexe enrubanné tenu en laisse par un coq ! Cohen, quoi ! Sauf que le choc de ce haut lieu touristique avec la vision toujours stupéfiante et inconfortable de cet artiste « juif, blanc et pédé », provoque un drôle de court-circuit.


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(…) Le Monde

Merci à Bourgmestre

« Des comportements inadaptés dus à leurs différences culturelles »

(extraits) Cette année, un enseignant a été recruté à Roubaix-Tourcoing spécialement pour s’occuper des enfants Roms.

Pourquoi recruter un enseignant chargé spécifiquement du suivi des enfants Roms ?
Il y a déjà sur ce bassin trois maîtres qui viennent en aide aux enfants qui parlent mal le français. On a ici à Roubaix beaucoup d’enfants originaires du Maghreb, d’Afrique centrale et d’Europe de l’Est, dont la langue maternelle n’est pas la nôtre.

« On a choisi de créer un dispositif spécifique pour eux car en plus des difficultés de langue, ils ont des comportements inadaptés dus à leurs différences culturelles. »

Voix du Nord