Algérie : Vingt partis de l’opposition veulent «amener la France à reconnaître ses crimes coloniaux»

Vingt partis de l’opposition ont lancé, ce lundi à Sidi Fredj, à l’occasion de la journée du chahid, «la Fondation du 18 février» pour «mieux défendre la mémoire du peuple» et «amener la France à reconnaître ses crimes coloniaux» en Algérie.

La fondation compte saisir les cours internationales spécialisées pour juger les responsables de ces crimes.

Sur le terrain, un travail de recherche et de récolte de témoignages et de documents historiques sur la colonisation française sera initié par les membres de la fondation.

Les initiateurs de la Fondation du 18 février reprochent également au pouvoir «son incapacité à protéger les acquis de la Nation, à défendre les intérêts des Algériens, et à créer des institutions politiques basées sur le respect de la loi», selon le communiqué. Ils remettent en cause les réformes politiques engagées par le président de la République et expriment des doutes sur l’intention affichée par le Chef de l’État d’instaurer dans le pays des institutions démocratiques. […]

TSA

Statistiques : Qui tue qui aux Etats-Unis ?

Qui tue qui aux Etats-Unis ? Dans quelles circonstances ? Quels sont les mobiles ? Avec quelles armes ? Dans quels Etats y a-t-il le plus d’homicides par strangulation ? Le Wall Street Journal a créé une banque de données interactive compilant les statistiques officielles sur les 165 068 meurtres commis aux Etats-Unis entre 2000 et 2010, accompagnée d’une vidéo méthodologique.

L’internaute est invité à explorer cette mine de chiffres en fonction de nombreux critères comme l’âge, le sexe ou encore l’origine ethnique des tueurs et des victimes. On peut par exemple constater que les Blancs tuent en majorité des Blancs, tout comme les Noirs font une majorité de victimes noires, ces deux origines ethniques étant les plus représentées dans les statistiques :

Big Browser
La banque de données

Le racisme à Mayotte contre les Métropolitains s’accentue

Mayotte traverse une période très difficile ces derniers temps; des faits de violence allant du simple vol à l’assassinat deviennent presque habituels. Mais à qui la faute ? Aux délinquants bien sûr ! Oui certainement ! Mais qui sont ces délinquants ? 

On tolère que des adolescents pénètrent dans les établissements scolaires avec des armes qui tuent à l’intérieur de leur sac. La société est-elle en train de tolérer l’intolérable ?

Même la police et la gendarmerie adoptent un comportement surprenant en s’affranchissant de leur rôle du maintien de l’ordre.

Depuis les Manifestations contre la vie chère qui ont lourdement secoué l’île pendant plus de quarante jours, Mayotte souffre de violence. Il est clair que ces manifestations ont eu pour effet de réveiller un climat d’insécurité qui se cachait et qui n’attendait qu’à être stimulé. Pendant cette période, la préfecture (…) a utilisé des moyens humains et techniques disproportionnés pour qu’au final les choses dégénèrent et se terminent par la mort d’un manifestant. (…)

Les parents ont accepté que leurs enfants mineurs participent à ériger des barrages sur les routes et se mesurent aux forces de l’ordre. Des adultes participaient aussi à ces faits de violence synonyme de délinquance en abattant des arbres pour monter des barrages, mais aussi nuire à l’environnement.

Ce sont aussi ces mêmes adultes qui ont propagé sur la place publique des paroles de haine non loin du racisme à l’égard du préfet, des forces de l’ordre et de façon plus générale contre nos compatriotes d’origine métropolitaine.

Ces organisations syndicales n’ont à aucun moment dénoncé publiquement ces débordements, actes et paroles violents propagés par certains, mais ont au contraire persisté à appeler les gens à descendre dans la rue. Ils envisageraient même d’appeler une seconde fois les gens à descendre dans les rues après la fin du protocole d’accord, sans pour autant tirer les conséquences du passé.

Les heurts habituels contre les forces de l’ordre qui se sont produits pendant cette période de manifestations ont continué et continuent aujourd’hui : des bandes de jeunes qui n’ont plus peur de l’autorité parce que cette dernière est partout absente, s’en prennent facilement aux policiers. Aujourd’hui on s’étonne que ces règlements de compte entre jeunes se terminent de façon dramatique ?

Dans tous les cas, on est en droit de s’interroger : où est passée l’éducation à Mayotte ? Le plus déplorable dans tout ça, c’est de voir ces faits de violences s’exprimer au sein même des établissements scolaires, ce qui est révélateur de cette absence d’autorité et d’éducation dans notre île; c’est vraiment malheureux !

Il faut que les responsables politiques s’emparent de la question de façon sérieuse, car il est inacceptable de voir Mayotte tomber aussi bas.

Je pense qu’il faut poser la question de la sanctuarisation des établissements scolaires à Mayotte.

Mais il faut aussi que les parents s’interrogent sur leur responsabilité éducative.

Mayottehebdo

Crime et délinquance : Un coût estimé à 150 milliards d’euros par an

L’économiste Jacques Bichot publie une étude sur le coût du crime et de la délinquance. Le crime organisé représenterait à lui seul un préjudice de 23 milliards d’euros.

« Plus de 150 milliards d’euros, soit 7,5% du PIB ! La facture annuelle du crime en France est salée. »

Le « noyau dur » de la délinquance, constitué par les violences physiques ou sexuelles, les vols, le vandalisme, les escroqueries, mais aussi les frais de sécurité privés, représenterait, à lui seul, environ 80 milliards d’euros. Dans cet ensemble, le crime organisé causerait le préjudice le plus élevé: plus de 23 milliards d’euros, entre les faits de proxénétisme, la contrefaçon et les trafics en tous genres. Et c’est compter sans les fraudes sociales et fiscales, les infractions routières ou le coût des politiques de sécurité, du fonctionnement de la police à la gendarmerie, en passant par le budget de la Justice, qui font quasiment doubler la note.

L’économiste qui s’est livré à ce calcul, Jacques Bichot, n’est pas un fantaisiste. Professeur émérite à l’université de Lyon 3, il fait publier ses travaux, pour la deuxième année consécutive, par l’Institut pour la justice, un organisme d’analyse privé qui s’est beaucoup fait l’écho des préoccupations des victimes.

Dans sa dernière étude donc sur « le coût du crime et de la délinquance », que Le Figaro a pu décortiquer, ce scientifique dit s’être livré à une estimation a minima. Et il le reconnaît: « le tribut prélevé par les criminels et les délinquants n’est pas facile à évaluer, car dans la majorité des cas il ne s’agit pas directement d’argent », écrit-il. De fait, comment traduire le contrecoup financier d’un meurtre, d’un rapt ou du fameux sentiment d’insécurité souvent évoqué à l’approche des grandes consultations électorales ? [...]

Le Figaro – 20/02/2012

La sécurité routière, vecteur de la guerre idéologique

Tribune libre de Paysan Savoyard

Nous avons voulu mettre en exergue dans un article précédent la malhonnêteté des pouvoirs publics en matière de sécurité routière : les automobilistes moyens coupables d’avoir enfreint les limites de vitesse sont harcelés et rackettés, alors que la vitesse des voitures sur route ne joue qu’un rôle limité dans l’insécurité routière.

Il est une autre raison pour laquelle la politique de sécurité routière nous paraît contestable et malhonnête : celle-ci est utilisée par les pouvoirs publics pour atteindre d’autres objectifs qui n’ont rien à voir avec les accidents de la route.

Qu’est-ce à dire ? Comme on le sait la société française est confrontée à une augmentation continue de la délinquance depuis le milieu des années soixante. Celle-ci est officiellement stabilisée à 3,5 millions de crimes et délits par an environ. Ce chiffre cependant ne représente qu’une partie du phénomène : il apparaît en effet que seulement un tiers des crimes et délits font l’objet d’une déclaration aux forces de police. En outre, si les crimes et délits enregistrés n’augmentent plus de façon globale, le nombre des agressions, lui, continue à croître fortement. Plus grave encore, les scènes d’émeutes se multiplient, conduisant à penser qu’une forme de guerre civile est en gestation, si elle n’a pas déjà commencé.

Dans ce contexte, il nous semble que la politique de sécurité routière est détournée de son objet et utilisée par les pouvoirs publics comme un leurre afin de parvenir au résultat suivant : conduire l’opinion à accepter passivement la dégradation de la situation sur le plan de la délinquance, sans se révolter et sans mettre en cause l’incapacité des pouvoirs publics.

Tentons de recenser les effets de la politique de sécurité routière sur la population ordinaire, du plus évident au plus subtil, du plus grossier jusqu’au plus vicieux.

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8 mai 1945 : La France doit reconnaître «ses crimes en Algérie»

A l’occasion du 66ème anniversaire des manifestations de Sétif, Mohamed-Cherif Abbas, chargé du portefeuille des Moudjahidine, a demandé à la France de faire repentance.

Les relations de l’Algérie et de la France ne pourront être construites sur de bonnes bases et de manière durable que lorsque la France aura reconnu ses crimes en Algérie.

Les massacres de milliers d’Algériens par les forces françaises dans trois villes de l’Est, dont Sétif, il y a exactement 66 ans, sont «une page douloureuse que l’Algérie ne peut tourner», a déclaré aujourd’hui Mohamed-Cherif Abbas, cité par l’agence APS.

La veille déjà M. Abbas mais aussi le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN, au pouvoir) Abdelaziz Belkhadem avait insisté, à l’occasion de cet anniversaire, sur la nécessité pour la France de s’amender.

Le 8 mai 1945, alors que la France célébrait la victoire des démocraties sur le nazisme, des manifestations indépendantistes ont eu lieu à Sétif, Guelma et Kherrata. Elles ont été brutalement réprimées par les forces françaises faisant des milliers de morts. Les Algériens parlent de 45.000 victimes. Les Français de 1.500 à 20.000 morts, dont 103 Européens.

Le Figaro/AFP

Narbonne : un petit Chicago ?

Incarcéré pour homicide volontaire .Samedi matin, dans un appartement de la rue du Luxembourg, proche du centre ville, une bagarre entre deux hommes deviendra sanglante. À l’aide d’un couteau, le plus jeune va trancher la carotide de son concurrent sur fond de rivalité amoureuse. Dans la nuit de samedi à dimanche, la victime décède. Elle a 35 ans. L’auteur des gestes irréparables n’a que 18 ans [...]

Autre affaire: Jeudi, c’est un marginal narbonnais de 38 ans, que l’on retrouvait au fond de la Robine proche du Pont de la Liberté. Un couple de SDF était rapidement mis en cause puis incarcéré pour homicide volontaire.[...]

En l’espace de quelques mois, ce sont plusieurs SDF qui sont découverts morts, le long de la Robine. Les personnes toutes SDF, étaient décédées de mort naturelle ou par suicide.
Deux morts de causes violentes et dans deux affaires différentes et à quatre jours de distance, Narbonne serait-il devenu un petit Chicago ?[...]

La Dépêche

La belle soeur de Tony Blair veut qu’il soit jugé pour ses crimes en Irak

Lauren Booth, la belle soeur de l’ancien Premier ministre britannique, Tony Blair, engagée dans un parti très conservateur musulman (elle s’est récemment convertie), vient de faire une sortie remarquée. Elle souhaite en effet que Tony Blair soit convoquée devant un tribunal international pour les crimes qu’il a couvert et même incités en Irak.

« Il a trompé notre peuple et il doit payer pour ce mensonge » ! Pour elle, la guerre en Irak était « une infraction ».

Booth est une opposante régulière à la guerre en Irak et partisanne de la cause palestinienne. En 2008, elle a même voyagé avec d’autres militants à Gaza par bateau pour protester contre le blocus israélien du territoire.

24heuresactu