Châteauroux (36) : un internaute condamné pour des e-mail racistes suite à une plainte de la CGT éduc’action

Une quinzaine de militants de la CGT Éduc’action 36, du planning familial, de la Ligue des droits de l’homme, du Nouveau Parti anticapitaliste et de la Fédération syndicale unitaire, se sont retrouvés, hier matin, devant l’entrée du tribunal d’instance de Châteauroux. L’affaire évoquée ce jour par les juges, était relative à deux courriels reçus par la CGT Éduc’action 36, les 19 et 26 juin 2013.

« Des textes racistes, martèle José-Manuel Félix, secrétaire général, faisantsuite aux propos tenus par le recteur de l’académie d’Orléans-Tours en 2011, à propos des enfants issus de l’immigration et leurs faibles résultats scolaires. » Le deuxième courriel, du même auteur, considérait « les gens du voyage comme des parasites et des voleurs de poules et de cuivre ». Une plainte était directement déposée auprès du procureur de la République par la CGT et l’auteur de ces courriels, identifié en Mayenne.

C’est cette affaire qui a été plaidée, hier, devant les juges berrichons. « Il n’est pas question de réduire la liberté d’expression, rappela l’avocat de la CGT, mais de garantir le respect et la tolérance des différences. Ces écrits sont une véritable provocation et montrent que certaines mentalités demeurent très en retard. » L’important pour l’avocat étant « que tous les enfants de France puissent avoir la même éducation, sans la moindre barrière raciale. » Pour José-Manuel Félix, « il faut stopper la banalisation de ces propos ».

A l’issue des débats, cet internaute de Mayenne a été condamné à 1.000 € d’amende et devra verser à la partie civile, la CGT Éduc’action 36, des dommages et intérêts de 2.000 €

La Nouvelle République

Annecy (74) : Islam Lika, albanais, condamné à deux ferme pour traffic d’héroïne

Le jour même où Le Dauphiné Libéré consacrait un dossier en dernière page aux réseaux mafieux qui infiltrait Rhône Alpes, avec un focus sur le trafic d’héroïne tenu par les Albanais, un homme d’origine albanaise était présenté dans le cadre de la comparution immédiate devant le tribunal d’Annecy pour stupéfiants. Le 11 avril dernier, il avait été surpris en flagrant délit de vente d’héroïne par un policier en civil qui faisait un jogging aux Marquisats, sur les bords du lac d’Annecy. C’est par nécessité économique, pour payer des médicaments à sa mère très malade qu’il aurait quitté l’Albanie pour la Suisse. Là, il aurait trouvé une connaissance qui lui aurait proposé de travailler pour lui. Ce n’est qu’au bout d’un mois et demi, soit le 20 mars dernier, qu’il aurait été envoyé à Annecy. Avant, il était à Saint-Julien-en-Genevois, “sans activité particulière”.

Très rapidement, le “commerce” fait florès. Le seul jour de l’interpellation, il avait vendu 40 g d’héroïne et avait trouvé en possession de plus de 600 euros en liquide. «L’approvisionnement se faisait par SMS», explique-t-il. Un homme amenait alors la marchandise et repartait aussitôt ; le fruit de la vente était, pour sa part, aussitôt remis à un autre destinataire qui lui fixait rendez-vous à chaque fois dans un endroit différent.

« Vous étiez marqué à la culotte » fait remarquer le procureur, avant de dénoncer les « méthodes commerciales agressives, la relance par SMS de consommateurs très vulnérables et des remises importantes. De manière à encourager à la consommation ! » « Un système mafieux, très structuré, avec différents points de vente tout à proximité de lieux de promenade des familles avec enfants », poursuit-il. Pour le procureur, le trafic a été largement sous-évalué, à raison d’un grip par client (5 g) et de 10 clients par heure, pendant 11 jours, la vente porterait sur 2 kg minimum contre 500 g reconnus. « Le tribunal doit montrer un signe fort pour contrer ces réseaux ; car plus que le tribunal, le vendeur craint ceux qui sont au-dessus de lui, même s’il ne connaît pas forcément leur identité ». Et le procureur de demander 4 ans de prison avec mandat de dépôt. « Lui-même est une victime, il ne faut pas en faire un modèle, il est un simple soldat de l’exploitation de la misère » défend Me Djinderedjijan. Islam Lika a été condamné à deux ans de prison ferme, interdiction de séjour sur le territoire et destruction des scellés

Le Dauphiné

Nîmes (30) : 1000€ d’amende et un stage civique requis contre deux salariés ayant propagé des images à caractère raciste

L’affaire avait défrayé la chronique au mois de juin 2013. Après la diffusion par deux salariés de Tango d’une photo mettant en scène un musulman et un porc ainsi qu’une vidéo à caractère raciste sur Facebook, le conseil du culte musulman avait porté plainte pour provocation à la haine raciale. Un procès qui s’est tenu ce vendredi matin, au Palais de Justice de Nîmes. Après un peu plus d’une heure d’audience, le procureur a requis 1 000€ d’amende et l’obligation de participer à un stage civique. Une satisfaction pour la partie civile qui réclamait 1 100€ d’amende. ” Cela doit être une peine exemplaire surtout que la vidéo a été tournée dans un bus. Cette peine est une première pierre en espérant que cela se ne se reproduise plus “, lance-t-on du côté de la parti civile, sur les marches du Palais de Justice.

Pour l’audience, une trentaine chauffeurs de bus ont fait le déplacement pour soutenir les deux salariés incriminés. Ils plaident la ” bêtise ” de leur collègue qui ont depuis, retrouvé leur poste. “ Il ont fait une grosse connerie. Le stage leur fera prendre conscience de cela mais il faut enlever cette amende “, espère Alain Got, du syndicat CGT chez Tango. Pour lui, pas de doute, ils ont compris leur faute. ” Ils regrettent ce qu’ils ont fait. Pour preuve, l’un des deux a démissionné de son poste d’élu du comité d’entreprise et de son poste de contrôleur, pour ne rester que conducteur “. La décision du tribunal est attendue pour le 19 mai.

Objectif Gard

Chalon-sur-Saône (71) : un tunisien condamné pour violences et menaces de mort

Un jeune Chalonnais de 25 ans a été condamné par le tribunal, en comparution immédiate pour violences et menaces de mort sur son ex-concubine avec qui il a eu une petite fille. L’homme soupçonnait la jeune femme d‘avoir une liaison avec son oncle et s’est acharné sur la victime : coups de pied, coup-de-poing, y compris quand la femme était au sol, et de nombreux tirages de cheveux.

À la barre, le mis en cause a eu du mal à reconnaître les faits, essayant de se poser en victime. Une attitude qui n’a pas plaidé en sa faveur : 12 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans, avec interdiction de rencontrer la victime et de paraître dans son quartier d’habitation. De nationalité tunisienne et bénéficiant d’un permis de séjour d’un an, il a été prévenu par le président du tribunal qu’à la prochaine incartade, ce pourrait être une peine de prison suivie d’une expulsion du territoire.

Le Journal de Saône-et-Loire

Mâcon (71) : Karim, Saci et Hadif condamnés jusqu’à 20 ans de réclusion

Des peines allant de 2 ans de prison à 20 ans de réclusion ont été prononcées mercredi soir à Mâcon par la cour d’assises de Saône-et-Loire à l’encontre de onze hommes jugés pour avoir participé à une expédition punitive mortelle en 2010. La peine la plus lourde, qui est au-delà des 18 ans requis par l’avocate générale, a été infligée à Karim Ben Cheick Rejeb, présenté dans cette affaire comme le commanditaire.

Le 13 mai 2010, vers 23H00, un groupe d’une dizaine de personnes avait enlevé deux jeunes gens dans la cité du Stade à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire). Peu après, Naem Ben Najma, âgé de 23 ans, était retrouvé mort, tué par balles et portant des traces de coups sur le crâne, en bordure de l’autoroute A6 en Bourgogne. Son cousin avait été retrouvé grièvement blessé par balles près d’Avallon (Yonne). Selon la défense, cette expédition punitive aurait trouvé son origine dans un braquage au domicile de la famille Ben Cheick Rejeb au matin du 13 mai 2010, où se trouvait un garçonnet de 5 ans.

Karim Ben Cheick Rejeb aurait alors contacté et fait contacter des connaissances, dont sept sont venus de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), pour infliger une « raclée » aux supposés braqueurs, tandis que la rumeur désignait notamment Naem Ben Nejma et son cousin. La justice n’a pas pu prouver l’existence de ce braquage.

Lors de son réquisitoire jeudi dernier, l’avocate générale Géraldine More avait considéré que ce dossier s’inscrivait « au coeur de la voyoucratie des cités ». Pour Mme More, ce présumé braquage était « un prétexte », rappelant que M. Ben Cheick Rejeb était impliqué « dans le business des stupéfiants ». Ayant reconnu une partie des tirs, Hadef Abdelkader a écopé de 18 ans de réclusion, à l’issue de près de quatre semaines de procès.

Saci Benabderrahmane, considéré comme le « logisticien » pour avoir, selon l’accusation, « recruté » les membres du « commando », a été condamné à 15 ans, bien au-dessus des 10 ans de prison requis. Cinq des participants à l’expédition punitive se sont vu infliger des peines de dix ans d’emprisonnement. Deux des trois accusés poursuivis pour complicité ont été condamnés à trois ans de prison et le troisième à deux ans d’emprisonnement.

Le Figaro

Renaud Camus condamné pour avoir « violemment stigmatisé les musulmans »

 Renaud Camus a été condamné à 4000 euros d’amende pour provocation à la haine ou à la violence pour des propos tenus le 18 décembre 2010 lors des « Assises internationales sur l’islamisation ».

Il a en outre été condamné à verser 500 euros de dommages et intérêts au Mrap à l’origine du dépôt de plainte.

La 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris a estimé que les propos litigieux « constituent une très violente stigmatisation des musulmans, présentés comme des « voyous », des « soldats », « le bras armé de la conquête », ou encore des « colonisateurs cherchant à rendre la vie impossible aux indigènes, à les forcer à fuir, à évacuer le terrain », « ou bien, pis encore, à se soumettre sur place ».

Le tribunal a estimé que les propos de l’écrivain dans « une stigmatisation d’une rare outrance » présentent, « sans mesure ni réserve autre que de pure forme », les musulmans « comme des guerriers envahisseurs dont le seul objectif est la destruction et le remplacement du peuple français et de sa civilisation par l’islam ».

Devant le tribunal, Renaud Camus s’était défendu d’être « particulièrement islamophobe », mais avait soutenu sa thèse du grand remplacement selon laquelle « la civilisation française était en train de disparaître sous l’effet d’une immigration massive ».

Lire tout l’article : l’Express

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Complément

«Voilà la réalité du l’intégration, du multiculturalisme, du prétendu “vivre-ensemble”, dont tout le monde veut sur le papier et personne sur le terrain. Que tout le monde vante à l’arrière mais que chacun subit comme une horreur sur le front

Nous voyons tous la crise, le chômage, la pauvreté qui croît, le pays qui s’abîme et s’enlaidit à vue d’œil, la prolétarisation qui se répand, économique, culturelle, morale et spirituelle.

J’entendais à la télévision un passant pris au hasard,  et qui disait, comme énonçant une évidence : « Le plus important, c’est tout de même l’économie ». Eh bien moi j’ose le contredire. (…)

(Dans l’urgence dramatique où nous sommes, je ne pense pas que ce soit le premier et le plus grave de nos soucis.

Le plus grave de nos soucis, c’est le changement de peuple. Le peuple qui a fait ce pays, qui a écrit la plus grande part de son histoire, commence à s’en effacer, à telle enseigne qu’en de certaines parties du territoire, déjà, il est à peine visible et il n’a pas droit de cité.

Nous avons vu en France Terra Nova théoriser, en somme, la fameuse boutade de Brecht —« ne serait-il pas plus simple pour le gouvernement de dissoudre le peuple et d’en élire un autre ? » — et conseiller aux socialistes, pour s’assurer une majorité éternelle, de s’appuyer sur des minorités de moins en moins minoritaires ?

« On nous dit, on nous force à croire : un peuple c’est une volonté, une volonté de vivre ensemble. Je dis moi que c’est une illusion, et même une double illusion. C’est à cause de cette double illusion que tant d’entre nous ne voient pas, ne veulent pas voir ce qui nous arrive, à savoir le changement de peuple et de civilisation.

(…) On nous a reproché de parler de conquête, de contre-colonisation ou de colonisation tout court, de guerre larvée pour la maîtrise du territoire. Un ami Français d’origine marocaine, est professeur dans une zone d’éducation prioritaire de la région parisienne. Tous ses élèves presque sans exception sont originaires, comme sa propre famille, de l’autre rive de la Méditerranée.

Il m’assure que tous les termes que j’aie pu employer sont non seulement exacts et pertinents mais très inférieurs à la réalité des propos et des façons de voir des adolescents qui emplissent ses classes.

Ils rient quand il leur dit qu’il est français comme eux, et ils ne peuvent pas croire un seul instant qu’il soit sérieux. Ils pensent qu’il cherche à les éprouver par l’énormité de ses propos.

Quand il est allé jusqu’à leur dire qu’il était non seulement français mais très attaché à sa patrie française, ils ont estimé qu’il allait vraiment trop loin, que ce n’était plus drôle, qu’il ne devait pas parler comme cela, que ce n’était pas bien (…)

Voilà la réalité du l’“intégration”, de la défunte “assimilation”, du multiculturalisme, du prétendu “vivre-ensemble”, dont tout le monde veut sur le papier et personne sur le terrain. Que tout le monde vante à l’arrière mais que chacun subit comme une horreur sur le front.

L’antiracisme, depuis qu’il est sorti de son lit pour devenir — de morale pleinement légitime qu’il était — non seulement un dogme mais un système de pouvoir et un type obligatoire de société, a engendré la formidable illusion dans laquelle nous sommes plongés, ce règne du faux, double inversé du réel et le recouvrant entièrement.

Ainsi on nous parle tous les jours du problème du logement. Mais, à la vérité, il n’y aucun problème du logement (…). Ce qu’il y a c’est un problème d’immigration de masse et quand on dit qu’il faut bâtir et bâtir et bâtir encore, on se garde bien de préciser que c’est pour loger les rangs serrés de continuels nouveaux arrivants et leur abondante progéniture.

On nous parle tous les jours du problème des prisons. (…) Il n’y a aucun problème des prisons. Ce qu’il y a c’est un problème d’immigration de masse, et quand on dit que les prisons débordent, il faudrait préciser que le changement de peuple est encore plus avancé, entre leurs murs, que le long de nos rues.

On nous parle tous les jours du problème de l’insécurité, du racket, des ridiculement nommées incivilités, de la nouvelle hyper-violence, de la délinquance petite et grande.

A la vérité il n’y a aucun problème d’insécurité et de violence. (…) Ce qu’il y a c’est un problème d’immigration de masse, de changement de peuple et de changement de civilisation, de coexistence tendue entre l’ancienne et la nouvelle, de lutte pour le territoire, et de conquête.

Je pense que la première tâche des patriotes, ce qui doit être le ciment de leur union, c’est de rétablir la langue et de nommer ce qui arrive, à savoir le changement de peuple et de civilisation, la lutte pour le territoire, la conquête déjà bien entamée, par le moyen de la nocence (nuisance) et de la démographie.

La deuxième, c’est de s’opposer de toutes ses forces à ce phénomène, le Grand Remplacement, le plus traumatisant qu’ait connu notre pays depuis le début de son histoire.

Il faut mettre un terme immédiat et total à l’immigration et amorcer vigoureusement le renversement des flux migratoires.

Il faut enlever aux étrangers non communautaires, sauf exceptions individuelles pour services exceptionnels, toute espérance d’accéder à la citoyenneté. Il faut accroître toujours davantage la différence de droits et de statut entre citoyens et non-citoyens.

Il faut enlever à l’immigration sa raison d’être pour les immigrés potentiels en la dépouillant de tous les avantages et de tous les attraits qu’elle présente pour eux.

Il faut réviser de fond en comble la politique d’allocations familiales, qui est un des nombreux mécanismes par lesquels la France paie, selon un modèle sans précédent dans l’histoire, sa propre colonisation et le remplacement accéléré de son peuple traditionnel.

Il faut supprimer le funeste droit du sol, qui, contrairement à ce qu’on nous raconte, ne l’emporte en rien sur son contraire par son degré d’inscription dans la tradition nationale.

Il faut rétablir la mal nommée “double peine”. Il faut prendre au mot tous ceux qui renient la nationalité française, se déclarent publiquement plus ceci ou cela que français, prennent les armes contre la patrie, défilent dans nos rues sous des drapeaux étrangers, appellent avec mépris leurs présumés compatriotes les Français, quand ce n’est pas les souchiens ou autres termes plus insultants encore.

Il faut les exaucer, ceux-là, et leur enlever une nationalité qui ne leur est rien, ou, qui ne leur est, de leur propre aveu public, qu’une commodité sans substance.

Il faut s’inspirer de certaines politiques qui furent un moment suivies au Québec et qui consistaient à définir strictement ce qui relève des traditions de notre pays, de sa culture et de sa civilisation et à ne pas tolérer que cet ensemble spécifique à l’histoire d’un peuple soit supplanté et remplacé, ou seulement réduit à l’égalité, sur le territoire national, avec ce qui lui est totalement étranger.

Il faut refuser de changer de calendrier, il faut refuser de changer de langue, il faut refuser de changer de costume, de visage, d’horaires, de nourriture, d’interdits, d’histoire, de passé, d’avenir, d’être, d’identité. (…)

Nous devons être le parti de ceux qui refusent de changer de civilisation. De même qu’il n’y a pas d’égalité ente la culture et l’inculture (…), de même, il n’y a pas d’égalité et il ne doit pas y en avoir, sur le sol français, entre ce qui est français depuis toujours, ce qui a fait la France, ce qui l’a rendue aimable, aimée et prestigieuse, et ce qui appartient à d’autres cultures, d’autres civilisations, d’autres traditions et dispose, pour s’épanouir et faire ses preuves, d’autres espaces. (…)

Ce qui doit unir de toute urgence les patriotes, c’est le refus de reculer davantage, c’est un non ferme et définitif au changement de peuple et au changement de civilisation qu’il implique nécessairement, c’est l’esprit de reconquête.

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LICRA : « La bête se cache derrière des visages d’anges »

Leurs tags racistes et haineux sur les murs de Chamalières, en juin, ont créé l’émoi. À la barre du tribunal de Clermont-Ferrand, trois jeunes viennent de comparaître pour apologie de crime ou délit.

Ils ont 18, 19 et 23 ans. Et sont domiciliés à Clermont-Ferrand, Sallèdes et Ceyrat (*). Pas de tatouage apparent, pas de cheveux rasés. Le parcours scolaire est bref mais il a le mérite d’exister. Et puis, il y a quelques mois, fans de hard-rock, ces trois jeunes atterrissent dans des soirées « déguisées où l’on fait des signes qui marquent très clairement l’appartenance à l’extrême droite » décrit Nadine Valiergue, la présidente de l’audience.

Le 9 juin, vers 22 h 40, la police interpelle, dans les anciens entrepôts frigorifiques de Chamalières, les trois prévenus. Dans leurs véhicules, deux bombes de peintures, une matraque télescopique, une chaîne, un couteau, des cagoules et un pistolet à douille… Oui, ils voulaient tagger. Mais « c’était pas prévu du tout d’écrire ça » répond l’un. « Je ne savais pas que j’avais marqué ça. C’est venu comme ça » ajoute l’autre.

En fait, ils baignent dans ce milieu. Dans leurs ordinateurs, les enquêteurs trouvent des photos de saluts nazis, un gâteau d’anniversaire avec une croix gammée en chocolat…

La présidente insiste : « Pour beaucoup de personne cela rappelle l’horreur, c’est choquant. » Silence à nouveau. Tous les trois disent regretter, expliquent avoir compris. « C’était de l’humour noir. Il n’y avait rien de sérieux. » Le plus âgé explique : « C’était plutôt pour leur montrer que j’étais capable d’avoir ça moi aussi. » Son grand-père maternel a été déporté à Auschwitz. « Je le savais mais j’y pensais pas. »

« C’est incompréhensible, s’exclame Hervé Lhomme, le procureur de la République. Les bras m’en tombent. » La ville de Chamalières s’est portée partie civile. Son avocate, M e Anne Marion, ne croit pas à l’erreur de jeunesse. « Ils savaient sciemment ce qu’ils faisaient ». Elle présente deux factures, presque 2.000 € et demande 1 € symbolique.

Pour la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme), M e Céline Bommelaer reconnaît : « On aura aimé l’inconscience collective… Mais il y a les cagoules, la chaîne, la matraque… Des inscriptions multiples et variées. Celle qui fait froid dans le dos : « On va rallumer les fours ». Cela interroge. L’inquiétude monte à la lecture de ce dossier. Ils sont dans cette revendication-là. Ils ont conscience de ce qu’ils font. Ce n’est pas tolérable. Ce n’est pas soutenable. » La Licra sollicite 3.000 € d’indemnisation.

« Effectivement, la bête se cache derrière des visages d’anges ! Des gens sont morts pour vous assurer la vie. Il y a le sens des mots, le sens des actes » leur dit, droit dans les yeux, avec puissance, Hervé Lhomme, le procureur de la République. Il requiert 500 € d’amende pour la jeune fille, 100 jours-amendes à 10 € pour l’un des garçons et six mois de prison avec sursis mis à l’épreuve pour le plus âgé. Et un stage de citoyenneté.

La jeune fille est condamnée à 500 € d’amende. Les deux garçons : 800 € d’amende pour l’un et 120 jours amendes 10 € pour le second.

La Montagne

Lourdes peines pour un réseau d’immigration clandestine afghan

Une coopération pénale internationale exceptionnelle a permis le démantèlement d’un réseau afghan d’immigration clandestine, à partir de l’aire de Téteghem, près de Dunkerque, sur l’A16. Trois ans d’enquête, dix-neuf tomes de dossier, trois jours d’audience et dix prévenus devant la JIRS (juridiction interrégionale spécialisée) de Lille : du passeur au chef de réseau européen, le procureur a requis des peines allant de deux à neuf ans d’emprisonnement.

Ils ont tous moins de 30 ans et ont fait vingt-six mois de détention provisoire : cinq Afghans, un Lituanien, deux Irakiens. Deux prévenus manquent à l’appel : placés sous contrôle judiciaire, ils ont pris la poudre d’escampette. Le bourdonnement des traducteurs accompagne les débats. Les échanges avec les prévenus se font en pachto, en arabe, en kurde et en lituanien [...].

Le tribunal a condamné le chef de réseau à sept ans de prison et ses deux lieutenants à cinq ans. Le chauffeur lituanien est condamné à quatre ans de prison, dont un avec sursis. Les passeurs ont été condamnés à des peines allant de trente mois à trois ans de prison.

La Voix du Nord

Maxime G, manifestant LMPT, condamné à 18 mois de prison dont 6 ferme (màj interview TVL)

Interview de Maxime G – TV libertés

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La cour d’appel de Lyon a condamné ce matin un jeune militant lyonnais de la Manif pour Tous du nom de Maxime G. à une peine de 18 mois de prison, dont 6 ferme, 10 000 euros de frais et trois ans d’interdiction de manifestation et de stade.

En première instance, le parquet — aux ordres de la Chancellerie — avait fait appel d’une condamnation jugée trop clémente. Les motifs de la condamnation, comme d’usage devant la justice du régime, manquent à la fois en fait et en droit. Maxime a été condamné pour rébellion et blessure sur agent des forces de l’ordre. Ledit agent, à la suite des faits incriminés, avait bénéficié d’une ITT d’exactement  zéro jour.

Le rouge et et le noir - page Facebook dédiée à Maxime

Témoignage de Maxime (extrait) :

Le 23 avril 2013, jour du vote du projet de loi sur le mariage homo, j ai fait l’objet d’une arrestation pour des violences sur des agents dépositaires de l’autorité publique et d’une journaliste. On m’accuse injustement d’avoir porté à leur encontre des coups. Cela est faux, ils n’ont d’ailleurs aucun jour d’ITT.

Quant à cette journaliste, j’ai appris par la suite qu’elle était très connue dans le milieu de l’extrême gauche. Très soucieuse de prendre des clichés des manifestants anti-mariage, elle aurait effectivement essuyé des coups, mais ne venant pas de moi. La preuve en a été apportée puisqu’elle ne m’a pas reconnu comme l’agresseur lors d’un tapissage deux heures après.

Alors, même si mon comportement ce soir-là était un peu turbulent, il est certain que j’ai [été l'objet] d’un acharnement judiciaire sans précédent. Ayant refusé la comparution immédiate dans un premier temps, j ai été jugé un mois après. La défense et le magistrat n’ont cessé de me décrire comme un « facho extrémiste » ou un « catholique intégriste ».

(…) Il est évident que la Cour d’appel a jugé mes opinions politiques sans chercher à vérifier les faits qui m’étaient reprochés. Sans aucun doute, il s’agit d’un jugement politique comme ce fut le cas pour Nicolas Bernard-Buss au printemps dernier.

Source

Robert Ménard fait condamner l’hebdomadaire Marianne (vidéo)

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné sévèrement le 16 janvier l’hebdomadaire Marianne pour diffamation envers Robert Ménard. Valeurs Actuelles revient sur cette affaire en questionnant l’avocat de Robert Ménard, Me Gilles William Goldnadel, par ailleurs éditorialiste régulier pour notre publication.

VA : Comment expliquer une condamnation aussi sévère (3000 € de dommages-intérêts avec exécution provisoire, 2000 € de frais de procédure, 1000 € d’amende, publications dans Marianne, et dans un autre journal au choix pour un montant de 4000 €), au regard de la modération habituelle des tribunaux en matière de diffamation ?

GWG : En raison des conditions extravagantes de cette affaire extravagante : voilà une journaliste Lisa Vignoli (qui n’est plus à Marianne) qui associe mon client à Dieudonné et Thierry Meyssan (qui nie le 11 septembre) dans un article où il est clairement expressément demandé de les exclure du débat en raison « de leurs théories antisémites ». Or, on peut ne pas aimer Ménard, on peut considérer que c’est un défenseur excessif de la licence d’écrire n’importe quoi (nous nous sommes opposés autrefois sur ce thème), mais en aucun cas d’être antisémite.

article complet : Valeurs Actuelles

Suite à l’éviction de Maurice Szafran, Joseph Macé-Scaron a la charge de tenter de redresser Marianne :

source : Le Supplément – Canal Plus – 09 02 2014

Rama Yade condamnée à 1€ pour injure sur Marine Le Pen, elle-même condamnée à 1500€ pour procédure abusive, etc… (vidéo) (maj 2)

mise à jour du 28 janvier 2014 à 22H30

L’AFP condamnée pour injure envers le FN

L’AFP a été condamnée aujourd’hui à 1000 euros d’amende avec sursis pour injure, pour une dépêche selon laquelle le député UMP Claude Goasguen avait qualifié le Front national de « parti de primates ». Outre l’amende avec sursis prononcée par la 17e chambre du tribunal correctionnel, l’agence, représentée par son PDG Emmanuel Hoog, a été condamnée à verser 1 euro de dommages et intérêts au FN [...]

source de l’article complet : Le Parisien
(merci à aliciabx)


mise à jour du 25 janvier 2014 à 13H10

La présidente du FN Marine Le Pen a été condamnée ce vendredi par le tribunal correctionnel de Paris à verser 1 500 € de dommages et intérêts pour procédure abusive au maire UMP de Draveil Georges Tron, ainsi qu’à l’AFP, qu’elle poursuivait en diffamation. En cause : une dépêche AFP dans laquelle Georges Tron disait le 25 mai 2011, à propos de la plainte déposée par deux anciennes employées municipales : « J’observe que cela vient de Me Gilbert Collard, qui est un proche de Marine Le Pen, avec laquelle je suis en conflit depuis des mois » [...]

Le tribunal correctionnel de Paris a estimé que « c’est par le fruit d’extrapolations » que Mme Le Pen « prétend qu’il lui serait imputé d’être à l’origine de dénonciations calomnieuses ». Ainsi, le tribunal a non seulement relaxé M. Tron et le PDG de l’Agence France-Presse Emmanuel Hoog, mais a jugé abusives les poursuites engagées par Mme Le Pen [...]

source : Le Parisien


L’ancienne secrétaire d’État aux Droits de l’Homme Rama Yade a été condamnée vendredi à 800 euros d’amende pour avoir injurié la présidente du FN Marine Le Pen et son père Jean-Marie Le Pen. Rama Yade avait publié sur son blog le 30 janvier 2011 un article intitulé « L’imposture Marine Le Pen ».

Le tribunal correctionnel de Paris a estimé que les expressions « famille de profiteurs », « qui ne font de la politique que pour s’enrichir sur le dos des gens », et « s’en met plein les poches » sont injurieuses. La conseillère régionale d’Ile-de-France a en revanche été relaxée pour la phrase « leur seule obsession, c’est l’argent ».
Une précédente condamnation

Elle a été condamnée à verser un euro de dommages et intérêts à chacun et 1 000 euros pour les frais de justice. Le tribunal a également ordonné la diffusion d’un communiqué judiciaire. Comme le souligne Le Parisien, ce n’est pas la première fois que des propos tenus sur son blog valent à Rama Yade une condamnation.

source : Le Point

Souvenir de 2010 de Rama Yade à propos de Marine Le Pen :

Gérard Darmon et France Télévisions condamnés pour avoir insulté Gilbert Collard

Selon le site Internet du Parisien , le comédien Gérard Darmon a été condamné, aujourd’hui, à 500 euros d’amende avec sursis pour avoir qualifié l’avocat Gilbert Collard de « petit con » dans l’émission « On n’est pas couché », le 24 septembre 2011, sur France 2.

Hebergeur d'image

Mais a été relaxé pour avoir dit que Gilbert Collard était « légèrement à la droite d’Hitler au niveau des idées ». [...]

De son côté, Rémy Pflimlin, le PDG de France Télévisions, a également été condamné à 500 euros d’amende, en tant que directeur de la publication.

Morandini