Homme poignardé par un groupe de « jeunes » à Marseille (MàJ) Patrick Mennucci (PS) déplore l’absence de centre social à Noailles

Addendum 2 (11.05) : Marseille : hommage à Mokded, poignardé à coup de cutter, Patrick Mennucci déplore l’absence de centre social à Noailles

[...] Patrick Mennucci a déploré l’absence de centre social à Noailles, «alors que ça fait dix ans qu’on le demande». «Il n’y a pas de lieu pour socialiser ceux qui auraient besoin de l’être», a-t-il regretté. [...]

Le Parisien

Best-of Patrick Mennucci:

Mennucci pris à partie par 30 individus agressifs à Marseille (source)
L’ordinateur et l’iPad de Mennucci dérobés à Marseille (source)
Le socialiste Patrick Mennucci agressé à Marseille (source)
Mennucci veut l’enseignement de l’arabe dès le collège pour “tous les Français” (source)

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Addendum 11/05 : L’homme a été agressé jeudi soir avec son frère par quatre individus alors qu’ils revenaient d’un repas de famille. Ce meurtre n’aurait rien à voir avec les règlements de compte pour contrôler le trafic de drogue.

Selon La Provence, un banal coup de klaxon. Peut-être quelques paroles échangées sur le ton de la colère. Voilà qui a suffi à faire couler le sang, jeudi soir, sur un trottoir de Noailles. « Il est mort pour rien« , lâche, bouleversé, un riverain de la rue Pollack, théâtre de ce nouveau drame incompréhensible, quelques heures après l’annonce du décès de Mokded Khetimi, 34 ans. L’Express

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’altercation s’est déroulée en deux temps: deux frères qui revenaient jeudi soir d’un repas de famille ont mis en fuite une vingtaine de jeunes rassemblés autour de la voiture de l’un d’eux. Dans un second temps, quatre individus sont revenus, dont l’un armé d’un cutter, pour agresser violemment les deux frères.

L’Express (Merci à Padamalgam et Fopastigmatizé et doudoudidonc)

L’homme, âgé de 34 ans, grièvement blessé au couteau jeudi soir vers 22h30, rue Rodolphe-Pollak (1er), à Marseille, lors d’une rixe, est décédé ce matin des suites de ses blessures.

La Provence

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Un homme âgé de 34 ans est actuellement entre la vie et la mort après d’avoir reçu plusieurs coups de couteau au thorax rue Rodolphe-Pollak (1er). Une autre victime serait plus légèrement atteinte. Les deux auraient été pris à partie pour un groupe de jeunes gens actuellement en fuite.

La Provence
(Merci à Antibarbare)

Audincourt (25). deux bandes rivales (50 « jeunes ») s’affrontent à la fête foraine

Vers 21 h, deux bandes rivales ont réglé leurs comptes place du Marché. Les clans, l’un de la Petite-Hollande (Montbéliard), l’autre des Buis (Valentigney) avaient réuni leurs troupes.

Une cinquantaine de jeunes gens en sont venus aux mains sous le regard médusé des visiteurs et des enfants.

[...] Deux Montbéliardais de 17 ans et un troisième de 18 ans ont été placés en garde pour outrages et rébellion. Ils sont également poursuivis pour participation délictueuse à un attroupement. Hier matin, le trio était toujours entendu au commissariat.

Les trois hommes ont été remis en liberté. Les mineurs comparaîtront devant le juge des enfants en mai. Une convocation pour le tribunal correctionnel a été remise au majeur. Il devra s’y présenter en juin.

L’Est Républicain

Haute-Saône : saccage de la piscine d’un village, le prévenu relaxé

Des trémolos dans la voix, le prévenu, un père de famille de 26 ans, semble sincère …

Réfugié dans ce local, le maître-nageur avait craint pour sa vie. « On va revenir te tuer » l’avait-on menacé.

Armés de barres de fer et de bouts de bois, six à huit individus étaient venus en découdre autour du bassin, brisant les faïences des toilettes, les vitres des miroirs. Surtout, l’un d’eux en avait particulièrement après le maître-nageur.

Reconnu sur tapissage par le maître-nageur, le prévenu « a été clairement identifié ».

Odeur du risque d’une erreur judiciaire que n’a pas voulu humer le tribunal.

Au bénéfice du doute, vous êtes relaxé » a livré le verdict, le juge Kato. « Merci beaucoup, au revoir » est reparti libéré d’un poids énorme le père de famille.

Est Républicain

Quand le viol devient un «rite initiatique» pour rentrer dans la bande

Au moins trois viols en un an dans une même ville. La série de crimes à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) semble avoir été commise par des membres de la bande des «Candy Shop», à en croire les premiers éléments recueillis par la police. Surveillé par les services de renseignement, ce groupe violent avait pour habitude de se retrouver à La Défense (Hauts-de-Seine) ou à la Gare du Nord (10e).

Le phénomène n’est pas nouveau, tout comme celui des «tournantes». La plupart du temps, les délits commis par ces jeunes restent cantonnés à des incivilités, des agressions contre les forces de l’ordre, des bagarres, des deals de cité ou des trafics en tout genre.

Mais une pratique particulièrement inquiétante a été détectée par les services de police spécialisés dans l’observation des bandes. «Concernant certaines d’entre elles, généralement les plus structurées, nous avons eu des retours du terrain pouvant les mettre parfois en cause dans des affaires de viols», explique à 20 Minutes le commissaire divisionnaire Christian Hirsoil, sous-directeur de l’information générale (ex-RG) à la direction centrale de la sécurité publique. «Comme s’il s’agissait d’un rite initiatique, le jeune doit agresser, coincer et violer une jeune femme», poursuit-il, sans pouvoir lier l’affaire de Noisy-le-Grand avec ces usages.

Une sorte de défi est lancé au délinquant novice pour pouvoir entrer dans le groupe et se faire accepter par ses pairs. «Le groupe a remplacé la structure de la famille. En rejoignant une bande, le jeune y trouve une nouvelle autorité», analyse un policier. En 2012, 361 bandes ont été recensées en France.

20 Minutes

Cazères (31) : Ces gamins qui «sèment la terreur»

Les phénomènes de délinquance en groupe ne sont plus l’apanage des grandes villes. Cazères (Haute-Garonne ) n’est pas épargné par la propagation de la violence en milieu rural et les évènements qui s’y sont déroulés ces derniers jours, montrent qu’une commune de 5000 habitants n’est plus à l’abri.

«J’ai écrit une lettre ouverte au ministre de la justice, au préfet et au sous-préfet ; s’ils ne veulent rien faire, nous les commerçants allons nous organiser pour nous défendre dans les semaines qui viennent» déclare Philippe Castres.

Jeudi après-midi la patinoire, installée place de la Halle pour la période des fêtes, a été le théâtre de premiers échauffourées entre les bénévoles de l’association des commerçants de Cazères et une bande de jeunes âgés de 13 à 15 ans. Armés de matraque télescopiques et de couteaux, une dizaine d’entre eux sont venus intentionnellement chercher l’affrontement. Les gendarmes sont très vite intervenus pour sécuriser le lieu et mettre un terme aux bousculades et intimidations. Philippe Castres, commerçant en charge de l’animation musicale, ainsi qu’un autre bénévole étaient directement pris à partie. Lunettes cassées, blouson lacéré, insultes ont conduit le CAC et la mairie à fermer définitivement ce lieu très prisé par les enfants.

La violence est montée d’un cran vendredi soir. C’est une véritable opération de représailles que ces mêmes jeunes ont organisée dans le centre-ville. Vers 18h15, ils se sont rendus casqués, et cagoulés pour certains, au magasin d’électro-ménager de Philippe Castres et dans plusieurs boutiques du boulevard Jean Jaurès : coups de poing dans les vitrines, tapages et insultes se sont succédés jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre mettant en fuite les délinquants. […]

La Dépêche (Merci à Jesse James )

Incivilités, insultes, bandes et tags ‘anti-France’ quartier de la Fontaine-d’Ouche à Dijon

Depuis des mois, des habitants d’un immeuble du quartier de la Fontaine-d’Ouche disent être victimes d’incivilités. Ils ont décidé de briser le silence.

[...] Il y a des mineurs, des majeurs. Ils se massent à l’entrée des immeubles. [...]: « Ce n’est pas rassurant. Maintenant, on sait qu’ils descendent dans les caves. Il y a des inscriptions sur les portes », souligne-t-elle, photos à l’appui.

Mais si rien n’est fait, on en prend le chemin ». Et de citer pêle-mêle les grossièretés à l’entrée des immeubles, les insultes parfois. « Mon mari s’est pris un coup une fois. Il saignait », affirme Marie en désignant Antoine, qui opine du chef : « Un jour, ça va mal finir ».

Pour ces habitants, le plus dur à encaisser, c’est la perte de la valeur de leur appartement. « Nous sommes tous propriétaires », explique Antoine. « Aujourd’hui, nos logements ne valent plus rien ». [...]

Quant à Laurent Grandguillaume, élu emblématique du quartier, il l’avait dit lors des Journées parlementaires du Parti socialiste :

 

« Il est faux de dire que le quartier est mis en marge du développement de Dijon. [...]. C’est un quartier vivant dans lequel beaucoup d’initiatives sont prises » [....]

Le Bien-Public
(Merci à Geoffroy21)

Plusieurs dizaines de jeunes s’affrontent devant la gare de Rouen

Des voyageurs effarés, des actes de violence en plein jour : dimanche en milieu d’après-midi le parvis de la gare de Rouen a été le théâtre d’une rixe bizarre.

D’après des témoignages, plusieurs dizaines de jeunes gens répartis en deux bandes (l’une des Hauts de Rouen, l’autre de Val-de-Reuil) se sont affrontés. Les coups ont plu, les participants s’échangeant même des jets de gaz lacrymogène. [...]

Paris Normandie
(Merci à Chantecler)

Perpignan: Une quarantaine de jeunes s’affrontent à l’arme blanche et à la barre de fer

Hier en fin de journée, une bagarre opposant deux bandes, soit une quarantaine de jeunes au total, a éclaté espace Méditerranée à Perpignan.

Il semblerait que samedi soir déjà les protagonistes auraient eu de vifs échanges. Ils se seraient donné rendez-vous hier pour finalement en découdre.

Ils se sont retrouvés en centre-ville, munis d’armes blanches, dont des barres de fer.

Des unités de police sont rapidement intervenues afin de ramener le calme.

Des courses-poursuites à pied se seraient déroulées dans les rues de la ville entre les jeunes et les forces de police.

L’Indépendant